Caché dans le garage d'une petite maison d'un quartier résidentiel de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), l'atelier de Lomig Perrotin, l'homme que l'on retrouve derrière le phénomène des films Washi, est à l'image de l'usine du père Noël : rangé, mais pas trop, et débordant d'objets mystérieux et fascinants. Plongée dans le laboratoire des seules pellicules créatives made in France.

De la forêt au labo

"Bon, c'est un peu le bazar, ne fais pas attention". À elle seule, la phrase résume parfaitement l'esprit “fait main” des films Washi. C'est à son domicile que Lomig Perrotin nous a accueilli pour nous parler de l'histoire de ses pellicules d'un genre très particulier.

"Je suis technicien forestier normalement, tu sais !", plaisante Lomig en nous retraçant son parcours. Parisien pendant plusieurs années, il décide pour des questions de confort de vie de partir avec femme, enfant et matériel photo et de s'installer à Saint-Nazaire, “dans la maison familiale”, pour retrouver un peu de calme et un certain confort de vie. “C'est incomparable. Et puis, à Paris, j'avais une pièce minuscule pour produire les films. Aujourd'hui, je suis quand même bien moins à l'étroit”, ajoute-t-il avec un sourire.

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