Tamron a profité du CP+ 2017 pour lancer la deuxième version de son 70-200 mm f/2,8 en gamme SP. Un peu comme avec le récent 150-600 mm G2, il faudra donc désormais compter avec le nouveau SP 70-200 mm f/2,8 Di VC USD G2. Au programme : un nouveau design, une nouvelle ergonomie, une meilleure stabilisation, une nouvelle formule optique, un meilleur autofocus, etc. Beau programme, donc ! Amateurs de photo de sport, animalière, voire de portrait, cela va sûrement vous intéresser.

MontureCanon EF, Nikon F
Format couvert24 x 36 mm
Plage focale70-200 mm
Équivalent 24x36 sur capteur APS-C105-300 mm
Ouverture maximalef/2,8
Ouverture minimalef/22
Distance de mise au point0,95 m
Nombre de lamelles du diaphragme9
Construction23 éléments en 17 groupes
Éléments spécifiques1 verre XLD, 5 verres LD
Échelle des distancesOui
Rapport de reproduction0,16X
MotorisationOui
StabilisationOui
Dimensions88 x 193,8 mm (modèle Canon)
Diamètre filtre77 mm
Poids1,5 kg (modèle Canon)
Pare-soleilOui
Étui soupleNon
AutresCompatible avec les convertisseurs 1,4X et 2X et la console TAP-in

Prise en main
Encore quelques détails à améliorer

Présentation

Ce nouveau 70-200 mm reprend les codes esthétiques des dernières optiques Tamron en gamme SP (zoom et focales fixes) — un nouveau design introduit sur les SP 35 mm f/1,8 VC et SP 45 mm f/1,8 VC, puis décliné sur le SP 85 mm f/1,8 VC, le SP 90 mm f/2,8 VC et récemment le 150-600 mm.

La formule optique évolue, mais reste basée sur ce qui avait été fait pour la première génération de ce zoom. On ne retrouve donc pas moins de 23 lentilles réparties en 17 groupes. L'utilisation d'un verre XLD et de plusieurs verres LD limite les aberrations chromatiques. Tamron annonce une qualité d'image uniforme, même sur les bords ; le flare serait pour sa part minoré par l'emploi d'un revêtement eBand (Extended Bandwidth @ Angular-Dependency).

La stabilisation, améliorée, est désormais capable de compenser jusqu'à 5 IL selon la norme CIPA en mode VC 3. Pour rappel, ce mode, qui équipe également le 150-600 mm, donne priorité à la stabilisation à la capture plutôt qu’à la visée. Bien entendu, on retrouve aussi les modes 1 (standard) et 2 (filé). Selon le constructeur, l'autofocus a lui aussi été amélioré au niveau de sa rapidité et de son silence. Bon point, la distance de mise au point minimale a été raccourcie. Elle est désormais de 0,95  m, ce qui améliore le rapport de grossissement à 0,16x.

Enfin, côté protections, Tamron utilise 9 joints d'étanchéité et un revêtement à la fluorine sur la lentille frontale. Notons également que ce zoom est compatible avec les convertisseurs 1,4x et 2x, ce qui permet d'augmenter significativement sa focale maximale au détriment de 1 ou 2 diaphragme(s).

Prise en main

Ce nouveau 70-200 mm reprend donc les codes esthétiques établis sur les premières focales fixes Tamron SP et l'on retrouve donc un design sobre, épuré et élégant. Le corps de l'objectif, constitué à la fois d'éléments en métal et en plastique, profite d'une finition noire satinée du plus bel effet. À la base de l'objectif, on retrouve la bague couleur champagne et sur le côté, la pastille SP. Les différentes mentions sont inscrites en blanc et sont très claires : un bon point. Sur le dessous de l'objectif, on retrouve la traditionnelle mention "Design in Japan" (l'objectif étant produit dans l'usine chinoise de Tamron).

Tamron SP 70-200 mm f/2,8 Di VC USD G2

Voir aussi

L'objectif est relativement compact. Comptez un peu plus de 19 cm de longueur sans pare-soleil. À titre de comparaison, le modèle Canon mesure pour sa part 19,9 cm, le dernier modèle Nikon un peu plus de 20 cm et le modèle Sigma 19,8 cm. C'est donc le plus compact. L'objectif jouit d'une conception à encombrement constant. Quelle que soit la focale utilisée ou la distance de mise au point choisie, les dimensions de l'objectif restent inchangées et la lentille frontale reste fixe. C'est un très bon point, qui renforce en plus la protection de l'objectif contre les intempéries. Sur ce point, notons que ce zoom dispose de 9 joints d'étanchéité et d'un revêtement en fluorine (déperlant) sur la frontale. Ce sont évidemment des arguments appréciables pour un usage terrain dans de mauvaises conditions.

Tamron SP 70-200 mm f/2,8 Di VC USD G2

Côté poids, comptez 1,5 kg en version Canon et 1,485 kg en version Nikon. Par comparaison, le dernier modèle Nikon est un peu plus léger (1,43 kg), de même que les modèles Canon (1,49 kg) et Sigma (1,43 kg). C'est donc le 70-200 mm f/2,8 stabilisé pour reflex le plus lourd du marché.

L'objectif dispose naturellement de deux bagues de réglage. Celle dédiée à la focale est située vers l'extérieur de l'optique, et celle pour la mise au point manuelle (beaucoup plus étroite), vers l'intérieur.

Tamron SP 70-200 mm f/2,8 Di VC USD G2

La bague de mise au point manuelle est proche de la perfection. Sa fluidité est parfaite (ni trop lourde, ni trop souple) et on dispose de repères de butées aux extrémités (distance minimale de mise au point et infini). La course est assez modérée, même s'il faudra s'y reprendre à deux reprises pour basculer d'un extrémité à une autre. Naturellement, la retouche manuelle du point est accessible. Sur le dessus de l'objectif, on retrouve un indicateur de distance de mise au point dynamique et sur le côté, un interrupteur qui permet de désactiver l'autofocus.

La bague de zoom (la plus utilisée) est par contre plus décevante. Elle est un peu trop trop dure et manque de souplesse. Au final, on se retrouve avec un manque de précision. Par contre, bon point, la course est très petite et on passera en un tournemain du 70 au 200 mm.

Tamron SP 70-200 mm f/2,8 Di VC USD G2

Sur le côté de l'objectif sont disposés les différents interrupteurs. Outre celui permettant de désactiver l'autofocus, on trouve un limitateur de plage de mise au point afin de contraindre la distance de mise au point minimale à 3 m, un interrupteur afin d'activer ou non la stabilisation optique, et un dernier pour choisir le mode de stabilisation (1, 2 ou 3).

Tamron SP 70-200 mm f/2,8 Di VC USD G2

70-200 mm oblige, l'objectif est pourvu d'un collier de fixation pour trépied, à privilégier pour éviter de trop tirer sur la baïonnette du boîtier. La platine est compatible avec le système ArcaSwiss. Ce collier n'est malheureusement pas amovible et sa rotation (qui permet de passer en orientation portrait) est assez rudimentaire. Nous aurions préféré un système monté sur roulement à billes et offrant des positions franches pour le portrait et le paysage.

Tamron SP 70-200 mm f/2,8 Di VC USD G2

Enfin, notons que cet objectif, livré avec un pare-soleil en corolle et une housse de transport, est compatible avec les deux convertisseurs de focale Tamron 1,4x et 2x (introduits en parallèle du 150-600 mm G2), ainsi qu'avec la console de personnalisation Tap-In.

Tests labo
Bon mais pas excellent

La notion de piqué est assez délicate à traiter. C'est ce que l'on peut assimiler à la "sensation de netteté" et/ou à la "précision" que l'on observe sur une image. Elle peut être très différente d'un objectif à l'autre, d'une focale à l'autre et d'une ouverture à l'autre. Elle peut aussi varier entre le centre et les bords de l'image. On a coutume de dire que le piqué est optimal au centre et aux ouvertures moyennes : f/8 ou f/11 par exemple.

De plus, le piqué va dépendre de la définition du capteur de votre appareil et de sa taille. Plus les pixels sont petits, plus le système montrera ses limites à cause de la diffraction. Ce phénomène s'amplifie à mesure que l'on ferme le diaphragme de l'objectif.

Nous avons testé l'objectif avec un Canon EOS 5Ds R au capteur 24x36 de 50 Mpx d'une définition de 8 736 x 5 856 px. Chaque pixel mesure donc 4 micromètres de côté. L'ouverture minimale conseillée pour éviter les problèmes de diffraction est donc de f/11 !

Testé avec Imatest

Les résultats de nos tests sur mire nous montrent que ce zoom 70-200 mm est bon sans pour autant être excellent. Il souffre d'un manque d'homogénéité entre le centre et les bords aux plus grandes ouvertures du 70 au 135 mm. Il faut attendre f/5,6 pour obtenir des images parfaitement homogènes. Le phénomène s'amenuise à mesure que l'on ferme le diaphragme ; c'est au 70 mm qu'il est le plus important. Dès f/5,6, l'objectif délivre des images très homogènes avec un bon niveau de piqué. Le zoom délivre le meilleur de lui-même à f/8. Passé cette ouverture, le piqué commence à baisser légèrement, de manière générale, et comme prévu, la diffraction fait son apparition à partir de f/11.

Chapeau au 200 mm en revanche : à cette focale, l'objectif est parfaitement homogène de f/2,8 à f/11.

Notre scène test et les zones d'intérêt.

En attendant un duel complet, impossible de ne pas comparer les performances de ce nouveau 70-200 mm avec celle du non moins nouveau Nikon Nikkor AF-S 70-200 mm f/2,8 E FL ED VR — malheureusement, nous n'avons pas encore testé la version Canon ni la version Sigma. Pour information, le modèle Nikon a été testé sur un Nikon D810, moins défini que le Canon EOS 5Ds R. C'est ce qui explique les différences de taille dans les encarts à 100 % de notre scène test, ainsi que les différences de niveaux sur nos courbes de mesures.

Nikon Nikkor AF-S 70-200 mm f/2,8 E FL ED VR

Impossible de ne pas recommander ce nouveau 70-200 mm f/2,8 signé Nikon ! La marque signe ici une très belle optique, qui deviendra sans doute un must have dans la besace des photographes.

Nikkor AF-S 70-200 mm f/2,8 E FL ED VR
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La dernière mouture du 70-200 mm Nikon nous avait fait très forte impression, sur tous les plans. De fait, l'objectif offre un piqué dans l'ensemble plus élevé que le Tamron G2 et un comportement plus cohérent, sauf au 200 mm.

Enfin, pour le plaisir, nous vous proposons également ici les planches du Sony G Master FE 70-200 mm f/2,8, testé sur un A7R II au capteur de 42 Mpx.

Sony FE 70-200 mm f/2,8 GM OSS

Difficile de ne pas recommander cet objectif ! Ce nouveau 70-200 mm complète à merveille le déjà très remarqué (mais imparfait) 24-70 mm f/2,8 également en gamme G Master chez Sony.

FE 70-200 mm f/2,8 GM OSS
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Idem, sur le G Master Sony, le piqué est dans l'ensemble un peu plus élevé et les images plus homogènes à toutes les focales, sauf au 200 mm.

Tests terrain
Conçu pour le terrain de loin

La focale

Une focale correspond à un angle de champ — ou angle de vision — couvert par l'appareil équipé de l'objectif. Plus la focale est importante, plus l'angle de champ est réduit : on parle de longue focale. À l'inverse, plus la focale est courte, plus l'angle de champ est large : on parle de grand-angle.

Voici ce que l’on obtient avec le Tamron 70-200 mm 2e génération monté sur un plein format 24x36. La plage de focales est polyvalente et bien entendu particulièrement bien adaptée pour du portrait, de la photo animalière ou sportive.

Utilisé sur un reflex équipé d'un capteur APS-C, il devient un équivalent 112-320 mm (coefficient de 1,6x pour Canon, 1,5x pour Nikon). Il est compatible avec les deux convertisseurs Tamron. Si vous l'utilisez avec le 1,4x, il permet de monter au 280 mm (448 mm sur un APS-C Canon). Si vous l'utilisez avec le 2x, il permet de monter au 400 mm (640 mm en APS-C Canon).

Le vignetage

Tous les objectifs donnent une image dont la périphérie, et particulièrement les coins, sont plus sombres. Le vignetage se mesure en IL (Indice de Lumination) : la valeur indiquée mesure la différence, en IL, entre la quantité de lumière reçue par les bords et celle reçue au centre.

Ce 70-200 mm vignette. Le phénomène s'observe principalement aux plus grandes ouvertures et à toutes les focales. C'est à la plus grande ouverture qu'il est le plus présent, et ce, d'autant plus que l'on s'approche du 200 mm. Dans l'ensemble, il faut fermer à f/8 pour le faire totalement disparaître.

Les distorsions

Les objectifs ont tendance à "tordre la réalité". Les aberrations géométriques apparaissent lorsque l'on s'éloigne des conditions de Gauss. On rencontre deux types de distorsions géométriques : les distorsions en coussinets et les distorsions en barillets.

Les distorsions sont assez bien maîtrisées et se corrigeront sans peine en post-production avec un logiciel de développement ou de retouche. On les ressent principalement à la focale la plus large (70 mm).

Le bokeh

Le bokeh est à mettre en relation avec la profondeur de champ. On peut le comparer à la "qualité" du flou ou encore à la manière dont l'objectif passe du net au flou — notion très subjective, même si certains éléments permettent de prévoir les choses — sur des images à faible profondeur de champ. Il dépend de nombreux paramètres dont principalement la conception de l'objectif, la forme et la taille du diaphragme.

L'ouverture constante f/2,8 que propose cet objectif est une arme redoutable pour les effets de bokeh. Il est très facile de détacher un sujet principal de son arrière-plan en privilégiant la plus grande ouverture, une "longue" focale et une distance de mise au point contenue.

La stabilisation optique

Le principe d'un stabilisateur optique est simple : l'objectif est équipé d’une petite lentille montée sur un système de micromoteurs qui lui permet d’être mobile, c’est-à-dire de pouvoir bouger dans deux directions : verticale et horizontale. Ces micromoteurs sont actionnés grâce à un système gyroscopique qui détecte les moindres mouvements de l’objectif (et donc du bras du photographe), et les compense afin de les corriger. Très schématiquement, si on monte très légèrement son appareil vers le haut, la lentille dans l’objectif se déplace vers le bas et les deux mouvements s’annulent d’un point de vue optique : c’est comme si on n’avait pas bougé.

Nous avons testé en laboratoire la stabilisation au 200 mm, à main levée, sur un sujet positionné à 3 m environ. Nous avons utilisé le mode 1, qui actionne simultanément la stabilisation verticale et horizontale.

Nos résultats montrent que l'on peut sans aucun problème gagner 3 IL par rapport au temps de pose théorique de 1/200 s, donc photographier au 1/25 s.

Quant au nouveau mode de stabilisation (mode 3) qui actionne le mécanisme uniquement au moment du déclenchement, il ne nous a pas convaincus, et ce, pour deux raisons. La première est que nous n'avons pas réussi à obtenir des résultats franchement meilleurs en l'utilisant ; la seconde est que le fait de ne pas avoir de stabilisation à la visée est inconfortable.

Galerie terrain

Verdict

Un 70-200 mm f/2,8 est un objectif incontournable pour de très nombreux photographes désireux de s'essayer à la photo de loin — en sport ou en animalier, par exemple. C'est également un objectif redoutable en situation de portrait pour des effets de profondeur de champ marqué et des perspectives écrasées. Il complète à merveille un 24-70 mm qui, lui-même, complètera un 15-30 mm. Sur cette nouvelle mouture "G2", Tamron a revu beaucoup d'aspects.

À commencer par le design et la prise en main. Protection contre les intempéries, conception à encombrement constant, traitement déperlant sur la frontale : l'objectif est bien armé pour les pires conditions de prises de vues. La prise en main est excellente malgré quelques points encore à améliorer : mouvements du collier de fixation trépied, fluidité de la bague de zoom. Pour le reste, rien à dire, c'est très bon. Côté design, l'objectif reprend les codes esthétiques établis sur les derniers Tamron SP ; il est sobre, discret et élégant.

Bien entendu, ce zoom est équipé d'une stabilisation optique pour contrer les effets de flou de bougé. Elle permet de gagner environ 3 IL. C'est loin des 5 IL annoncés selon les normes CIPA, mais c'est plutôt dans le haut de la moyenne sur ce type de focales. Tamron a ajouté un mode spécifique ("3") censé améliorer encore les performances de la stabilisation, mais à l'usage, il ne nous a pas vraiment convaincus.

L'ouverture constante f/2,8 assure une belle polyvalence et permet de photographier dans les mêmes conditions quelle que soit la focale utilisée. De plus, cette assez grande ouverture offre de beaux effets de profondeur de champ.

Niveau qualité optique, ce 70-200 mm s'en sort bien, mais il n'est pas exceptionnel. L'objectif délivre des images piquées et homogènes dès f/5,6 et jusqu'à f/11, ouverture à partir de laquelle la diffraction fait son apparition (avec un EOS 5Ds R, bien entendu). Aux plus grandes ouvertures, il souffre malheureusement d'un manque d'homogénéité entre le centre, les deux tiers et les bords extrêmes des images. Ce phénomène a cependant tendance à s'amenuiser à mesure que l'on ferme le diaphragme. Au 200 mm, le comportement de l'objectif est parfait, dès la plus grande ouverture f/2,8.

+
  • Design et qualité de construction
  • Bague de mise au point manuelle
  • Compatibilité avec console de programmation
  • Ouverture constante f/2,8
  • Stabilisation optique 3 IL
  • Distorsions bien contenues
  • Fluidité de la bague de zoom
  • Fluidité du collier de fixation trépied (mouvement pour basculer en orientation portrait)
  • Vignetage assez marqué à toutes les focales et aux plus grandes ouvertures
  • Mode de stabilisation 3 peu confortable à l'usage
En résumé

Cette nouvelle mouture "G2" du Tamron 70-200 mm f/2,8 reçoit notre recommandé, bien que certains points soient encore clairement perfectibles — quelques petits détails au niveau de la prise en main et l'homogénéité du piqué aux plus grandes ouvertures, notamment. Pour le reste, c'est tout bon !

SP 70-200 mm f/2,8 Di VC USD G2
Arthur Azoulay

Spécialiste des optiques et rédacteur en chef adjoint de Focus Numérique. La photo est pour lui une obsession. Ses publications 

Les prix
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