MontureCanon EF
Format couvert24 x 36 mm
Plage focale24 - 70 mm
Équivalent 24x36 sur capteur APS-C38 - 112 mm
Ouverture maximalef/4
Ouverture minimalef/22
Distance de mise au point38 cm
Nombre de lamelles du diaphragme9
Construction15 lentilles - 12 groupes
Éléments spécifiques2 lentilles UD (très faible dispersion), traitement Super Spectra, 2 lentilles asphériques
Échelle des distancesOui
Rapport de reproduction1/1,42
MotorisationOui USM
StabilisationOui IS
Dimensions83,4 x 93 mm
Diamètre filtre77 mm
Poids600 g
Pare-soleilOui
Étui soupleOui

Caractéristiques

Présentation

Canon 24-70 mm f/4L IS USM

Canon profite du dernier Salon de la Photo pour annoncer son tout nouveau 24-70 mm f/4 qui vient compléter les 17-40 mm f/4 et 70-200 mm f/4. Ces optiques sont conçues pour proposer une alternative plus abordable aux photographes experts et professionnels qui ne peuvent investir dans la série des f/2,8. C'est donc une année 24-70 mm pour Canon !! Pour rappel la version f/2,8 vient tout juste également d'être mise à jour.
Ce nouvel objectif dispose d'arguments de taille pour convaincre les plus septiques. En effet, il intègre un système de stabilisation optique comme sur le récent Tamron f/2,8 (absent jusqu'à présent sur cette plage de focale chez Canon). Il est très compact et dispose de réelles compétences en macro avec un rapport de grandissement de 0,7x. À cela, Canon ajoute une motorisation USM et une toute nouvelle formule optique sur 15 éléments répartis en 12 groupes avec deux lentilles asphériques, des verres UD et du traitement Multispectra.

Cet objectif, en série L, couvre naturellement le plein format 24 x 36 mm. Il est donc possible de l'utiliser avec tous les reflex Canon (APS-C ou 24x36 mm). Utilisé sur un appareil équipé d'un capteur au format APS-C (comme l'EOS 7D), on obtient une équivalence d'environ 38 - 112 mm (en utilisant un coefficient de conversion de X1,6).

Annoncé à 1700 euros, il se retrouve en concurrence avec les 24-70 mm f/2,8 de chez Tamron et Sigma, beaucoup moins chers et plus lumineux.

[DxO Mark

](http://www.dxomark.com/)Ce test optique est basé en partie sur les mesures réalisées en laboratoire par DxOMark dans le cadre d’un partenariat conclu entre Les Numériques/Focus Numérique et DxO Labs. Créée par DxO Labs, DxOMark est la source d’information indépendante la plus fiable et la plus objective sur la mesure de qualité d’image. DxOMark a bâti sa réputation grâce à des protocoles de tests rigoureux, des outils de mesure de qualité industrielle et une base de données constituée de milliers de mesures d’appareils photo, d’objectifs et de téléphones mobiles. Les résultats complets des tests réalisés sur cette optique sont disponibles sur [www.dxomark.com](http://www.dxomark.com).

Prise en main

Ergonomie et Prise en mains

La prise en mains de ce nouvel objectif est excellente, proche du sans faute. Pour commencer l'objectif est idéalement proportionné et le rapport poids / encombrement est parfait pour l'utiliser avec un boîtier comme le 6D ou le 5D Mark III : l'objet pèse 600 grammes.

Canon EF L 24-70 mm f/4 IS USM test review

En position repliée à 24 mm, il ne mesure moins de 10 cm de long ! C'est donc un gain incomparable avec son grand frère en version f/2,8.

Canon EF L 24-70 mm f/4 IS USM test review, différence entre modèle f/4 et f/2,8

Série L oblige, la qualité de construction est au rendez-vous. L'objectif inspire confiance, le design, bien que peu discret, est très flatteur. Les matériaux utilisés sont les mêmes que sur la nouvelle version f/2,8 et ce 24-70 mm dispose d'une protection tous temps.

La bague de zoom est assez large et confortable à utiliser : elle est souple. Sur le côté gauche, on retrouve un interrupteur qui permet de "bloquer" l'objectif en position 24 mm pendant les transports. Cet interrupteur sert également à passer en mode macro.

La bague de mise au point manuelle est parfaite. Elle est extrêmement confortable à utiliser. Elle est très souple et dispose de deux butées par à-coups pour délimiter la mise au point minimale (hors mode macro) et l'infini. La retouche manuelle du point du point est possible.

Canon EF L 24-70 mm f/4 IS USM test review le zoom

Pour les prises de vues en macro, il faut basculer sur une autre plage de mise au point en poussant un interrupteur. Une fois enclenchée, la course est très courte. Sur le principe, cette fonction est bien pensée, mais elle est très désagréable à utiliser en pratique. La manipulation pour entrer ou sortir de ce mode n'est pas naturelle. On aurait préféré une butée un peu plus dure.

Canon EF L 24-70 mm f/4 IS USM test review les commandes

Sur le dessus on retrouve un indicateur de distance de mise au point et sur le côté deux autres interrupteurs pour passer en mise au point manuelle et activer la stabilisation optique.

Canon EF L 24-70 mm f/4 IS USM test review sur Canon 5D Mark III

Le Canon est livré avec le pare-soleil et une housse de transport.

Tests mires

Canon EOS 5D

[

](http://www.dxomark.com/)

> Test Canon EOS 5D Mark II
> Test Canon EOS 5D Mark III

Voici une étude objective, réalisée à partir de tests labo. Ce travail est réalisé en partenariat avec DxO Mark qui s'occupe de la réalisation des mesures. Ici encore, les résultats de ces analyses sont à mettre correspondance avec le ou les boîtiers de tests que nous avons utilisés. Nous avons opté ici pour des Canon EOS 5D Mark II et Mark III.

Nos analyses sont basées sur des images réalisées en RAW et JPEG.

Facteur de transmission

Le facteur de transmission est une donnée intéressante. Il correspond à la quantité de lumière que laisse réellement passer l'objectif. Il est important de l'étudier à pleine ouverture, c'est à dire dans le cas ou l'objectif est supposé laisser passer un maximum de lumière.

Le Canon 24-70 mm f/4 est presque parfait. On observe un écart pouvant monter jusqu'à - 0,1 IL, ce qui est totalement négligeable.

Vignetage

Tous les objectifs donnent des images, dont la périphérie, et particulièrement les coins, sont plus sombres.

Le vignetage se mesure en IL (Indice de lumination) : la valeur indiquée mesure la différence en IL entre la quantité de lumière reçue par les bords et celle reçue au centre.
Le vignetage est exprimé en IL. - 1 IL correspond à une sous-exposition équivalente de la fermeture de 1 diaphragme ou de la division par 2 du temps de pose ou de la sensibilité ISO.

échelle vignetage

Le vignetage est bien présent. Au 24 mm à pleine ouverture, il peut dépasser les 1,5 IL entre le centre et les bords les plus extrêmes. Le vignetage devient négligeable à partir de f/11. À 35 mm, il est beaucoup moins visible. À 50 et à 70 mm il faut compter jusqu'à -1 IL entre le centre et les bords à f/4. ### Aberrations Chromatiques

Les aberrations chromatiques résultent d'un problème de focalisation de la lumière variant selon les différentes longueurs d'onde des rayons lumineux. La mise au point ne peut pas être effectuée simultanément au même endroit pour les différentes couleurs du spectre. Ces légers décalages entraînent l'apparition de bordures irisées colorées. Ces défauts se voient particulièrement lors des transitions précises du net au flou, sur les fins détails (très contrastés).

echelle ABEC

Très peu d'aberrations chromatiques pour ce 24-70 mm. Elles sont légèrement présentes en grand angle sur les bords les plus extrêmes des images. ### Distorsions

Les objectifs ont tendance à tordre la réalité. On rencontre deux types de distorsions géométriques : les distorsions en coussinets et les distorsions en barillets.

L'analyse labo des distorsions confirment notre test terrain. Les distorsions sont bien présentes, mais restent assez faibles. Au 24 mm, elles sont particulièrement visibles. Aux autres focales, elles sont beaucoup plus discrètes. ### Piqué (Visuel et Acutance)

La notion de piqué est assez délicate à traiter. C'est ce que l'on peut assimiler à la "sensation de netteté" et/ou à la "précision" que l'on observe sur une image. Elle peut être très différente d'un objectif à un autre, d'une focale à une autre et d'une ouverture à une autre. Elle peut aussi varier entre le centre et les bords de l'image. On a coutume de dire que le piqué est optimal au centre et aux ouvertures moyennes : f/8 par exemple.

Attention, nous jugeons ici le piqué à partir d'images réalisées sur des sujets plans. Sur le terrain, c'est rarement le cas sauf pour des reproductions. Il faut donc bien mettre en perspective les conclusions de cette étude.

Le piqué va aussi dépendre de la définition du capteur de l'appareil (nous avons testé l'objectif avec un Canon EOS 5D Mark III de 22 millions de pixels) et la taille du capteur (24 x 36 mm pour le Mark III). Plus les pixels sont petits, plus le système montrera ses limites à cause de la diffraction. Ce phénomène s'amplifie à mesure que l'on ferme le diaphragme de l'objectif.

L'EOS 5D Mark III dispose d'une définition de 5920 x 3950 pixels. Chaque pixel mesure donc 6,08 micromètres de côté. L'ouverture minimale conseillée pour éviter les problèmes de diffraction est donc de f/18 !

L'acutance se réfère à la sensation de netteté. Plus elle est élevée, plus l'impression de netteté est forte. Cette notion prend en compte la manière dont nos yeux perçoivent le contraste (on parlera de courbe de l'oeil ou FTM de l'oeil), la distance d'observation et la taille de l'image à regarder. DxO effectue ses calculs d'acutance sur la base d'une observation d'un tirage de 1,5 mètre de large à 1 mètre.

Nos impressions sur le nouveau Canon sont mitigées. Commençons par le grand angle 24 mm : à cette focale, tout se passe bien. Le piqué est bon et homogène à partir de f/5,6. À f/4, on note une légère baisse de netteté entre le centre et les bords de l'image. À 35 mm, toujours à f/4 cette baisse de piqué s'accentue légèrement : la zone piquée au centre réduit de taille. Tout devient parfait aux alentours de f/8.

Par contre à 50 mm f/4, les résultats sont surprenants. La zone centrale de netteté est toute petite et le piqué baisse fortement en s'éloignant se rapprochant des bords. En passant à f/5,6, tout revient dans l'ordre.

échelle accutance

Voici une petite comparaison visuelle avec les résultats que nous avons obtenus sur le dernier Tamron 24-70 mm f/2,8 et le récent EF 24-70 mm L f/2,8 USM II de Canon. Nous observons un 50 mm à f/8.

Canon 24-70 mm f/2,8 L II + EOS 1Dx : 50 mm f/8
Comparaison Tamron Vs Canon

Canon 24-70 mm f/4 L IS + EOS 5D Mark III : 50 mm f/8

Tamron SP 24-70mm F2.8 + EOS 5D Mark II : 50 mm f/8

Test complet du Canon EF 24-70 mm f/4 L IS USM sur DxOMark

Tests terrain

Il faut bien distinguer deux approches dans le jugement de la qualité d'image que procure un objectif : la première se fait de manière subjective et observant des images; la seconde est objective, en se basant sur les résultats de tests réalisés en laboratoire. L'une ne va pas sans l'autre. De plus, il faut tenir compte des caractéristiques de l'appareil utilisé dans le test. Ici, nous avons opté pour un Canon EOS 5D Mark III équipé d'un capteur plein format de 22 millions de pixels.

Le test terrain sert à l'évaluation subjective de la qualité d'image que procure l'objectif.
** > Test du canon EOS 5D Mark III**

Focale et angle de champ

Une focale correspond à un angle de champ ou angle de vision couvert par l'appareil photo équipé de l'objectif. Plus la focale est importante, plus l'angle de champ est réduit : on parle de longue focale. À l'inverse, plus la focale est courte, plus l'angle de champ est large : on parle de grand-angle.

Voici ce que l’on obtient avec le Canon monté sur l'EOS 5D Mark III, équipé d’un capteur plein format 24 x 36 mm. La plage de focales est relativement polyvalente et conviendra à la plupart des sujets.

Distorsions

Les objectifs ont tendance à "tordre la réalité". Les aberrations géométriques apparaissent lorsque l'on s'éloigne des conditions de Gauss. On rencontre deux types de distorsions géométriques : les distorsions en coussinets et les distorsions en barillets.

Les distorsions sont très faibles. On les ressent principalement au grand angle 24 mm. Elles sont moins visibles aux focales intermédiaires et très légèrement visibles au 70 mm. Quoi qu'il en soit, ce type d'aberration se corrige assez bien de manière logicielle.

Vignetage

Tous les objectifs donnent une image, dont la périphérie, et particulièrement les coins, sont plus sombres.

Le vignetage se mesure en IL (Indice de Lumination) : la valeur indiquée mesure la différence en IL entre la quantité de lumière reçue par les bords et celle reçue au centre.

Le 24-70 mm de Canon (monté sur le 5D Mark III) montre des faiblesses en vignetage à l'ouverture maximale f/4 Au-delà, il se fait plus discret. Il est relativement "entrant" dans l'image, on peut donc supposer qu'il restera toujours visible si l’objectif est monté sur un reflex équipé d'un capteur APS-C (type EOS 7D).

Quoi qu'il en soit, ce "défaut" se corrige très bien et très facilement numériquement. La majorité des logiciels de retouche ou de développement permettent de le corriger. Dans certains cas, il y a même des profils de correction spécifiques aux objectifs à appliquer.

Bokeh

Le bokeh est à mettre en relation avec la profondeur de champ. On peut le comparer à la "qualité" du flou ou encore à la manière dont l'objectif passe du net au flou sur des images à faible profondeur de champ. Cette notion est très subjective même si certains éléments permettent de prévoir les choses.

Il dépend de beaucoup de paramètres dont principalement la conception de l'objectif et la forme et taille du diaphragme. Sur certaines images, on peut même voir apparaître la forme du diaphragme.

Cet objectif à ouverture constante est une référence pour tous les photographes qui souhaitent disposer de jolis flous d'arrière-plan : doux et diffus. C'est donc un outil incontournable pour les effets de profondeur de champ.

Le bokeh est assez doux pour un f/4. Il ne faut pas s'attendre aux mêmes types de rendus qu'avec un f/2,8. Bien entendu, cette notion dépend de beaucoup de paramètres : conception de l’objectif, forme et taille du diaphragme (9 lamelles sur le zoom Canon), la distance de mise au point, la focale utilisée, l'ouverture, les éventuels écarts entre les différents plans de l'image.

Macro

Photographier les sujets de près n’est pas facile et tous les objectifs ne sont pas capables de réaliser les mêmes images. L’explication est simple : l'objectif nécessite une distance minimum de mise au point entre vous et votre sujet (38 cm pour le Canon). Cependant, le Canon propose un rapport de grandissement de 1/1,42, 3x plus intéressant que sont grand frère à f/2,8. Par comparaison un objectif macro monte au rapport 1/1 : on n'en est pas loin ! Au mieux, le Canon procurera des images 1,42 x plus petites que le sujet.

Stabilisation

Le principe d'un stabilisateur optique est simple : ces objectifs sont équipés d’une petite lentille montée sur un système de micromoteurs qui lui permet d’être mobile, c’est-à-dire de pouvoir bouger dans deux directions : verticale et horizontale.

Ces micromoteurs sont actionnés grâce à un système gyroscopique qui détecte les moindres petits mouvements de l’objectif (et donc du bras du photographe) et les compensent afin de les corriger.

Très schématiquement, si on monte très légèrement son appareil vers le haut, la lentille dans l’objectif se déplace vers le bas. Les deux mouvements s’annulent d’un point de vue optique et c’est comme si l’on n’avait pas bougé.

Nous avons réussi a descendre jusqu'au 1/30 seconde à main levée à 70 mm.

Canon EF 24-70 mm f/4 IS USM

Stabilisation Canon

Licence Creative Commons

Canon 24-70 mm f/4 L IS USM de Arthur Azoulay est mis à disposition selon les termes de la

Licence Creative Commons
Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 3.0 non transposée.

Verdict

Canon 24-70 mm f/4 L IS USM

Un 24-70 mm est la pièce maîtresse du trio incontournable pour un photographe : 16-35 mm, 24-70 mm et 70-200 mm. Avec ces trois optiques, tout photographe est armé pour affronter près de 90% des situations de prises de vues. Canon propose désormais une version à f/2,8 constant (testé sur Focus Numérique) et une autre, moins onéreuse à f/4 constant. Cette mouture f/4 complète le 17-40 mm série L USM f/4 et le 70-200 mm série L USM (disponible en version stabilisée ou non) f/4. Une ouverture constante de f/4 est bien entendu moins souple et moins polyvalente à l'usage qu'un f/2,8. Cependant, compte tenu des possibilités actuelles des reflex en haute sensibilité ISO, la différence ne se fera que peu ressentir sur dans de faibles conditions lumineuses : d'autant plus avec un stabilisateur optique. La différence d'usage se fera donc principalement sur les flous de profondeur de champ.

La conception de ce nouveau 24-70 mm est à elle seule une petite révolution. En effet, Canon a innové en élaborant un zoom très compact, léger et disposant d'une réelle fonction macro : chapeau bas !

À l'heure actuelle cet objectif n'a pas de réel concurrent à caractéristiques équivalentes. En effet, Tamron et Sigma proposent des versions en f/2,8 constant. Cependant les prix très agressifs de ces deux constructeurs mettent directement leurs produits en concurrence avec ce nouveau 24-70 mm Canon.

Sur le terrain le 24-70 mm s'adapte à de nombreuses situations de prise de vue : le portrait, la nature morte, le reportage et le paysage principalement. Grâce à son ouverture constante de f /4, il est possible d'obtenir de beaux flous d'arrière-plan pour mettre en avant les sujets principaux des images : préférez l'utilisation du 70 mm pour réellement jouer avec des flous très marqués. Il est particulièrement utile pour des photos rapprochées en proxy photographie, voir macro. La présence d'un stabilisateur optique est un réel plus et compense l'ouverture de f/4 par rapport à un f/2,8.

La qualité optique est globalement bonne sans pour autant atteindre le niveau de son grand frère à f/2,8. Le piqué est bien présent et impressionnant au centre des images (parfait pour du reportage). Cependant, on peut lui reprocher son manque d'homogénéité aux plus grandes ouvertures et des résultats particulièrement décevants au 50 mm à f/4. En effet, dans cette configuration, la sensation de netteté chute radicalement en se rapprochant des bords de l'image.

Annoncé à 1700 euros, le Canon 24-70 mm f/4 L IS USM se positionne comme une alternative intéressante à la version f/2,8 annoncée à près de 2700 euros. Cependant le prix reste bien au-delà du nouveau Tamron 24-70 mm f/2,8 stabilisé (testé sur Focus Numérique) que l'on trouve désormais à moins de 1000 euros ou encore le Sigma 24-70 mm f/2,8 à moins de 800 euros.

Face à la concurrence

Tamron SP 24-70 mm f/2,8 DiVC USD

La firme nipponne a fait très fort en mettant à jour son 24-70 mm f/2,8 et en lui intégrant en plus une stabilisation optique. Les caractéristiques de cet objectif sont plus intéressantes malgré un poids et un encombrement nettement plus imposant pour le Tamron. L'ouverture f/2,8 est-elle réellement indispensable. Pour photographier en basse lumière ou pour un fondu arrière plus important, oui, le f/2,8 est un atout indéniable. En outre, le Tamron s'avère moins cher. Notez toutefois que pour la revente en occasion, les marques Canon ou Nikon sont plus appréciées.

tamron-24-70mm-f2_8-usd-vc-Di
Priceminister 613,99 €
Amazon 749,99 € Voir l'offre
Fnac.com 749,99 € Voir l'offre
Mistergooddeal 847,58 € Voir l'offre
Top Achat 849,00 € Voir l'offre
Rue du Commerce 869,99 € Voir l'offre
Digixo 897,00 € Voir l'offre
Miss Numérique 899,00 € Voir l'offre
Conforama 929,00 € Voir l'offre
Darty.com 949,00 € Voir l'offre
Boulanger.com 949,00 € Voir l'offre
Webdistrib 949,09 € Voir l'offre
Voir plus d'offres

Sigma 24-70 mm f/2,8 EX DG HSM
SIgma 24-70 f/2,8 EX DG HSM

Avec un prix sous la barre des 900 euros, le Sigma est un sérieux concurrent à ce nouveau Canon. Il ne dispose pas de stabilisation optique, mais reste une référence incontournable dans l'univers des 24-70 mm. Et en plus, il ouvre à f/2,8 ce qui autorise le travail en basse lumière et offre un bokeh plus agréable. Il est également nettement moins cher que le modèle Canon.

Canon 24-105 mm f/4 IS USM L
Canon 24-105mm f/4

L'un des concurrents sérieux au nouveau transstanard f/4 de Canon n'est autre que le 24-105 mm f/4 de... Canon. En effet pour un prix nettement plus attractif, le 24-105 mm offre une plage focale plus intéressante, la stabilisation optique, la motorisation USM et la construction de qualité d'une optique L. Certes, l'optique est plus longue, plus lourde, mais elle offre des performances optiques assez proches finalement du 24-70 mm f/4 (source DxOMark).

+
  • Excellente prise en main
  • Rapport poids - encombrement
  • Stabilisation optique
  • Réel mode macro
  • Protection tous temps
  • Souplesse des bagues
  • Facteur de transmission parfait
  • Peu de distorsions
  • Peu d'aberrations chromatiques
  • Interrupteur mode macro
  • Vignetage relativement important
  • Perte de piqué à 50 mm f/4
  • Manque d'homogénéité de piqué à f/4
Arthur Azoulay

Spécialiste des optiques et rédacteur en chef adjoint de Focus Numérique. La photo est pour lui une obsession. Ses publications 

Les prix
Canon EF 24-70 mm f/4 IS USM L
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