CapteurCmos APS-C (23,5 x 15,6 mm) 24 Mpx (24,71 Mpx au total). Sans filtre passe-bas
MontureK (AF3, AF2, AF)
Optique livréeselon kit (18-55, 16-85 ou 18-135 mm)
Stabilisationmécanique, intégré au boîtier
Antipoussièreoui, par système de vibration DR II
Viseuroui. Pentaprisme. Couverture 100%. Grossissement 0,95x (soit 0,7x en équivalent 24x36). Dégagement oculaire 20,5 mm. Verre de visée Natural Bright Matte III interchangeable.
ÉcranLCD. 3" (7,6 cm), ratio 3:2. 1 036 800 pts (720 x 480 px)
Mise au pointVisée optique : par corrélation de phase. SAFOX XI avec 27 collimateurs dont 25 en croix. Sensibilité -3 IL à + 18 IL.
Modes autofocussimple (AF-S), continu (AF-C), auto (AF-A). Lampe d'assistance. Micro ajustement
Mesures d'expositionTTL. Capteur 86 000 pts RVB. Multi-segment, pondérée centrale ou spot. Correction d'exposition
Modes d'expositionprogramme, priorité sensibilité, priorité ouverture, priorité vitesse, priorité ouverture et vitesse, manuel, Bulb, Synchro Flash, USER 1, 2 et 3
Vitesse d'obturation30 s à 1/8 000 s. Bulb
Motorisationjusqu'à 8,3 i/s (60 JPEG et 23 RAW). Intervallomètre
Sensibilité ISO100-51 200 ISO
Mémoire2 emplacements SD, SDHC, SDXC (UHS-1). Eye-Fi, carte FLU. Possibilité de dupliquer les données, séparer les fichiers JPEG/RAW et relais.
AlimentationLithium-ion D-LI90
ConnexionUSB 3.0, HDMI, Synchro Flash, micro externe/casque (mini-jack 3,5 mm)
Dimensions132 mm x 100 mm x 78 mm
Poids800 g avec carte et batterie
LogicielsDigital Camera Utility 5
Dans la boîtecourroie de cou, batterie, chargeur

Caractéristiques

Pentax K-3 II test review

Présentation

Peu d'innovations techniques dans le K-3 II de Ricoh. La marque reprend les grandes lignes du précédent modèle et à procéder à l'amélioration de la stabilisation mécanique et au remplacement du flash par un module GPS.

Le K-3 II est donc un boîtier compact, résistant aux intempéries, disposant d'un capteur APS-C de 24 Mpx, d'un viseur optique 100 %, d'une rafale à plus de 8 i/s et d'un module AF à 27 collimateurs.

Disponibilité et prix

Le Pentax K-3 II est disponible au prix public conseillé de 999 € boîtier nu.

Il est également proposé en différents kits :

  • avec DA 18-55mm WR, à 1 099 €,
  • avec DA 16-85mm, à 1 499 €,
  • avec DA 18-135mm WR, à 1 399 €.

Caractéristiques

Prise en main

Quelles sont les nouveautés du Ricoh Pentax K-3 II par rapport au précédent modèle ? Le toit en prisme de la visée optique est un peu plus ramassé. Et pour cause : le flash pop-up disparaît au profit d'un GPS intégré. Un flash pour un GPS ? L'échange peut paraître un peu étonnant, la lumière étant, à notre sens, un élément plus important en photo que les coordonnées de géolocalisation.

Reflex Ricoh Pentax K-3 2, test review, vue de face sans objectif

C'est ainsi et il faudra s'y faire... ou pas. Pour le reste, le K-3 II reprend les lignes du précédent modèle, à savoir un reflex trapu et agréable à prendre en main.

La gamme reflex de Pentax se compose désormais d'un K-3 II, du K-3 qui reste au catalogue, de la série K-S2 avec écran orientable, du K-5 IIs et du K-50, tous étant tropicalisés.

Prise en main

Châssis

Les premiers contacts avec le K-3 II sont rassurants ! En effet, le reflex Pentax est, à l'image des K-10, K-5, K-5 II et K-3, bien construit : les matériaux sont de qualité et le revêtement au niveau de la poignée, agréable. L'ensemble inspire donc confiance et le K-3 II se positionne bien en chef de rang des reflex pour baroudeurs de Pentax.

Le boîtier propose toujours une construction à l'épreuve des intempéries avec un châssis en alliage de magnésium et de nombreux joints de protection contre l'eau et la poussière. C'est un trait commun à tous les boîtiers (hormis le K-S1) et une marque de fabrique depuis des années chez Pentax.

Reflex Ricoh Pentax K-3 2, test review, vue de dessus

Dessus du boîtier

Sur l'épaule gauche, vous trouverez un barillet pour le choix du mode d'exposition. Par défaut, il est verrouillé par un bouton central. Vous pouvez choisir le mode en le maintenant enfoncé. Les ingénieurs japonais ont également eu l'excellente idée de proposer un levier "Lock" qui permet, au choix, de libérer ou non la molette. Voilà qui contentera tout le monde. Bravo.

Le K-3 II propose les traditionnels modes PASM, mais également 2 modes propres à Pentax : le Sv, ou priorité à la sensibilité ISO (le boîtier adaptant le couple ouverture/vitesse en conséquence), et le mode TAv. Ce dernier agit de manière inverse, adaptant la sensibilité ISO automatiquement en fonction du couple ouverture/diaphragme, comme un mode P avec l'ISO Auto en quelque sorte.

Vous trouverez un mode Bulb (B), synchro flash (X), un mode tout automatique (vert) et 3 modes personnalisables U1, U2 et U3.

Au centre est placée la griffe porte-flash.

Sur l'épaule droite, vous trouverez un écran LCD de rappel des principaux réglages de l'appareil. Sur la poignée, le déclencheur est serti d'une couronne pour mettre le reflex sous tension. À l'arrière du déclencheur, 2 commandes pour régler le correcteur d'exposition (-/+ 5 IL) — notez toutefois que l'écran LCD n'affiche que -/+ 3 niveaux... — et la sensibilité ISO. À l'avant de la poignée, une molette de réglage est naturellement présente.

Dos

Le dos du K-3 II n'évolue pratiquement pas.

À gauche du viseur, vous trouverez le bouton lecture, ainsi que la commande pour le choix du mode de mesure d'exposition.

À droite du viseur, la touche rouge permet à la fois de basculer en visée directe sur écran et d'enregistrer les vidéos. Pour rester dans la vidéo, un levier permet de basculer du mode photo au mode vidéo. Un excellent choix qui permet de cadrer correctement en mode photo (3/2) et en vidéo (16/9) avant de lancer l'enregistrement. Plus à droite, vous trouverez une commande AF et AE-L pour effectuer la mise au point et mémoriser l'exposition.

Reflex Ricoh Pentax K-3 2, test review, vue de dos

À droite de l'écran, la touche verte dite "anti-panique" permet de basculer d'une simple pression de n'importe quel mode en mode P. Un trèfle de sélection est toujours présent pour accéder rapidement à la motorisation, ajuster les styles d'image, gérer le flash ou la balance des blancs. En bas, une commande Info permet d'accéder à un écran récapitulatif des paramètres de l'appareil et une autre, aux menus. Enfin, une touche permet de permuter rapidement entre les deux logements de cartes en mode lecture. Cette touche permet également de déplacer le collimateur AF en mode visée sur écran. Elle est toutefois placée un peu trop bas pour être facilement manipulée par le pouce dans l'action.

Reflex Ricoh Pentax K-3 2, test review, vue de côté

Flanc gauche

Le flanc gauche du K-3 II est un second tableau de bord ! Vous trouverez une commande pour enclencher le flash, la prise synchro flash, une commande RAW/Fx personnalisable (RAW, bracketing d'exposition, testeur profondeur de champ optique, testeur de profondeur de champ numérique, stabilisation mécanique et éclairage de l'écran LCD sur le dessus de l'appareil).

Une touche permet de régler rapidement le mode AF (AF-Auto, AF-Simple, AF-Continu) avec la molette avant et le fonctionnement des collimateurs AF avec la molette arrière. Un levier permet enfin de choisir entre mode autofocus et mise au point manuelle. Sachez que dans ce dernier cas et en mode visée sur écran, il est possible d'activer un peaking (surlignage des zones nettes avec des pixels colorés). Malheureusement, celui-ci ne fonctionne pas pendant l'enregistrement vidéo, où il aurait pourtant été bien utile.

Visée

Viseur optique

Ricoh reconduit le viseur optique du K-3 dans le nouveau modèle. Vous trouverez donc le prisme en toit avec une couverture de champ de 100 % et un grossissement de 0,95x (soit 0,63x en équivalent 24x36, ce qui le place devant le Nikon D7200 ou le 70D de Canon). On est loin d'un viseur 24x36, mais il est suffisamment large pour être confortable et, surtout, il est lumineux.

Reflex Ricoh Pentax K-3 2, test review, viseur optique

Face aux viseurs optiques dont les spécifications techniques stagnent, les viseurs électroniques, eux, gagnent du terrain. Nous avons en tête le viseur du Panasonic GX8 affichant 2 360 000 points et proposant surtout un grossissement de 0,77x (éq. 24x36) ou celui de l'Olympus E-M5 Mark II dont le grossissement, également plus important, atteint 0,74x.

La visée du K-3 II n'est pas obstruée par les collimateurs AF : seul le cadre englobant la zone autofocus est visible. C'est un choix. Personnellement, je préfère voir en permanence la position réelle des différents collimateurs. Il est possible d'activer un niveau électronique (gauche-droite uniquement) qui permet de bien positionner l'appareil. Dans ce cas, c'est le barregraphe du correcteur d'exposition qui est utilisé. Le verre de visée est interchangeable.

Visée sur écran

Le Pentax K-3 II dispose d'un écran LCD de 8,1 cm (ratio de 3:2) affichant 1 037 000 points. L'affichage est donc de 720 x 480 pixels, l'image, au format 3:2 occupant alors la totalité de l'écran. Les informations sont affichées en surimpression.

Malheureusement, l'écran n'est ni tactile ni orientable. Fin 2015, c'est une véritable lacune. Le K-3 peut afficher de nombreuses informations comme un histogramme d'exposition, un niveau électronique sur 2 axes, le peaking de mise au point, plusieurs grilles pour l'aide à la composition ou de fausses couleurs pour la surexposition. Vous pouvez également, avec la puce GPS intégrée, afficher une boussole sur l'écran arrière.

Mise au point, rafale et suivi de sujet

Autofocus visée optique

C'est le module autofocus SAFOX 11 (27 collimateurs dont 25 sont croisés) qui œuvre dans le K-3 II. Les collimateurs sont essentiellement regroupés au centre de la visée et les deux collimateurs extrêmes (droite et gauche), non croisés, sont assez isolés par rapport aux autres.

Pentax K-3 collimateurs AF position

C'est surtout la plage de sensibilité qui est impressionnante. En effet, le module AF fonctionne de -3 IL à 18 IL. Dans ce domaine, seul l'EOS 6D soutient la comparaison, mais avec 11 points AF seulement chez Canon et chez Nikon, il faut passer au D7200.

D'un point de vue strictement technique, le SAFOX 11 se positionne assez bien par rapport à ses principaux rivaux que sont l'EOS 70D et le Nikon D7200, avec le plus grand nombre de collimateurs croisés et la sensibilité la plus basse. Pentax précise que les 3 collimateurs centraux sont sensibles jusqu'à f/2,8. Comprenez par là que les barrettes sont plus précises avec les optiques lumineuses jusqu'à f/2,8.

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Pentax K-3 Nikon D7200 Canon 70D
nb collimateurs 27 points dont 25 croisés 51 points dont 15 croisés 19 points croisés
plage de sensibilité -3 à 18 IL -3 à 19 IL -0,5 à 18 IL

Le K-3 II propose les 3 modes autofocus classiques : Simple, Continu et Auto (passage automatique du mode S au mode C. Le SAFOX 11 est désormais épaulé par le capteur RVB (cellule d'exposition) de 86 000 points qui recueille des informations supplémentaires, notamment pour le suivi AF. Le capteur est également sensible jusqu'à -3 IL. Pentax annonce avoir travaillé sur les algorithmes de suivi de sujet.

Une lampe d'assistance verte épaule le module AF en basse lumière. Notez qu'un micro-ajustement de l'autofocus est également disponible. Vous avez la possibilité d'enregistrer les paramètres pour 20 optiques différentes.

La mise au point est plutôt rapide et il est vrai qu'en basse lumière, le K-3 II de Ricoh se montre à l'aise. Rien à redire sur les performances en mode Single. On pourra par contre critiquer le bruit important de la mise au point du 18-55 mm, qui ne dispose pas de motorisation ultrasonique. Ricoh doit absolument étoffer sa gamme d'optique SDM, même en entrée de gamme, car le "vacarme" de la mise au point fait passer le K-3 II pour un véritable dinosaure !

Reflex Ricoh Pentax K-3 2, test review, motorisation boîtier

Nous avons également mis le mode suivi AF à l'épreuve en réalisant quelques séries d'images en mode rafale rapide (environ 8 i/s) en activant la priorité à la mise au point. Les ingénieurs de Ricoh affirment avoir amélioré les algorithmes de suivi de sujet, mais les informations sont pour le moins laconiques.

Pour notre test, nous avons positionné le reflex au 1/800 s, ISO auto, rafale rapide et suivi de sujet avec priorité à la mise au point. De son côté, David avance d'un pas décidé. Les résultats sont bons et si quelques images manquent un peu de piqué, le suivi de sujet fait parfaitement son travail. Sur ce point, les ingénieurs de Ricoh Pentax ont fait du bon boulot.

Reflex Ricoh Pentax K-3 2, test review, rafale de suivi d'un sujet en mouvement

Autofocus en visée sur écran

Pentax ne donne pas beaucoup de précision sur le module à détection de contraste. Il est toutefois possible de déplacer le collimateur sur environ 80 % du cadre de visée.

Comme tous les modules autofocus par détection de contraste, celui du K-3 II a tendance à beaucoup "pomper" pour trouver la zone de netteté. Sur ce point, aucune amélioration par rapport au précédent modèle et c'est bien dommage. Bien que l'action soit plus rapide qu'avec les précédents reflex de la marque, la mise au point reste assez lente, trop lente pour suivre un sujet en déplacement par exemple.

En mode visée sur écran, le module autofocus propose plusieurs modes : détection des visages, suivi, multizone, spot et sélection manuelle.

Si le suivi de sujet fonctionne correctement, la visée sur écran est encore très lente, trop lente pour être exploité en photo classique. Ricoh a encore de nombreux progrès à réaliser en ce domaine pour se mettre au niveau des reflex concurrents, et a fortiori au niveau des COI.

Mise au point manuelle

Pour la mise au point manuelle, le K-3 II offre plusieurs assistants comme le télémètre (l'appareil se sert du module autofocus pour signifier le point de netteté). En mode visée sur écran, vous pouvez activer le peaking (surlignage de la zone de netteté par des pixels colorés, ici en blanc). Une loupe numérique permet également de grossir par 10 la zone de mise au point.

Autonomie, mémoire

Alimentation

Ricoh annonce environ 720 vues par charge de batterie. De notre côté et après deux jours de test intensifs, 800 déclenchements et 10 minutes de vidéo, la batterie n'avait toujours pas rendu l'âme. L'autonomie du reflex est donc confortable, et paraît même remarquable quand on vient d'essayer un COI dont capacité est parfois de moins de 250 vues !

Reflex Ricoh Pentax K-3 2, test review, batterie

Derrière la solide trappe à double ouverture (il faut relever un levier et le tourner), vous trouverez une nouvelle batterie Li-Ion de 7,2 V pour 1 860 mAh, soit 14 Wh.

Une poignée d'alimentation tropicalisée (D-BG5) sera également disponible pour augmenter l'autonomie du boîtier et offrir un confort accru pour la photographie en mode portrait.

Cartes mémoire

Le K-3 II dispose de deux emplacements pour cartes SD. Le boîtier est compatible avec toutes les normes actuelles, notamment l'UHS-I qui permet de bénéficier des débits les plus importants actuellement.

Une des deux cartes peut être sélectionnée pour l'enregistrement vidéo. En mode photo, les deux slots fonctionnent par débordement (dès qu'une carte est pleine, l'autre prend la relève), par copie (les images sont immédiatement dupliquées sur les deux cartes, l'une servant alors de sauvegarde en cas de problème) ou en mode sélection (1 carte reçoit les JPEG et l'autre les fichiers bruts).

Reflex Ricoh Pentax K-3 2, test review, logement cartes mémoire

Connectique

Le Ricoh Pentax K-3 II met à disposition une belle panoplie de connectiques : USB 3.0 s'il vous plaît, Mini-HDMI, alimentation, synchro flash, micro stéréo, casque et télécommande. L'ensemble des connecteurs est protégé derrière une trappe en caoutchouc de bonne facture. Il ne manque plus qu'une puce Wi-Fi pour parfaire l'ensemble.

Ricoh recommande l'utilisation de cartes FLU (il y aura peut-être des offres groupées, la marque reste pour l'instant muette sur ce point) qui intègrent une puce Wi-Fi. Une FluCard Pro 8 Go Class 6 se négocie actuellement 50 € sur Amazon. La documentation indique qu'il est possible alors de transférer les données en mode P2P entre la carte et un ordinateur, une tablette ou un smartphone. Il est également possible d'envoyer ses images sur les réseaux sociaux via un portail propriétaire en mode infrastructure.

Reflex Ricoh Pentax K-3 2, test review, connecteurs

Bruit au déclenchement

Les déclenchements du K-3 II sont toujours aussi doux et feutrés que ceux des précédents modèles. Sans avoir recours à un quelconque mode silencieux, le reflex de Ricoh est moins bruyant que la plupart des concurrents. Vous pouvez entendre les enregistrements audio en cliquant sur la vignette ci-dessous.

Reflex Ricoh Pentax K-3 2, test review, son déclenchement

Antipoussière, stabilisation

Le Pentax K-3 II dispose toujours d'une stabilisation d'image par déplacement du capteur et pour ce nouveau modèle, les ingénieurs annoncent un gain de 4,5 IL (contre 3,5 IL sur le K-3), toujours sur 3 axes. La nouveauté ? Des capteurs de mouvement plus sensibles.

Stabilisation mécanique

Le système de stabilisation SR (Shake Reduction) du K-3 II offre la possibilité de stabiliser n'importe quelle optique montée sur le boîtier. Grâce à une plaque mobile permettant de déplacer le capteur et à la force magnétique, les vibrations de l’appareil sont censées être compensées pour éviter tout flou de bougé.

Boîtier reflex Ricoh Pentax K-3 2, test review, stabilisation mécanique mesure graphique

Nous avons effectué des séries de 10 images à main levée sur une mire de précision à différents temps de pose, afin de déterminer à quelle vitesse la stabilisation décroche.

Le 18-55 mm est positionné à 55 mm, soit un équivalent 80 mm en 24x36. En théorie, la vitesse limite pour une photo nette est donc d'environ 1/80 s.

Selon nos mesures, la stabilisation mécanique offre un gain d'environ 3 IL, ce qui en deçà des 4,5 IL annoncés par la marque, mais supérieur aux 2 IL compensés par le K-3 premier du nom.

Précision, colorimétrie

Depuis le précédent K-3, la précision du système de stabilisation du capteur permet d'obtenir un filtre anti-moirage, grâce à des déplacements très fins du capteur pendant l'exposition de la prise de vue. On réduit ainsi la précision de l'image, tout comme avec un filtre passe-bas, et ce faisant, le risque d'apparition du moirage.

Le Pixel Shift

À l'inverse, la capacité du capteur à se déplacer très précisément peut également servir à réaliser des images plus nettes : c'est le Pixel Shift ! Cette technologie rappelle le mode 40 Mpx de l'Olympus OM-D E-M5 II ou le capteur Foveon X3 de Sigma, mais s'en distingue sur plusieurs points.

Le Ricoh K-3 II réalise 4 vues consécutives avec un déplacement d'un pixel afin d'avoir toutes les informations colorées pour chaque pixel de l'image.

L'image finale est à la même définition que le capteur (24 Mpx, 6 000 x 4 000 px), mais apparaît plus précise. Il n'y a donc pas d'augmentation de la définition, là où le COI d'Olympus, lui, n'aligne pas moins de 8 vues pour réaliser sa "super" image en 40 Mpx. Le temps de réalisation est de ce fait beaucoup plus rapide chez Ricoh : il faut compter à peine 5 secondes de traitement des informations.

Dans le principe, le fonctionnement du K-3 II se rapproche donc peut-être plus de la technologie Foveon X3 de Sigma, qui travaille également sans interpolation des couleurs et dont nous connaissons les excellents résultats en termes de piqué.

Sur notre scène test, le résultat est plutôt intéressant et le gain de netteté et de précision, immédiatement appréciable et pour le moins spectaculaire.

Télécharger l'image en pleine définition / normale (JPEG / RAW)

Télécharger l'image en pleine définition / Pixel Shift (JPEG / RAW)

Ricoh K-3 II normalRicoh K-3 II Pixel Shift

Pour du packshot, ce système s'avère donc très appréciable. Toutefois, il rallonge sensiblement le flux de travail et, surtout, ne fonctionne qu'avec des sujets parfaitement immobiles. Le moindre mouvement ou changement de lumière sera perceptible et viendra mettre à mal la technique du Pixel Shift.

Malheureusement donc, cette fonctionnalité ne pourra être utilisée en photo de paysage. Sur notre photo de test, vous remarquerez le rendu pixelisé des feuillages, en mouvement lors de la prise de vue des 4 images.

Boîtier reflex Ricoh Pentax K-3 2, test review, pixel shift artéfactsUn peu de vent dans les feuillages et la technique du Pixel Shift devient inadaptée.

Gestion du bruit électronique

Pour notre test, la scène est éclairée sous environ 250 lux. Notre appareil étalon est le Canon 5D Mark III qui, pour un gris neutre 18 %, requiert le couple f/5,6 - 1/8 s à une sensibilité de 200 ISO (Tamron 24-70 mm f/2,8 Di VC USD). Le Pentax K-3 II est également calé pour exposer correctement un gris 18 % avec une sensibilité de 200 ISO et une ouverture de f/5,6. Nous avons reçu le K-3 II avec un 18-50 mm f/4-5,6. Toutes les options sont positionnées par défaut. Nous faisons alors varier la vitesse et la sensibilité ISO. Les images sont visibles à 100 % (JPEG) et vous pouvez télécharger les fichiers bruts (DNG).

Les JPEG

Pas de changement au niveau du capteur pour le nouveau reflex Ricoh-Pentax : le modèle APS-C de 24 Mpx intégré sur le premier K-3 est reconduit. Le capteur est, comme précédemment, dépourvu de filtre passe-bas afin d'améliorer le reproduction des fins détails. Bon point, le K-3 II (comme le K-3) propose un réducteur mécanique de moirage.

Pentax n'annonce pas non plus d'évolution au niveau du traitement du bruit électronique. Le K-3 II devrait donc produire des images assez semblables à celles du K-3.

Tailles des différents capteurs
Comparaison des tailles (agrandies 4x) de différents capteurs.

De fait, les JPEG sont proches de ceux réalisés par précédent modèle en... 2013. De 100 à 400 ISO, les images sont acceptables. Cependant, si le bruit est invisible, les effets de lissage, eux, le sont vraiment. Dès 400 ISO, les images manquent de croustillant, malgré l'utilisation d'un capteur sans filtre passe-bas. Malheureusement et logiquement, le phénomène s'amplifie avec la montée en sensibilité. Il sera difficile de dépasser 1 600 ISO en conservant une qualité d'image suffisante pour un tirage A4 : les détails sont dilués et l'image apparaît bien fade. Fait étonnant, la dynamique, elle, reste de bonne facture avec des zones denses assez nuancées.

12 800 ISO marque un nouveau palier. La dynamique, justement, baisse d'un coup. Le grain devient vraiment grossier et le lissage sur les aplats colorés, peu esthétiques. Dans la pratique, les sensibilités de 25 600 ISO et 51 200 ISO sont peu exploitables, et seront réservés à un post-traitement avec les fichiers bruts.

Comparaison à tirage équivalent

Nous avons choisi de confronter le Pentax K-3 II à quelques boîtiers emblématiques actuels, tels que le Nikon D7200, le Canon 70D et le Sony A77-II.

Nous comparons naturellement les boîtiers à "tirage équivalent". Nous avons "normalisé" les images pour un tirage 40 x 60 cm en 180 dpi, soit une définition de 12 Mpx environ. Les images sont réalisées à 3 200 ISO avec ci-dessous des détails à 100 %.

Attention, les boîtiers ne sont pas équipés d'optiques équivalentes, le piqué initial n'est donc pas le même. Il faut essayer de comparer uniquement le niveau de bruit électronique... Pas si simple.

Le K-3 II se fait malmener par tous ses concurrents directs. Le traitement du bruit électronique est trop appuyé. Les autres modèles privilégient le rendu des détails et les résultats sont globalement de meilleure qualité.

Pentax K-3 II - 3 200 ISONikon D7200 - 3 200 ISO
Canon 70D - 3 200 ISOSony A77 II - 3 200 ISO

Oscilloscope

Passons les images de la montée ISO du K-3 II de Pentax sous l'œil de l'oscilloscope pour un avis plus "mathématique".

Notre outil confirme notre perception visuelle, les images sont satisfaisantes jusqu'à 400 ISO, souffrent d'un bruit électronique déjà visible à 800 ISO et très prononcé dans les valeurs sombres à 1 600 ISO.

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Pentax K-3 2 test review bruit électronique sur gris 100 ISOPentax K-3 II – 100 ISO Pentax K-3 2  test review bruit gamme gris graphique 100 ISO
Pentax K-3 2 test review bruit électronique sur gris 1600 ISOPentax K-3 II – 1 600 ISO Pentax K-3 2 test review bruit gamme gris graphique 1600 ISO
Pentax K-3 2 test review bruit gamme gris 3200 ISOPentax K-3 II – 3 200 ISO Pentax K-3 2 review bruit gamme gris graphique 3200 ISO
Pentax K-3 2 test review bruit gamme gris 6400 ISOPentax K-3 II – 6 400 ISO Pentax K-3 2 test review bruit gamme gris graphique 6400 ISO

Mode vidéo

La vidéo n'est clairement pas le domaine où les reflex Ricoh Pentax sont le plus à l'aise. Si le K-3 II propose de nombreuses options intéressantes, l'absence d'autofocus en continu le pénalise sévèrement pour un usage vidéo classique.

Formats vidéo

Pour le format HDTV 1080, le K-3 II encode les fichiers en AVC/H.264 et les encapsules dans un fichier .MOV. Vous avez la possibilité d'enregistrer en 60i, 50i, 30p, 25p et 24p. Vous pouvez également enregistrer en HDTV 720p à 60, 50, 25 et 24 vps. Pour cette définition, l'encodage est également H.264.

  • HDTV 1080 30p (29,97 i/s) AVC/H.264, profil High@L4.0, 2 images de référence, CABAC, débit d'environ 24 Mb/s, 8 bits.
  • HDTV 1080 25p AVC/H.264, profil High@L4.0, 2 images de référence, CABAC, débit d'environ 20 Mb/s, 8 bits.
  • HDTV 1080 24p (23,976 i/s) AVC/H.264, profil High@L4.0, 2 images de référence, CABAC, débit d'environ 19 Mb/s, 8 bits.
  • HDTV 720 50p AVC/H.264, profil High@L4.0, 2 images de référence, CABAC, débit d'environ 20 Mb/s, 8 bits.

On le voit, en 2015, le K-3 II ne répond toujours pas à la norme actuelle de la vidéo HDTV 1080 en 50p.

Modes d'exposition et filtres

Le K-3 II dispose des classiques modes PSAM pour l'exposition des images. Seul le mode M donne accès au réglage manuel de la sensibilité ISO pendant l'enregistrement.

Qualité des images

Comme souvent sur les reflex, les images délivrées par le K-3 II sont assez douces et il y a peu d'accentuation. Vous noterez facilement la présence de moirage et de crénelage. On reste assez loin de la qualité d'image d'une caméra classique, mais le grand capteur permet de jouer facilement avec la profondeur de champ.

Reflex Ricoh Pentax K-3 2, test review, détail vidéo HDTV 1080 25p
Canon 70d HDTV 1080 25p / ALL-I
Canon C300

Autofocus

La mise au point autofocus doit être enclenchée par la touche AF au dos du boîtier et il est impossible de configurer le boîtier en autofocus continu. Elle est hésitante et très bruyante ; il sera donc plus sage de réaliser le point manuellement, même si pendant l'enregistrement, les assistants sont désactivés.

Captation sonore

Le niveau d'enregistrement est visible pendant la captation vidéo et vous pouvez choisir entre niveau automatique ou manuel, mais il n'est pas possible de le modifier pendant le filmage. Attention, l'enregistrement est uniquement mono (micro à l'avant du boîtier). Pour un reflex à presque 1 000 €, voilà qui est bien chiche, surtout quand des compacts d'entrée de gamme disposent d'un enregistrement stéréo. Heureusement, il est possible de brancher un micro stéréo via une prise mini-jack 3,5 mm. Mieux, vous pouvez contrôler la qualité d'enregistrement avec un casque.

Stabilisation

Étonnamment, le Pentax K-3 II n'utilise pas la stabilisation mécanique pendant l'enregistrement vidéo. Est-elle trop bruyante ? C'est un système électronique qui est utilisé, mais le résultat est plutôt convaincant.

Verdict

Pentax K-3 II test review

Le Ricoh Pentax K-3 II est certes une évolution mineure du précédent modèle (K-3), mais il reste l'un des reflex experts à moins de 1 000 € les plus complets du moment. Il perd son flash (et franchement, nous sommes persuadés qu'il aurait été possible de combiner GPS et flash...), mais gagne quelques fonctionnalités intéressantes comme le Pixel Shift qui délivre une qualité d'image impressionnante sur des sujets fixes. La stabilisation mécanique est plus performante, tout comme le suivi autofocus. Le GPS est une bonne idée (même s'il est dommage que son arrivée se fasse au détriment du flash), notamment pour la photo de randonnée.

Le K-3 II conserve les arguments qui ont fait du K-3 l'un des meilleurs reflex experts de 2014 : construction à l'épreuve des intempéries, viseur optique assez large et précis à défaut d'être très lumineux, mode rafale à 8 i/s, autofocus sensible même dans les ambiances feutrées, déclenchement assez discret, capteur 24 Mpx délivrant de belles images (sans filtre passe-bas) jusqu'à 3 200 ISO, connexion USB 3.0...

Toutefois, le K-3 II présente encore quelques lacunes que nous aurions aimé voir corrigées sur cette deuxième itération, notamment en vidéo. L'absence de mise au point continue est vraiment pénalisante, tout comme l'absence de focus peaking pendant l'enregistrement. Sans ces pierres d'achoppement, le K-3 II serait potentiellement une excellente caméra HDTV 1080.

Nous regrettons également la motorisation bruyante de l'optique de kit 18-55 mm f/3,5-5,6. Un modèle à motorisation ultrasonique est à notre sens indispensable, car en l'état, c'est un peu l'âge de pierre de l'autofocus. Nous aurions également apprécié la présence d'une puce Wi-Fi en plus du GPS pour donner une petite touche de fluidité au K-3 qui est certes résistant, mais un peu bourru.

Le Ricoh Pentax K-3 II reçoit un recommandé et se hisse facilement au niveau des meilleurs reflex, mais attention : les compacts à objectifs interchangeables (COI ou "hybrides") haut de gamme progressent rapidement et viennent désormais aisément lutter contre les reflex. Plus modernes, ils embarquent pour certains des systèmes autofocus hybrides performants, des viseurs (électroniques) plus spacieux et confortables, des écrans tactiles et orientables, des modes rafales rapides et des modes vidéos plus complets. La vraie concurrence est sans doute là : on pense notamment à l'Olympus OM-D E-M5 Mark II.

Face à la concurrence

Canon 70D face nu vue sur le capteur 20 Mpx

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Canon 70D

Présenté en juillet 2013 (il y a presque 2 ans donc, un successeur devrait logiquement arriver), le Canon 70D reste aujourd'hui une alternative intéressante face au Ricoh Pentax K-3 II.

Le K-3 II propose une définition supérieure (24 contre 20 Mpx), une stabilisation mécanique qui fonctionne avec toutes les optiques, un viseur optique un peu plus large, un autofocus plus complet (27 collimateurs contre 19) et il est plus sensible en basse lumière. Il dispose en outre d'une puce GPS intégrée et sa construction semble un peu plus résistante aux intempéries.

De son côté, le Canon 70D propose un bel écran LCD orientable et tactile offrant une prise en main plus intuitive. Le capteur à autofocus Dual Pixel AF s'avère remarquable en vidéo avec un suivi des sujets rapide et précis. Le 70D dispose également d'un flash pop-up et d'une connexion Wi-Fi pour le pilotage à distance sans fil et le partage rapide des images sur les réseaux sociaux. Enfin, la diversité du parc optique de Canon joue clairement en sa faveur.

Sony Alpha 77 Mark II

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Sony Alpha 77 II

Le boîtier à miroir fixe de Sony est intéressant à confronter au K-3 II, puisque lui aussi dispose d'une stabilisation mécanique par déplacement du capteur et d'une construction à l'épreuve de l'humidité et des poussières. Tous deux intègrent un capteur APS-C de 24 Mpx (origine Sony) et sur le papier, le module autofocus de l'A77 II est plus complet avec 79 collimateurs (dont 15 croisés) contre 27 sur le K-3 II (dont 25 croisés).

Sur le terrain, les deux systèmes ont leurs avantages et leurs défauts. L'A77 II se montre plus à l'aise pour le suivi d'un sujet en déplacement et se montre très performant en vidéo. À l'inverse, le K-3 II est décevant en vidéo, mais plus sensible en basse lumière.

Au niveau de la qualité d'image, les deux boîtiers sont au coude à coude. La visée est un point déterminant, l'A77 II basculant en visée électronique (grossissement 0,71x) parfois plus confortable, le K-3 II bénéficiant d'une visée optique plus fluide en basse lumière, mais moins large (grossissement de 0,62x). Toujours côté visée, l'A77 II de Sony dispose d'un écran LCD orientable et d'un flash pop-up qui font défaut au reflex Pentax. Ce dernier dispose d'une puce GPS, mais fait l'impasse sur le Wi-Fi qui, lui, est présent dans le boîtier Sony. Côté autonomie, c'est le K-3 II qui l'emporte haut la main avec une autonomie presque deux fois supérieure.

Nikon D7200

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Nikon D7200

Plus récent, le reflex de Nikon vient également se confronter au K-3 II de Ricoh. S'il n'est pas stabilisé, le D7200 profite d'un parc optique conséquent avec de nombreux modèles disposant d'un système de stabilisation optique. Les deux reflex intègrent un capteur APS-C de 24 Mpx, mais Nikon semble mieux gérer le bruit électronique et propose une plage ISO supérieure.

Sur le terrain, la différence est parfois difficile à mettre en évidence, mais elle penche le plus souvent en faveur de Nikon. En mode rafale, le K-3 II prend l'avantage avec une cadence de 8 i/s, alors que le reflex Nikon peine à dépasser 6 i/s.

Le D7200 est également plus léger et sa batterie a une autonomie supérieure. Au niveau de la visée optique, les deux reflex sont très proches, mais le Nikon prend l'avantage en visée sur écran avec une mise au point un peu plus rapide, même si globalement les deux boîtiers sont trop lents pour une utilisation classique. En visée optique, le module autofocus du Nikon est plus abouti, avec 51 collimateurs, dont 15 croisés, et un suivi 3D performant. Le D7200 propose enfin un flash pop-up, mais ni GPS ni Wi-Fi.

+
  • Boîtier compact et résistant aux intempéries
  • Déclenchement peu bruyant et obturation jusqu'au 1/8000s
  • Viseur optique assez confortable (pour un reflex APS-C)
  • Bonne gestion du bruit électronique jusqu'à 3 200 ISO (JPEG)
  • Stabilisation mécanique qui fonctionne avec toutes les optiques
  • Excellent piqué avec le Pixel Shift (uniquement packshot)
  • Bonne autonomie de la batterie (plus de 800 déclenchements)
  • Autofocus fonctionnel dans la pénombre
  • Puce GPS intégrée pour la géolocalisation des images
  • Verrou de la molette du choix du mode d'exposition
  • Fichier RAW au format DNG universel (il existe un format propriétaire .PEF)
  • Ergonomie assez intuitive
  • Gamme d'optiques pancakes intéressante pour la compacité
  • Mode rafale jusqu'à 8 i/s
  • Pas de flash pop-up
  • Autotofocus bruyant
  • Peu d'optiques SDM et surtout pas d'optique 18-55 mm à motorisation ultrasonique
  • Toujours pas d'écran LCD orientable et/ou tactile
  • Pas de Wi-Fi intégré
  • Pas de micro stéréo intégré
  • Autofocus par contraste toujours trop lent en vidéo. L'autofocus ne fonctionne pas en continu.
  • Pas de mode vidéo à 60/50p qui est maintenant le standard. Pas de mode 4K (Télé/Ciné)
  • Pixel Shift inutilisable en extérieur
Renaud Labracherie

Rédacteur en chef de Focus Numérique. Grand évangéliste du RAW.

Les prix
Pentax K-3 II
K-3 II
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