En voilà un qui s'est fait attendre ! Il est enfin là, le nouveau zoom transtandard 24-70 mm — incontournable pour de nombreux photographes — de chez Sigma. Naturellement en gamme Art, ce Sigma 24-70 mm f/2,8 DG OS HSM Art intègre, comme le récent modèle Nikon ou la version Tamron), une stabilisation optique ! Au programme également, une nouvelle formule optique, un diaphragme à 9 lamelles et une motorisation HSM.

MontureCanon EF, NIkon F, Sigma
Format couvert24-36 mm
Plage focale24-70 mm
Équivalent 24x36 sur capteur APS-C36-105 mm
Ouverture maximalef/2,8
Ouverture minimalef/22
Échelle des distancesOui
StabilisationOui
Pare-soleilOui
Étui soupleOui
Distance de mise au point37 cm
Nombre de lamelles du diaphragme9
Construction19 éléments 14 groupes
Rapport de reproduction0,2X
MotorisationOui
Dimensions88 x 107,6 mm
Diamètre filtre82 mm
PoidsNC
AutresEligible au programme de changement de monture MCS
Éléments spécifiques3 verres SLD, 4 lentilles asphériques

Prise en main
Imposant !

Présentation

Sigma annonce une qualité optique remarquable parée pour affronter les très hautes définitions du moment à toutes les focales. Consciente que cet objectif est souvent utilisé à la plus grande ouverture f/2,8, la marque a porté une attention toute particulière au bokeh et à sa forme quasi circulaire. La formule optique minimise la coma et les aberrations chromatiques transversales. Les distorsions sont également annoncées comme très faibles, notamment aux focales les plus larges.

L'objectif ne comporte pas moins de 19 lentilles réparties en 14 groupes, dont 4 lentilles asphériques et 3 verres SLD (faible dispersion). L'une de ces lentilles asphériques résulte du développement mis en place sur le 12-24 mm f/4 (moulée, 8 cm de diamètre). Elle est beaucoup plus épaisse au centre que sur les bords et profite d'une précision de quelques centièmes de micromètre afin de limiter le phénomène des "onions rings" (apparition d'anneaux dans les dégradés).

Bonne nouvelle, à l'instar de Tamron et Nikon, Sigma intègre à son 24-70 mm f/2,8 une stabilisation optique : un réel plus pour les prises de vue à main levée. Sigma assure que son intégration s'est faite sans le moindre compromis sur la qualité d'image et la qualité de construction. La nouvelle génération de moteur HSM assure pour sa part un couple 1,3 fois plus rapide que sur le modèle précédent.

L'objectif est paré pour le terrain avec une construction métallique et des éléments TSC conçus pour résister aux changements brusques de température. La baïonnette est pour sa part équipée d'un joint d'étanchéité à l'eau et la poussière. Pour ce qui est des mensurations, comptez près de 11 cm de long (en position repliée) et 8,8 cm de large.

Prise en main

Premier constat : ce 24-70 mm est massif et lourd ! Sur la balance, comptez 1,025 kg sans pare-soleil et en version Canon. L'objectif est donc l'un des 24-70 mm les plus lourds du marché. Par comparaison, le modèle Canon pèse un peu plus de 800 g ; le Nikon, 1,07 kg ; le Sony G Master, un peu moins de 900 g et le modèle Tamron, un peu plus de 900 g. Côté dimensions, comptez un peu plus de 10 cm de long replié (14 cm déployé) pour un diamètre de près de 9 cm. L'objectif est donc bien dense, ce qui est bon point au niveau de la première prise en main, mais un peu moins sur de longues séances de prises de vue à main levée. Il est tout juste proportionné pour être utilisé avec un reflex du calibre d'un Canon EOS 5D Mark IV. Avec ce genre d'appareil, l'utilisation d'un grip peut être un plus pour une meilleure répartition des poids.

Comme toujours chez Sigma et particulièrement sur la gamme Art, la qualité de fabrication est excellente. Le design est sobre, élégant et soigné. L'objectif est constitué d'éléments en métal et plastique (les fameux TSC capables d'encaisser les changements de température brutaux sans dilatation ni contraction) et il est évidemment paré à affronter les pires conditions de prises de vue.

La bague de zoom, située à l'extérieur, est particulièrement agréable à utiliser. Elle est large et le grip en caoutchouc est précis et relativement agréable au toucher. Bien qu'un peu dure, la fluidité est très bonne et la bague, très précise. La course est assez courte et il sera rapide de passer du 24 au 70 mm. Sur la partie du fût qui ressort de l'objectif lorsque l'on actionne la bague, Sigma a inscrit une ligne de repère pour les focales.

La bague de mise au point manuelle est pour sa part beaucoup plus étroite et positionnée vers l'intérieur, tout proche de la bague de zoom. La fluidité est aussi très bonne et on dispose de repères de butée pour signifier la distance minimale de mise au point et l'infini. La course est aussi assez modérée. Naturellement, on retrouve sur le dessus de l'objectif un indicateur de distance de mise au point dynamique.

Enfin, sur le côté ont été positionnés les deux interrupteurs. Le premier permet de désactiver l'autofocus — notons par ailleurs que la retouche manuelle du point est disponible : l'objectif est équipé de la fonction MO (Manual Overdrive qui est programmable avec le Dock USB). Le second interrupteur permet d'activer la stabilisation optique.

L'objectif est livré avec un pare-soleil en plastique en forme de corolle et une housse de transport semi-rigide.

Tests labo
Très bon mais pas exceptionnel


Qu'est-ce que le piqué ?

La notion de piqué est assez délicate à traiter. C'est ce que l'on peut assimiler à la "sensation de netteté" et/ou à la "précision" que l'on observe sur une image. Elle peut être très différente d'un objectif à l'autre, d'une focale à l'autre et d'une ouverture à l'autre. Elle peut aussi varier entre le centre et les bords de l'image. On a coutume de dire que le piqué est optimal au centre et aux ouvertures moyennes : f/8 ou f/11 par exemple. De plus, le piqué va dépendre de taille et de la définition du capteur de votre appareil. Plus les pixels sont petits, plus le système montrera ses limites à cause de la diffraction. Ce phénomène s'amplifie à mesure que l'on ferme le diaphragme de l'objectif.


Nous avons testé l'objectif avec un Canon EOS 5Ds R au capteur 24 x 36 mm de 50 Mpx d'une définition de 8 736 x 5 856 px. Chaque pixel mesure donc 4 micromètres de côté. L'ouverture minimale conseillée pour éviter les problèmes de diffraction est donc de f/11 !

Testé avec Imatest.

Dans l'ensemble, ce nouveau 24-70 mm est assez bon. On est évidemment loin des performances d'une focale fixe de la gamme Art, mais il s'agit ici d'un zoom et qui plus est d'un 24-70 mm — l'un des plus difficiles à concevoir. Malgré un léger décrochage à f/5,6 au 24 mm, l'objectif jouit dans l'ensemble d'un beau comportement cohérent. Le piqué monte à mesure que l'on ferme le diaphragme et l'homogénéité s'améliore entre le centre et les bords des images. Comme prévu, notre chère diffraction fait son apparition après f/11 et fait chuter de manière générale le piqué à f/16 et f/22. Quoi qu'il en soit, compte tenu du niveau de piqué général de l'optique, les images prises à f/16 restent tout à fait exploitables.

Au 24 mm, l'objectif présente d'un comportement pour le moins étonnant. Bon point, le piqué au centre et aux deux tiers des images est déjà fort dès la plus grande ouverture f/2,8. Mais à f/4, f/5,6 et f/8, ce sont bien les deux tiers des images qui sont plus nets que le centre. Le piqué dans ces zones monte à mesure que l'on ferme le diaphragme, alors que le piqué au centre reste constant. On note aussi un fort manque d'homogénéité entre le centre et les bords extrêmes. Ce dernier se tasse rapidement en fermant de 2 diaphragmes.

Au 35 et au 50 mm, le comportement est assez constant et procure des images dans l'ensemble bien homogènes. Il subsiste néanmoins un net manque d'homogénéité avec les bords extrêmes des images.

Enfin, à 70 mm, l'objectif délivre des images très piquées au centre, mais souffre d'un manque d'homogénéité sur les deux tiers des images et les bords, à toutes les ouvertures.

Notre scène test et les zones d'intérêt.

Face à la concurrence

Le nouveau Sigma 24-70 mm f/2,8 DG OS HSM Art a beaucoup de concurrents. Chez les deux géants déjà, avec le dernier Canon (Canon EF 24-70 mm f/2,8 L II USM, non stabilisé) et le récent Nikon (Nikon AF-S Nikkor 24-70 mm f/2,8 ED VR, stabilisé). Il y a aussi le nouveau modèle Tamron G2 qui vient tout juste d'être annoncé, et que nous n'avons pas encore testé. Enfin, dans une certaine mesure, ce Sigma 24-70 Art entre aussi en concurrence avec le Sony G Master FE 24-70 mm f/2,8, puisque l'on peut utiliser le Sigma en monture Canon sur les hybrides Sony A7/9 à l'aide de la bague d'adaptation MC-11.

Test - 05/02/2013
Canon EF 24-70 mm f/2,8 L II USM
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Test - 21/01/2016
Nikon AF-S Nikkor 24-70 mm f/2,8 ED VR
AF-S Nikkor 24-70 mm f/2,8 ED VR
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Test - 25/04/2016
Sony G Master FE 24-70 mm f/2,8
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Nous vous proposons ici une comparaison des modèles Canon (testé aussi avec un EOS 5Ds R) et Nikon (testé avec un D810) et Sony (testé avec un A7R II). Les différents appareils de test n'ont pas tous la même définition, il faut donc en tenir compte dans l'analyse des courbes Imatest (niveau des courbes). Quoi qu'il en soit, nous vous proposerons très bientôt des duels entre tous ces objectifs. Étant donné nous ne les avons pas tous testés sur notre dernière scène test, nous nous appuierons pour le moment uniquement sur les courbes Imatest.

Pas de doute possible, le modèle Canon fait mieux que le nouveau Sigma, en tout cas pour ce qui est du comportement général et du piqué maximum. Pour ce qui est de l'homogénéité, le Sigma est meilleur, sauf au 70 mm.

Pour comparer ce qui est comparable, il faudrait tester une version du Sigma en monture Nikon sur un D810. Ce sera l'occasion d'un joli duel. En attendant, il est difficile de juger du niveau du piqué compte tenu de la différence de définition entre le Canon 5Ds R et le Nikon D810. Ce que l'on peut constater pour l'instant, c'est que le Sigma jouit d'un bien plus beau comportement que le Nikon et procure des images plus homogènes et plus piquées aux plus grandes ouvertures.

Tests terrain
Une stabilisation au top !

La focale


Qu'est-ce que la focale ?

Une focale correspond à un angle de champ — ou angle de vision — couvert par l'appareil équipé de l'objectif. Plus la focale est importante, plus l'angle de champ est réduit : on parle de longue focale. À l'inverse, plus la focale est courte, plus l'angle de champ est large : on parle de grand-angle.


Voici ce que l’on obtient avec le Sigma 24-70 mm f/2,8 DG OS HSM Art monté sur un EOS 5Ds R, équipé d’un capteur plein format 24 x 36 mm. La plage de focales est relativement polyvalente et conviendra à la plupart des sujets. Utilisé sur un reflex équipé d'un capteur au format APS-C (type Canon EOS 7D Mark II), ce zoom devient un équivalent 36-105 mm. Il faut donc appliquer un coefficient de conversion de 1,5x (1,6x pour Canon).

Le vignetage


Qu'est-ce que le vignetage ?

Tous les objectifs donnent une image dont la périphérie, et particulièrement les coins, sont plus sombres. Le vignetage se mesure en IL (Indice de Lumination) : la valeur indiquée mesure la différence, en IL, entre la quantité de lumière reçue par les bords et celle reçue au centre.


Le vignetage est bien présent et naturellement plus visible aux plus grandes ouvertures et aux focales les plus larges. Au 24 mm, on le ressent jusqu'à f/8 ; c'est à f/2,8 qu'il est le plus fort et le plus imposant. Aux autres focales, il devient négligeable dès f/5,6.

Les distorsions


Qu'est-ce que les distorsions ?

Les objectifs ont tendance à "tordre la réalité". Les aberrations géométriques apparaissent lorsque l'on s'éloigne des conditions de Gauss. On rencontre deux types de distorsions géométriques : les distorsions en coussinets et les distorsions en barillets.


Les distorsions sont très faibles : un bon point !

Le bokeh


Qu'est-ce que le bokeh ?

Le bokeh est à mettre en relation avec la profondeur de champ. On peut le comparer à la "qualité" du flou ou encore à la manière dont l'objectif passe du net au flou — notion très subjective, même si certains éléments permettent de prévoir les choses — sur des images à faible profondeur de champ. Il dépend de nombreux paramètres dont principalement la conception de l'objectif, la forme et la taille du diaphragme.


L'ouverture constante de f/2,8 est un avantage indéniable en terme de polyvalence mais aussi au niveau des possibilités de jeux sur la profondeur de champ que permet l'objectif. Évidemment, le rendu à f/2,8 est très loin de ce que l'on peut obtenir avec une focale fixe ultra lumineuse f/1,4, mais on peut tout à fait dissocier un sujet de son arrière-plan que l'on noiera dans un joli flou. Pour maximiser l'effet, il est naturellement préférable de privilégier le 70 mm (la plus grande ouverture), ainsi qu'une distance de mise au point modérée.

La stabilisation optique


Qu'est-ce que la stabilisation optique ?

Le principe d'un stabilisateur optique est simple : l'objectif est équipé d’une petite lentille montée sur un système de micromoteurs qui lui permet d’être mobile, c’est-à-dire de pouvoir bouger dans deux directions : verticale et horizontale. Ces micromoteurs sont actionnés grâce à un système gyroscopique qui détecte les moindres mouvements de l’objectif (et donc du bras du photographe), et les compense afin de les corriger. Très schématiquement, si on monte très légèrement son appareil vers le haut, la lentille dans l’objectif se déplace vers le bas et les deux mouvements s’annulent d’un point de vue optique : c’est comme si on n’avait pas bougé.


Pour nos essais, nous avons réalisé des photos de notre Barbie fétiche positionnée à environ 3 m en utilisant le 70 mm, évidemment à main levée. Nous avons réussi à descendre au 1/5 s tout en conservant une image d'une netteté satisfaisante. Par rapport au temps de pose limite de 1/70 s, cela fait un gain de 4 IL.

Galerie terrain

Verdict
Très bon mais sans effet waouh !

Le Sigma 24-70 mm f/2,8 DG OS HSM Art est sans doute l'une des optiques les plus attendues de l'année, et sans conteste la plus attendue chez Sigma depuis que la marque a annoncé sa "Global Vision" à la photokina 2012. Depuis, avec sa gamme Art, Sigma n'a cessé de mettre sur le marché des optiques d'exception, qu'il s'agisse de ses focales fixes ou de ses zooms (12-24 mm f/4, 24-35 mm f/2, 50-100 mm f/1,8, 24-105 mm f/4 et 18-35 mm f/1,8). Ce zoom transtandard 24-70 mm f/2,8 — l'un des objectifs les plus utilisés au monde —, est donc attendu au tournant, d'autant plus que Tamron, Canon et Nikon ont eux aussi plus ou moins récemment mis à jour leurs propres modèles.

Que penser, donc, de ce nouveau 24-70 mm f/2,8 Sigma ? C'est un très bon objectif, c'est indéniable. Cependant, il ne procure pas l'effet "waouh" que l'on attendait et n'est pas, sur certains points, le meilleur du marché. Nous ne pouvons pas trancher avant d'avoir mené des duels en bonne et due forme avec ses concurrents, mais nos premières comparaisons mettent le modèle Canon (non stabilisé) devant en qualité optique.

Commençons par la prise en main et la qualité de fabrication. Série Art oblige, c'est excellent. Nous n'avons pas grand-chose à redire, si ce n'est un poids et un encombrement importants qui pourront vite vous fatiguer sur de longues séances de prises de vues à main levée. L'objectif est beau, élégant, discret, et les bagues de réglage manuel sont très agréables à utiliser.

Sigma a décidé d'intégrer une stabilisation optique sur son zoom — Canon est donc désormais le seul constructeur à ne pas proposer de 24-70 mm f/2,8 stabilisé. Cette technologie augmente le champ d'action de l'objectif en offrant la possibilité d'utiliser des temps de pose longs à main levée. Au 70 mm avec un sujet immobile, nous avons réussi à descendre au 1/5 s ! Cela représente un gain de 4 IL par rapport au temps de pose limite théorique : un très bon point, donc.

Pour ce qui est de la qualité optique, l'objectif délivre des images très piquées au centre et aux deux tiers des images dès la plus grande ouverture et à presque toutes les focales. Au 70 mm, les deux tiers et les bords extrêmes des images sont assez en retrait par rapport au centre, et ce, à toutes les ouvertures. Dans l'ensemble, l'objectif présente un beau comportement général cohérent : un bon point également. Il souffre d'un manque d'homogénéité entre le centre et les bords extrêmes aux plus grandes ouvertures, mais le phénomène se tasse à mesure que l'on ferme le diaphragme. Seul fait étrange, la zone située aux deux tiers des images est plus piquée que le centre aux ouvertures moyennes dans la position grand-angle 24 mm.

Maintenant que le 24-70 mm f/2,8 est sorti, nous attendons de pied ferme le 70-200 mm et, qui sait, peut-être un zoom grand-angle f/2,8 constant ?

+
  • Qualité de fabrication, design et finitions
  • Précision et confort des bagues de réglage
  • Ouverture constante f/2,8
  • Stabilisation optique performante
  • Comportement général de l'objectif
  • Piqué fort dès la plus grande ouverture au centre et aux 2/3 des images à presque toutes les focales
  • Faibles distorsions
  • Poids et encombrement importants
  • Comportement étonnant au 24 mm (zone au 2/3 des images plus piquée que le centre aux ouvertures moyennes)
  • Manque d'homogénéité entre le centre et les bords extrêmes aux plus grandes ouvertures
  • Manque de piqué dès que l'on s'éloigne du centre au 70 mm
  • Vignetage marqué en position grand-angle
En résumé

Le nouveau Sigma 24-70 mm f/2,8 DG OS HSM Art reçoit sans problème notre label recommandé. Même si ce n'est pas le meilleur 24-70 mm f/2,8 qui existe, sa qualité de construction, la qualité des images qu'il délivre et la présence d'une stabilisation optique efficace en font une arme redoutable pour les photographes qui ont besoin de polyvalence et de grande ouverture.

Sigma 24-70 mm f/2,8 DG OS HSM Art
Arthur Azoulay

Spécialiste des optiques et rédacteur en chef adjoint de Focus Numérique. La photo est pour lui une obsession. Ses publications 

Les prix
Sigma 24-70 mm f/2,8 DG OS HSM Art
Digit-photo.com 1449,00 €
Digit-photo.com 1449,00 € Voir l'offre
Digit-photo.com 1479,00 € Voir l'offre
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