Dans les précédents articles consacrés au statut des photographes, nous avons déjà pu constater qu’il n’est pas aisé de choisir entre Agessa, autoentrepreneur ou artisan. Pour exercer le métier de retoucheur numérique, d’autres problématiques interviennent et avec elles, leurs difficultés administratives.

Le domaine d’activité d’un retoucheur peut sembler a priori plus circonscrit que celui de photographe. Pourtant, là encore le statut à choisir dépend en partie de la nature des retouches à facturer. Et ces subtilités font débat dans le microcosme économique de la photographie.

Beaucoup de retoucheurs salariés pratiquent leur métier en agence. Le niveau d’exigence technique y est élevé. Ils débutent donc souvent en stagiaires lorsqu’ils sortent d’une grande école comme les Gobelins, puis passent deux ans environ à se perfectionner comme retoucheur junior avant de devenir retoucheur confirmé. C’est parfois à ce stade d’expérience et de notoriété auprès des clients qu’un retoucheur peut se permettre de basculer en statut free-lance, indépendant, et faire face à ses charges.

Pour un retoucheur débutant en indépendant, les premières années sont souvent plus précaires.

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