MontureCanon - Nikon
Format couvert24 x 36 mm
Plage focale16 - 28 mm
Équivalent 24x36 sur capteur APS-C16 - 28 mm
Ouverture maximalef/2,8
Ouverture minimalef/22
Distance de mise au point0,28 m
Nombre de lamelles du diaphragme9
Construction15 éléments en 13 groupes
Éléments spécifiquesverres asphériques, verres à faibles dispersions
Échelle des distancesoui
Rapport de reproduction0,19 X
Motorisationinterne GMR sensor
Stabilisationnon
Dimensions89,92 x 133,35 mm
Dimanètre filtrenon
Poids950 g
Parasoleilintégré
Étui souplenon

Caractéristiques

Les objectifs Tokina sont distribués en France par la société TCP, la gamme PRO FX dispose de deux zooms grand-angles : un 17-35 mm f/4 et le 16-28 mm f/2,8. Le 16-28 mm est conçu pour couvrir le format 24x36 mm. Il existe en monture Canon ou Nikon et est donc compatible avec des appareils comme le Canon EOS 6D (testé) ou le Nikon D600 (testé). Pour l'instant, il n'existe pas de version en monture Sony ou Pentax. Quoi qu'il en soit, il peut aussi être utilisé avec des reflex Canon ou Nikon à capteur APS-C. Dans ce cas, l'objectif devient un équivalent 24 - 42 mm.

Tokina 16-28 mm f/2,8 AT-X PRO FX (canon)

L'un des points forts de ce zoom est qu'il dispose d'une ouverture constante à f/2,8, assurée par un diaphragme circulaire à 9 lamelles. Autrement dit il est aussi bien possible de photographe à 16 mm à F/2,8 qu'à 28 mm f/2,8, ce qui est un vrai plus ! Côté caractéristiques, il n'a rien à envier à des modèles Canon ou Nikon. On trouve une formule optique sur 15 éléments répartis en 13 groupes avec des verres asphériques et des verres à faible dispersion.

Tokina 16-28 mm f/2,8 AT-X Pro FX - coupe objectif

L'objectif est autofocus et dispose d'une motorisation interne, mais pas de moteur ultrasonique au programme. Notons également l'absence d'un système de stabilisation optique. L'objectif entre en concurrence avec l'EF 16-35 mm f/2,8 II USM série L de Canon ou le le 14-24 mm f/2,8 ED AF-S Nikkor.

Logo DxOCe test optique est basé en partie sur les mesures réalisées en laboratoire par DxOMark dans le cadre d’un partenariat conclu entre Les Numériques/Focus Numérique et DxO Labs. Créée par DxO Labs, DxOMark est la source d’information indépendante la plus fiable et la plus objective sur la mesure de qualité d’image. DxOMark a bâti sa réputation grâce à des protocoles de tests rigoureux, des outils de mesure de qualité industrielle et une base de données constituée de milliers de mesures d’appareils photo, d’objectifs et de téléphones mobiles. Les résultats complets des tests réalisés sur cette optique sont disponibles sur www.dxomark.com.

Prise en main

Au premier coup d'oeil, l'objectif fait plaisir. La lentille frontale bombée est impressionnante et magnifique. On a hâte de monter la bête sur un boîtier pour voir ce que cela donne !

Tokina 16-28 mm f/2,8 AT-X Pro FX test review sur Canon 5D Mark III

En mains, le premier point qui surprend, c'est le poids. L'objectif pèse pas moins de 950 grammes, pas loin de 1 kg donc ! C'est lourd, très lourd, trop lourd .... Par comparaison, le modèle Nikon joue dans la même catégorie, mais le Canon fait plus de 300 grammes de moins ! Monté sur notre Canon EOS 5D Mark III, qui n'est pas non plus l'appareil le plus léger qui soit, l'objectif déplace complètement le centre de gravité et fait piqué l'ensemble vers le bas. Le poignet est particulièrement sollicité pour maintenir le tout à niveau. Attention aux longues séances de prises de vue à main levée qui risquent d'être éprouvantes et causer des traumatismes articulaires et musculaires.

Tokina 16-28 mm f/2,8 AT-X Pro FX test review lentille frontale

Cependant, la prise en main est excellente. Grâce à son poids, entre autres, l'objectif inspire confiance et semble être prêt pour durer une vie entière. La qualité de construction est clairement au rendez-vous. Les matériaux de construction utilisés pour l'enveloppe (métal et plastique) paraissent particulièrement résistants. Le design est sobre, mais élégant. On apprécie la petite bague dorée qui entoure le pare-soleil intégré qui rappelle les finitions des objectifs Nikon haut de gamme.

Tokina 16-28 mm f/2,8 AT-X Pro FX test review

Pour ce qui est des bagues de zoom et de mise au point, la qualité et le confort d'utilisation ne sont pas du tout au même niveau. La bague de mise au point est parfaite. Elle est large, très (un peu trop) souple et se manipule avec une très bonne précision. On retrouve de distance de mise au point sur le dessus avec des indications en mètres et pieds. Le passage de la mise au point automatique à la mise au point manuelle se fait grâce à la bague qui s'enclenche vers l'appareil pour passer en manuel ou vers l'extérieur pour l'AF. Pour ce qui est de l'autofocus, on est loin d'une motorisation USM de Canon. Avec le Tokina, il ne faut pas être pressé ! Par contre l'objectif est relativement silencieux.

Tokina 16-28 mm f/2,8 AT-X Pro FX

La bague de zoom est par contre délicate à manier. Elle est beaucoup trop dure à utiliser. Cela doit être dû au poids des nombreuses lentilles à déplacer à l'intérieur de l'objectif. Cela apporte certes une bonne précision, mais son utilisation s'avère très désagréable. On apprécie par contre la technologie à encombrement constant qui ne modifie pas les dimensions de l'objectif en fonction de la focale utilisée.

L'objectif est livré nu sans housse de transport. Le pare-soleil est directement fixé dessus.

Tests mires

| | | | 1. Facteur de transmission2. Vignettage3. Aberrations chromatiques4. Distorsions5. Piqué (Visuel et Acutance) | Canon EOS 5D MArk III |

Logo DxO

Test Canon EOS 5D Mark III > Test Canon EOS 5D Mark II

Voici une étude objective, réalisée à partir de tests labo. Ce travail est réalisé en partenariat avec DxO Mark qui s'occupe de la réalisation des mesures. Ici encore, les résultats de ces analyses sont à mettre correspondance avec le ou les boîtiers de tests que nous avons utilisés. Nous avons opté ici pour un Canon EOS 5D Mark II et un EOS 5D Mark II.

Nos analyses sont basées sur des images réalisées en RAW et JPEG.

Facteur de transmission

Le facteur de transmission est une donnée intéressante. Il correspond à la quantité de lumière que laisse réellement passer l'objectif. Il est important de l'étudier à pleine ouverture, c'est à dire dans le cas ou l'objectif est supposé laisser passer un maximum de lumière.

Le Tokina est loin d'être parfait. L'écart entre la valeur annoncée et la valeur d'ouverture réelle à f/2,8 et de -0,2 IL à 16 et 20 mm. À 24 mm il est de -0,3 IL et de -0,5 IL à 28 mm. Autrement dit, l'objectif est moins lumineux qu'il n'y parait. Au maximum, on peut monter jusqu'à -0,7 IL au 16 mm à f/22. **

Vignetage

Tous les objectifs donnent des images, dont la périphérie, et particulièrement les coins, sont plus sombres.

Le vignetage se mesure en IL (Indice de lumination) : la valeur indiquée mesure la différence en IL entre la quantité de lumière reçue par les bords et celle reçue au centre.

Nous avons décidé d'observer le vignetage à toutes les ouvertures. Le vignetage est exprimé en IL. - 1 IL correspond à une sous-exposition équivalente de la fermeture de 1 diaphragme ou de la division par 2 du temps de pose ou de la sensibilité ISO.

échelle vignetage

Le vignetage est très présent à f/2,8, quelque soit les focales, mais surtout en position 16 mm à laquelle il peut dépasser les 1,5 IL sur les bords les plus extrêmes. Le phénomène s'estompe rapidement dès f/5,6 à mesure que l'on ferme le diaphragme, mais reste compris entre 0 IL et - 0,3IL sur l'ensemble des couples possibles. ### Aberrations Chromatiques

Les aberrations chromatiques résultent d'un problème de focalisation de la lumière variant selon les différentes longueurs d'onde des rayons lumineux. La mise au point ne peut pas être effectuée simultanément au même endroit pour les différentes couleurs du spectre. Ces légers décalages entraînent l'apparition de bordures irisées colorées. Ces défauts se voient particulièrement lors des transitions précises du net au flou, sur les fins détails (très contrastés).

echelle ABEC

Les aberrations chromatiques sont très discrètes, voir totalement absentes sur cet objectif. Elles seront éventuellement visibles uniquement à pleine ouverture.

Distorsions

Les objectifs ont tendance à tordre la réalité. On rencontre deux types de distorsions géométriques : les distorsions en coussinets et les distorsions en barillets.

L'analyse labo des distorsions confirment notre test terrain. Le Tokina procure assez peu de distorsion pour un 16 mm. C'est d'ailleurs uniquement à cette focale extrême que ce phénomène pourra s'observer. Dès 20 mm, les distorsions s'estompent pour devenir négligeables.

Piqué (Visuel et Acutance)

La notion de piqué est assez délicate à traiter. C'est ce que l'on peut assimiler à la "sensation de netteté" et/ou à la "précision" que l'on observe sur une image. Elle peut être très différente d'un objectif à un autre, d'une focale à une autre et d'une ouverture à une autre. Elle peut aussi varier entre le centre et les bords de l'image. On a coutume de dire que le piqué est optimal au centre et aux ouvertures moyennes : f/8 par exemple.

Attention, nous jugeons ici le piqué à partir d'images réalisées sur des sujets plans. Sur le terrain, c'est rarement le cas sauf pour des reproductions. Il faut donc bien mettre en perspective les conclusions de cette étude.

Le piqué va aussi dépendre de la définition du capteur de l'appareil (nous avons testé l'objectif avec un Canon EOS 5D Mark III de 22 millions de pixels) et la taille du capteur (24 x 36 mm pour le Mark III). Plus les pixels sont petits, plus le système montrera ses limites à cause de la diffraction. Ce phénomène s'amplifie à mesure que l'on ferme le diaphragme de l'objectif.

L'EOS 5D Mark III dispose d'une définition de 5920 x 3950 pixels. Chaque pixel mesure donc 6,08 micromètres de côté. L'ouverture minimale conseillée pour éviter les problèmes de diffraction est donc de f/18 !
L'acutance se réfère à la sensation de netteté. Plus elle est élevée, plus l'impression de netteté est forte. Cette notion prend en compte la manière dont nos yeux perçoivent le contraste (on parlera de courbe de l'oeil ou FTM de l'oeil), la distance d'observation et la taille de l'image à regarder. DxO effectue ses calculs d'acutance sur la base d'une observation d'un tirage de 1,5 mètre de large à 1 mètre. Les résultats du Tokina sont sans réelle surprise pour ce type d'objectif. Objectivement, les amateurs de netteté piquée devront se résoudre à utiliser l'optique entre f/5,6 et f/11. Au-delà de f/11, le piqué commence à chuter de manière impressionnante. C'est assez étonnant, car la diffraction aurait dû faire son apparition aux alentours de f/16. En dessous de f/5,6 le piqué n'est absolument pas homogène. À f/2,8 et à 16 et 20 mm, il est à peine présent au centre de l'image et baisse de manière très importante en s'approchant des bords. À f/4 l'objectif s'en sort bien à 16 mm et 28 mm, mais les résultats sont très décevants à 20 et 24 mm.

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échelle accutance*** > [***Test complet du Tokina 16-28 mm f/2,8 AT-X Pro FX sur DxOMark***](http://www.dxomark.com/index.php/Lenses/Camera-Lens-Database/Tokina/AT-X16-28-F2.8-PRO-FX-Canon/(camera)/436)

Tests terrain

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| 1. Focale et angle de champ2. Distorsions3. Vignetage4. Bokeh5. Macro |

Il faut bien distinguer deux approches dans le jugement de la qualité d'image que procure un objectif : la première se fait de manière subjective et observant des images; la seconde est objective, en se basant sur les résultats de tests réalisés en laboratoire. L'une ne va pas sans l'autre. De plus, il faut tenir compte des caractéristiques de l'appareil utilisé dans le test. Ici, nous avons opté pour un Canon EOS 5D Mark III équipé d'un capteur plein format de 22 millions de pixels.

Le test terrain sert à l'évaluation subjective de la qualité d'image que procure l'objectif.

Le test du Canon EOS 5D Mark III

Focale et angle de champ

Une focale correspond à un angle de champ ou angle de vision couvert par l'appareil photo équipé de l'objectif. Plus la focale est importante, plus l'angle de champ est réduit : on parle de longue focale. À l'inverse, plus la focale est courte, plus l'angle de champ est large : on parle de grand-angle.

Voici ce que l’on obtient avec le Tokina monté sur le 5D Mark III, équipé d’un capteur plein format 24 x 36 mm. Un 16 mm c'est assez magique ! La focale est particulièrement agréable à utiliser. Dans certains cas nous trouvons même cette optique frustrante, car en réalité, on utilise que très peu les autres focales.

Distorsions

Les objectifs ont tendance à "tordre la réalité". Les aberrations géométriques apparaissent lorsque l'on s'éloigne des conditions de Gauss. On rencontre deux types de distorsions géométriques : les distorsions en coussinets et les distorsions en barillets. Pour un objectif super grand-angle, les distorsions sont relativement faibles. Elles sont bien entendu présentes au 16 mm mais ne déforment pas trop l'image. Au-delà elles deviennent presque négligeables.


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Vignetage

Tous les objectifs donnent une image, dont la périphérie, et particulièrement les coins, sont plus sombres.

Le vignetage se mesure en IL (Indice de Lumination) : la valeur indiquée mesure la différence en IL entre la quantité de lumière reçue par les bords et celle reçue au centre. ****

Avec un réel 16mm, difficile de trouver un spot dégagé pour cadrer uniquement le ciel, surtout à Paris. Pas de doute cet objectif présente beaucoup de vignetage, surtout à l'ouverture maximale. Quoi qu'il en soit, ce "défaut" se corrige très bien et très facilement numériquement. La majorité des logiciels de retouche ou de développement permettent de le corriger. Dans certains cas, il y a même des profils de correction spécifiques aux objectifs à appliquer.

**>** **Bokeh**

Le bokeh est à mettre en relation avec la profondeur de champ. On peut le comparer à la "qualité" du flou ou encore à la manière dont l'objectif passe du net au flou sur des images à faible profondeur de champ. Cette notion est très subjective même si certains éléments permettent de prévoir les choses.

Il dépend de beaucoup de paramètres dont principalement la conception de l'objectif et la forme et taille du diaphragme. Sur certaines images, on peut même voir apparaître la forme du diaphragme.
Cet objectif à ouverture constante est une référence pour tous les photographes qui souhaitent disposer de jolis flous d'arrière-plan : doux et diffus. C'est donc un outil incontournable pour les effets de profondeur de champ. Bien entendu un 16-28 mm n'est pas réellement conçu pour faire des effets de profondeur de champ marqué. Ceci dit, le bokeh de cet objectif est particulièrement agréable, surtout à 16 mm. On dispose d'une sensation de zooming qui n'est pas désagréable à l'oeil.

Quoi qu'il en soit, cette notion dépend de beaucoup de paramètres : conception de l’objectif, forme et taille du diaphragme (9 lamelles sur le zoom Tokina), la distance de mise au point, la focale utilisée, l'ouverture, les éventuels écarts entre les différents plans de l'image.



Macro

Photographier les sujets de près n’est pas facile et tous les objectifs ne sont pas capables de réaliser les mêmes images. L’explication est simple : l'objectif nécessite une distance minimum de mise au point entre vous et votre sujet (28 cm pour le Tokina). Pour photographier de minuscules sujets, c’est beaucoup trop s’il l’on prend en compte un second facteur, le rapport de grandissement de l’objectif 1/5,3.

Au mieux, le Tokina procurera des images 5,3x plus petites que le sujet. On ne peut donc absolument pas parler de macro.

Licence Creative CommonsTest Tokina 16-28 mm f/2,8AT-X Pro FX de Arthur Azoulay est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 3.0 non transposée.

Exemples de photos

Voici une série d'images réalisées avec le Tokina 16-28 mm f/2,8, monté sur un Canon EOS 5D Mark III. Vous pouvez télécharger les fichiers RAW originaux et observer les JPG en pleine définition ...

Tokina 16-28 mm f/2,8 AT-X PRO FX exemple 1
Tokina 16-28 mm f/2,8 AT-X PRO FX exemple 2
Tokina 16-28 mm f/2,8 AT-X PRO FX exemple 3
Tokina 16-28 mm f/2,8 AT-X PRO FX exemple 4
Tokina 16-28 mm f/2,8 AT-X PRO FX exemple 5
Tokina 16-28 mm f/2,8 AT-X PRO FX exemple 6
Tokina 16-28 mm f/2,8 AT-X PRO FX exemple 7
Tokina 16-28 mm f/2,8 AT-X PRO FX exemple 8

Verdict

Tokina 16-28 mm f/2,8 AT-X Pro FX test review lentille frontale

Malgré un poids très important, la prise en main de ce zoom super grand-angle est une belle surprise. L'objectif est robuste et la qualité de fabrication est au rendez-vous. Le design est très agréable à l'oeil. On regrette seulement que la bague de zoom soit trop dure à manipuler.

Sur le terrain, l'optique s'avère assez agréable à utiliser. Cadrer à 16 mm est un réel plaisir. La relative lenteur de l'autofocus et la dureté de la bague de zoom font que l'on prend son temps pour cadrer et déclencher. Les amateurs de photos sur le vif et de spontanéité qui ont besoin que leur matériel réagisse au quart de tour devront passer leur chemin. La stabilisation optique est absente sur cet objectif. Le manque se fait assez peu remarquer compte tenu des focales très grands-angles que propose l'optique.

La qualité optique est plutôt satisfaisante. On apprécie les faibles distorsions (même à 16 mm), et les faibles aberrations chromatiques. Le vignetage est bien présent, mais il s'avère un plus pour refermer les images sur de larges focales. Côté piqué l'optique est à son maximum entre f/5,6 et f/11. Au-delà de f/11 la sensation de netteté et la reproduction des fins détails baisse. À pleine ouverture, seul le centre de l'image est réellement net.

Au final, propose une belle alternative aux zooms super grand-angle que l'on peut trouver au catalogue Canon ou Nikon. Son tarif agressif joue en sa faveur.

Face à la concurrence

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| Canon EF 16-35 mm f/2,8 L II USM | [tab_prix2(Canon,16-35,2,1434,id_shopping,0,41167938,0)] |

Canon EF 16-35 mm f/2,8 L II USM. La marque rouge dispose également dans son parc optique d'un modèle professionnel en zoom super grand-angle. Question prix, la série L de Canon est un peu plus chère (environ 1350 euros). L'objectif ne possède pas de stabilisation optique, la lentille frontale est plus discrète et le pare-soleil non intégré. Avantage non négligeable, le modèle Canon est équipé d'une motorisation USM (ultrasonique).

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| Nikkor 14-24 mm f/2,8 ED AF-S | [tab_prix2(Nikon,14-24,2,1435,id_shopping,0,49030149,0)] |

Nikkor 14-24 mm f/2,8 ED AF-S. Avec un prix au-dessus de 1500 euros, le Nikon 14-24 mm f/2,8 vient lui aussi concurrencer le Tokina. L'objectif est plus grand-angle et un peu moins télé. Lui non plus n'est pas stabilisé, mais il est doté d'une motorisation ultrasonique SWM qui est un peu plus rapide que le Tokina.

+
  • Design et qualité de fabrication de l'objectif
  • Confort d'utilisation de la bague de mise au point
  • Silence de l'objectif
  • Magie du 16 mm
  • Faibles distorsions
  • Bokeh dynamique
  • Faibles aberrations chromatiques
  • Poids excessif
  • Dureté de la bague de zoom
  • Manque de réactivité de l'AF
  • Pas de stabilisation
  • Facteur de transmission
  • Baisse du piqué à f/11
  • Manque d'homogénéité du piqué à f/2,8
Arthur Azoulay

Spécialiste des optiques et rédacteur en chef adjoint de Focus Numérique. La photo est pour lui une obsession.

Les prix
Tokina 16-28 mm f/2,8 AT-X PRO FX
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