CapteurLiveMos 10 mégapixels effectifs (sur 11,8 totaux) (format 4/3, 17,3 x 13 mm)
Monturebaïonnette 4/3, compatible avec les objectifs 4/3 Olympus, Sigma et Leica
Stabilisationnon
Antipoussièreoui, par système d'ultrasons
Viseuroptique, pentamiroir. Grandissement 0,92x, couverture : 95%. Visée oculaire 14 mm
Écran2,7 pouces (6,9 cm), 230 000 points. Type HyperCrystal II
Mise au pointSystème de détection différentiel de phase TTL sur 3 points. En mode visée directe : système de détection de contraste sur 11 point. Système de détection de visage.
Modes autofocusAF single, continu, manuel
Mesures d'expositionMesure TTL pleine ouverture sur 49 zones Système de détection multi-pattern, spot, centrale pondérée, haute lumière, basse lumière
Modes d'expositionAuto, P, S, A, M et 18 modes scènes
Vitesse d'obturation60 - 1/4000 s, pose 30 min., synchro flash 1/180 s
Motorisation3,5 i/s sans limite en JPeg, 8 vues en Raw (ORF)
Sensibilité ISOAUTO, 100 - 1600 ISO par incrément de 1 IL
Mémoire1 emplacement pour CF et un emplacement pour xD
Alimentationbatterie Li-Ion 1150 mAh, 7,2V, BLS-1
ConnexionUSB 2, sortie vidéo, infrarouge, alimentation
Dimensions129,5 x 91 x 53 mm
Poids495 g (avec batterie, carte, courroie) et 695 g avec 14-42 mm.
LogicielsOlympus Master 2 et Olympus Studio 2 version d'essai
Dans la boîteBC-1 (Bouchon boîtier), BLS-1 (Batterie rechargeable Li-ion pour série E-400), BCS-1 (Chargeur de batterie BLS-1), EP-4 (Oeilleton de viseur pour E-400/E-410/E-420/E-500/E-510), Courroie, CB-USB6 (Câble USB), CB-VC2 (Câble vidéo CB-VC2 pour E-330/E-420/E-

Caractéristiques

Olympus E-420 testAvec la série E-4xx, Olympus avait mis en pratique une partie des préceptes du format 4/3 (FourThirds) à savoir la compacité et la légèreté.

Avec le E-420, la marque Japonaise perpétue la tradition du reflex filiforme et poids plume, très agréable à transporter. Si le boîtier n'a pas subi de profondes modifications, l'électronique a, par contre, bien progressé.

L'Olympus E-420 fonctionne toujours avec un capteur Live MOS à 10 millions de pixels, un capteur qui autorise la visée sur écran LCD.

Si la visée sur écran n'est pas une nouveauté en soi, Olyumpus a clairement choisi de développer les fonctionnalités autour de ce système. Le nouveau reflex intègre en plus de l'autofocus par détection de phase (sur 3 points), un système AF par contraste identique à celui présent sur les compacts numériques. Ce dernier dispose de 11 collimateurs et un module de détection des visages. L'écran LCD propose une visée 100% et offre la possibilité d'afficher un histogramme d'exposition en temps réel et de visualiser en même temps et sur 4 vignettes différentes les différents réglages de balance des blancs ou d'exposition.

Le E-420 est donc un reflex très proche, en utilisation, d'un bridge...à objectif interchangeable. Le bridge est un concept qu'Olympus affectionne tout particulièrement et que la marque n'hésite pas à "triturer". On se souvient par exemple du E-10, un étonnant reflex à optique fixe, appelé bridge, qui avait fait sensation.

Parmi les autres nouveautés, on retiendra le pilotage de flashes distants sans fil (technologie héritée du reflex pro E-3)et une cadence rafale poussée à 3,5 images / s sans limites au format JPeg.

Malgré tout, le E-420 reste le seul nouveau reflex à ne pas proposer un système de stabilisation (les autres constructeurs proposent au choix un système optique ou mécanique) et l'objectif 14-42 mm du kit n'est toujours pas réellement lumineux. Deux kits sont disponibles avec le E-420. Le premier comprend le "classique" 14-42 mm (549 euros) de la marque et le second, plus audacieux, propose un objectif 25 mm f/2,8 ultraplat (649 euros). Si le nouveau 25 mm format "crêpe" (pancake) rend le E-420 encore plus attractif pour le photographe à la recherche d'un reflex compact et léger (et lumineux), ce seul atout suffit-il pour s'imposer face à une concurrence toujours plus mordante ? Réponse dans le test de l'Olympus E-420.

Prise en main

olympus E-420testLe boîtier du E-420 ne diffère pas beaucoup des précédents modèles et l'on retrouve un reflex très compact, bien fini (coque en plastique renforcée) à la fabrication très sérieuse. La prise en main est toujours un peu déroutante au départ, mais l'absence de véritable poignée n'est finalement pas si contraignante. Au passage, on notera une légère modification à ce niveau. Le dessin du revêtement en gomme est plus marqué et la prise en main plus franche. Par contre, aucun changement au niveau des attaches pour la courroie. Celles-ci sont toujours aussi mal positionnées et bloquent le majeur dans une position assez inconfortable. Il faudrait sans doute revoir le système d'attache en profondeur et pourquoi pas, proposer une solution reposant sur une seule attache avec un mousqueton.

Le boîtier est toujours aussi léger (moins de 500 g sans objectif) et s'oublie presque autour du cou. Bien sûr, le concept du reflex compact et discret est d'autant plus appréciable que le E-420 peut être acheté en kit avec un objectif ultra plat (pancake) 25 mm f/2,8. Dans cette configuration, le reflex est certes plus gros que le Sigma DP1 ou un Canon G7, mais la différence est de plus en plus minime.

olympus E-420 testL'Olympus E-420 avec le 14-42 mm f/3,5-5,6.

olympus E-420 testL'Olympus E-420 avec le 125 mm f/2,8.

olympus E-420 testDe droite gauche à droite : Olympus E-420 (avec 14-42 mm), Canon PowerShot G7 et Sigma DP1.

Interface

Depuis le E-400 (septembre 2006), la série des reflex n'a pas beaucoup changé et le E-420 reste fidèle à une certaine "philosophie".

Sur le flanc gauche de l'appareil, vous retrouvez la touche pour le changement d'objectif. Sur l'épaule gauche, on trouve deux raccourcis pour le flash et la motorisation (télécommande, retardateur, rafale...).

Olympus E-420 testLe E-420 d'Olympus : un reflex qui se prend pour un gros compact.

L'épaule droite regroupe de nombreuses commandes. Le barillet de sélection des modes d'exposition (P, A, S, M, Auto, scène, portrait, paysage, macro, sport et portrait de nuit) surmonte la couronne de mise sous tension. À l'avant, on retrouve le déclencheur et le correcteur d'exposition et décalé vers l'arrière, une large molette de réglage. Celle-ci est particulièrement agréable (bien placée et bien proportionnée), mais très bruyante.

olympus E-420 testLe dessus du E-420 présente une interface dense, mais à l'usage très pratique.

Le dos du reflex est assez dégagé.

olympus E-420 testLe trèfle de navigation ne permet pas d'accéder à des raccourcis et seule la touche de gauche permet d'activer la fonction Fn personnalisable.

olympus E-420 testL'Olympus E-420 dispose d'un écran LCD de 2,7 pouces confortable et remarquablement bien lisible en plein soleil.

Menus

olympus e-420 testPour un reflex positionné grand public, les menus du E-420 d'Olympus sont particulièrement antinomiques. Autant l'interface de paramétrage principale est assez simple d'utilisation (il suffit d'appuyer sur OK pour pouvoir sélectionner une option), autant celle-ci est d'un abord assez complexe avec une multitude de possibilités et des icônes pas particulièrement explicites. On regrette qu'Olympus n'ait pas conservé l'interface simplifiée que l'on retrouvait sur les anciens modèles. Ici, le novice sera sans doute décontenancé devant l'abondance des réglages. Pour l'anecdote, l'écran principal est identique à celui présent sur le reflex pro E-3.

Le paradoxe ne s'arrête malheureusement pas là et si certains menus comme le choix des modes scènes sont accompagnés d'un visuel et d'une explication, la plupart des menus seront totalement abscons pour la plupart des débutants.

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À gauche, l'écran d'accueil du E-420. Pratiquement tous les paramètres sont affichés sur l'écran et il suffit de cliquer sur OK pour sélectionner directement sur l'écran l'option à modifier. Si le fonctionnement est enfantin, le nombre d'options peut décourager un débutant et même pour certaines personnes habituées. À droite, le réglage de la balance des blancs. Ici aussi, les options sont nombreuses et il n'est pas possible de sauter d'une ligne à une autre. Heureusement, la navigation à l'aide de la molette est rapide. Dommage qu'il ne soit pas possible de passer directement à la visualisation directe des différentes balances des blancs (voir ci-dessous) pour aider le photographe à faire un choix.

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À gauche : les arcanes des menus Olympus... À droite : en mode visée directe, il est possible de visualiser directement sur l'écran et via 4 petites vignettes les différentes balances des blancs ou les différentes corrections d'exposition.

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En mode lecture, le E-420 propose les options traditionnelles : visualisation, histogramme d'exposition, loupe et quelques retouches, comme l'ajustement des zones sombres.

Vous trouverez ci-dessous une vidéo présentant les menus de l'Olympus E-420.

Olympus E-420 menus
envoyé par focusnumerique

Logiciels

L'Olympus E-420 est livré avec Olympus Master 2 qui permet de gérer correctement ses images. Avec un environnement Windows, le logiciel est assez réactif, beaucoup plus réactif que la version Mac OS X.

olympus e-420 testOlympus Master 2 présente une interface relativement classique et moderne (dans une seule fenêtre).

olympus e-620 testOlympus Master propose les options classiques de retouche : redimensionnement, recadrage, texte, contraste, courbe tonalité, gamme, monochrome, réduction des yeux rouges... Intéressant, le logiciel propose de visionner l'effet et de comparer par rapport à l'original. Seul problème, les modifications ne sont pas appliquées temps réel. Vous pouvez naturellement créer des emails, lancer des impressions ou partager vos images avec des slideshow. C'est également avec Olympus Master 2 qu'il est possible de réaliser des vues panoramiques en collant plusieurs images. Une opération qui nécessite une carte xD spécifique.

olympus e-620 testBien entendu, Olympus Master gère parfaitement les fichiers Raw (.orf) et permet une édition et une retouche des fichiers bruts via une interface assez austère. Travailler en Raw nécessite une configuration puissante et les modifications sur le fichier demandent plusieurs secondes avant de s'afficher.

olympus e-620 testDans une interface noire de rigueur, Olympus Studio 2 offre naturellement beaucoup plus de possibilités (99 euros, il est livré avec le E-420 en version d'essai) et permet une édition plus fine des fichiers Raw notamment. L'utilisateur pourra également corriger les poussières et les défauts classiques des optiques (déformation géométrique, aberrations chromatiques...), . Le logiciel n'est pas très rapide et corriger des fichiers Raw demande une configuration également puissante pour un travail fluide.

olympus e-620testOlympus Studio 2 permet également de piloter le reflex via un câble USB à l'aide d'un PC. Malheureusement et malgré la présent d'un capteur Live MOS, il est impossible de visualiser directement sur l'écran du PC la visée de l'appareil. Dommage ! (le logiciel ne propose qu'un simple aperçu).

Alimentation, stockage

Alimentation

La taille lilliputienne du boîtier a obligé Olympus à utiliser une batterie Li-Ion propriétaire de taille également réduite. Deux conséquences directes : le E-420 est léger, mais son autonomie est réduite.

En effet, avec une batterie pleine, j'ai réalisé 506 fichiers dont 170 Raw+JPeg soit un total de 336 déclenchements dans le cadre d'une utilisation classique : prise de vue avec viseur optique, avec visée sur écran LCD, visualisation des images sur écran LCD, réglage de l'appareil, utilisation du flash... Un score qui place le reflex Olympus au niveau des bridges et loin derrière les reflex de la même catégorie dont l'autonomie peut atteindre un peu moins d'un millier de clichés. La fonctionnalité LiveView et l'affichage permanent des réglages de l'appareil sur l'écran LCD ne sont sans doute pas étrangers à ces résultats.

Autre point de désagrément, le témoin de batterie n'a que deux niveaux, le dernier ne laissant réaliser que quelques clichés avant l'extinction totale de l'appareil. On est loin de la précision présentée sous forme de pourcentage du système de Sony sur ses appareils.

olympus E-420 testL'Olympus E-420 est livré avec une batterie propriétaire de 1150 mAh de petite taille. Actuellement, il n'existe pas de grip pour améliorer l'autonomie de l'appareil. Malgré la petite taille, il faut compter 1h30 pour charger la batterie.

Stockage

Comme tous les reflex de la marque, l'E-420 dispose d'un double slot pour les cartes mémoire. Vous trouverez donc un emplacement pour carte CF et un autre emplacement pour les cartes xD. Notez que pour utiliser la fonction panoramique, vous devez impérativement utiliser une carte xD spécifique.

Il est regrettable que les deux slots ne soient pas utilisables en même temps pour, par exemple, sauvegarder les Raw d'un côté et les JPeg de l'autre ou servir de mémoire de secours avec un double enregistrement pour pallier la défaillance d'une carte.

olympus e-420testL'imposante trappe révèle deux slots mémoire : CF et xD. Notez également la présence d'une fiche pour l'alimentation secteur.

Connexions

Le E-420 n'a que deux connexions : une prise USB pour le déchargement des images, le pilotage via un pc et la sortie vidéo (fiche propriétaire) et une fiche pour l'alimentation secteur.

olympus e-420 testLa fiche USB propriétaire sert à la fois pour le transfert des données, le pilotage distant et la vidéo. Cette prise USB 2 n'est pas très rapide pour le transfert des données. Ainsi, pour télécharger 10 images depuis le reflex, il faut compter 16,8 secondes contre 4,6 secondes avec un bon lecteur de cartes !

Antipoussière, stabilisation

olympus e-420 antipoussière

Antipoussière

La poussière est l'ennemi numéro un de nos chers reflex numériques. Chargées électriquement, les particules viennent littéralement se coller sur le capteur créant des tâches et des halos sur les photos. Conscient du problème, Olympus fut le premier constructeur à intégrer un système antipoussière. Depuis, d'autres constructeurs (Sony, Pentax, Canon, Nikon...) ont également adopté des solutions pour limiter les dégâts.

Le système d'Olympus, qui fonctionne par ondes supersoniques, semble le plus performant, voire le seul véritablement efficace. Le capteur est totalement protégé dans un système hermétique protégé par le filtre supersonique. Positionné juste derrière l'obturateur, il précède le filtre passe-bas et le capteur. Une partie adhésive positionnée en dessous récupère et capture également les poussières.

olympus e-420 antipoussière
En diaphragmant l'objectif à f/22, on ne note pas la moindre trace de poussière malgré les changements fréquents d'objectifs pendant 15 jours. Beau travail.

Stabilisation

L'Olympus E-420 ne dispose pas de système de stabilisation. Ce reflex est donc l'un des seuls appareils actuels à ne pas disposer d'un tel dispositif. La raison est simplement technique : la taille réduite du boîtier ne permet simplement pas (actuellement) l'intégration d'un système de stabilisation par déplacement du capteur et Olympus ne possède pas d'objectifs stabilisés dans sa gamme. L'optique 25 mm présente toutefois un avantage : celle-ci est plus lumineuse que la plupart des kits habituellement vendus (f/2,8 contre f/3,5). Notez que le E-520 récemment présenté dispose lui d'un système de stabilisation intégré.

Bonne nouvelle, les optiques stabilisées de Panasonic (Leica) sont compatibles avec le boîtier d'Olympus. Malheureusement, l'encombrement n'est plus vraiment le même, mais la stabilisation optique est tout à fait fonctionnelle. Toutefois, il semble que celle-ci soit moins performante sur le boîtier Olympus que sur le reflex Panasonic. Comme il ne s'agit pas d'une configuration classique, je n'ai pas réalisé les tests classiques sur la Barbie. Vous trouverez un exemple de photos réalisées sans et avec le système de stabilisation enclenché.

Entre encombrement réduit et stabilisation, il faudra donc choisir...

olympus e-420 stabilisation olympus e-420 stabilisation
L'Olympus E-420 équipé du 14-50 mm Leica stabilisé. En haut sans système de stabilisation (1/15 s, f/5,6, 100 mm en eq. 24x36). En bas, avec système de stabilisation (1/13 s, f/5,6, 100 mm en eq. 24x36). Les images sont téléchargeables en cliquant dessus.

Flash

L'Olympus E-420 est équipé d'un flash intégré d'un nombre guide de 12 et dispose d'un correcteur (+/- 2 IL) et des modes classiques : réduction des yeux rouges, synchro lente, synchro deuxième rideau... Il permet également de piloter 3 groupes de flashes distants sans fil (modèles FL-50R et FL-36R). Il est possible alors de créer rapidement un petit studio transportable et permet un flash stroboscopique au 1/4000 s.

olympus E-420 flashÀ environ 1,5 mètres, le flash intégré donne de bons résultats. Le visage est bien exposé et la balance des blancs réagit correctement.

Visée, autofocus

Visée

Comme sur les précédents modèles, la visée optique de l'Olympus E-420 est très étroite malgré le grossissement de 0,92x important (la surface du capteur est plus petite). Avec l'optique 25 mm f/2,8, la visée est relativement claire et couvre environ 95% du champ. Les informations sont inscrites sur le côté droit de la visée. Un emplacement qui demande une petite gymnastique et que je trouve personnellement un peu moins pratique que la disposition plus "classique" en dessous de la visée. Les 3 collimateurs AF sont symbolisés, mais ils n'encombrent pas trop le champ de vision.

olympus e-420 visée

Malgré un dégagement oculaire assez court (16 mm), la visée reste confortable pour les porteurs de lunette. La visée en portrait n'est, par contre, par très aisée. Avec un oeil directeur droit, le nez vient buter contre la griffe du flash et avec un oeil directeur gauche, c'est le haut de l'oeilleton qui vient buter contre l'arcade sourcilière.

Bien sûr, l'E-420 offre une visée sur écran LCD. Avantages, le champ couvert est de 100% et la surface d'affichage confortable (2,7 pouces, 230 000 points). La visée directe procure un réel confort pour la mise au point manuelle (celle-ci est particulièrement délicate à faire en visée optique) surtout qu'il est possible de zoomer sur la partie de l'image sur laquelle on souhaite effectuer le point. La visée Live View a d'autres bénéfices comme l'affichage d'un histogramme d'exposition en temps réel, l'affichage de différentes balances des blancs.

Autofocus

Pas de changement sur le système autofocus du E-420. On reste malheureusement sur un module 3 points (assez rapprochés) qui se révèle pertinent en pleine lumière, mais beaucoup moins réactif en basse lumière (il n'a pas réussi à faire le point dans notre phase de test). La mise au point reste assez réactive jusqu'à un certain seuil de lumière au-delà duquel l'AF patine et ce seuil arrive plus rapidement qu'avec d'autres reflex. Après avoir essayé le système autofocus du E-3, on se demande pourquoi la marque n'a pas développé une version allégée (moins de collimateurs) du système pour ses reflex d'entrée de gamme.

Bien sûr, la nouveauté reste le système autofocus par contraste (comme sur les compacts). Celui-ci dispose de 11 collimateurs et peut être épaulé par un système de détection des visages. Dans l'ensemble, ces deux modes autofocus (uniquement en mode visée directe) ne sont pas très rapides et semblent un peu moins réactifs que le système du Panasonic L10 pourtant identique.

Reste également le problème des mouvements du miroir avant le déclenchement. En effet, l'obturateur nécessite un mouvement du miroir afin de fonctionner pour la prise de vue. Résultat, même en mode visée directe, le miroir effectue un aller-retour parfaitement inutile et bruyant. Impossible donc de prendre un cliché sans bruit et pire encore, la latence au déclenchement atteint presque 0,5 seconde. Notez qu'il existe un système de mise au point hybride qui utilise l'autofocus par contraste pour dégrossir le travail et l'autofocus par différence de phase (avec le miroir) pour réaliser le point et prendre la photo.

Nous avons également mesuré le temps de mise au point de l'Olympus E-420 avec le 14-42 mm sur une mire placé à 80 cm de l'appareil. L'objectif est placé à 14 mm, f/3,5 en enregistrant le son lors de la mise au point. Vous trouverez ci-dessous les graphiques des enregistrements sonores de la mise au point. La plupart des objectifs 4/3 disposent d'une bague de mise au point électrique, les tests ne sont donc pas identiques à ceux réalisés avec les autres kits, où la mise au point est positionnée à l'infini avant la mesure.

olympus e-420 testolympus e-420 testolympus e-420 testLe premier graphique montre l'enregistrement de l'autofocus avec le 25 mm en pleine lumière. Le temps de latence est d'environ 0,52 s, ce qui n'est pas si mal. Le deuxième graphique montre la réactivité du module AF par contraste en mode visée directe. Ici, l'enregistrement donne un délai de 1,7 s, ce qui est pratiquement trois fois plus lent. Enfin, le 3e graphique présente la réactivité du module AF avec une optique SWD (12-60 mm à motorisation interne Supersonic Wave Drive). La aussi le résultat est remarquable, puisque le délai de mise au point est de 0,2 s, un des meilleurs scores enregistrés. Bravo Olympus. On attend un kit d'entrée de gamme équipé du système de motorisation !

Vous pouvez également écouter le podcast de Benoît Marchal (déclencheur.com) sur les systèmes AF avec Gunnar Bellstedt (Olympus France).
Comprendre l'autofocus d'un appareil photo avec Olympus

Performances

Le reflex E-420 est un modèle globalement assez véloce. Comme sur tous les Olympus, le temps de mise sous tension est pénalisé par le nettoyage automatique du capteur qui "bloque" l'appareil quelques instants. Le 25 mm f/2,8 disposant d'une bague de mise au point électrique, la mise au point change à chaque mise sous tension. Le E-420 avec le 25 mm ou le 14-42 mm est donc un peu pénalisé par ce système. Pour les mesures, j'ai utilisé un 12-60 mm qui dispose d'une vraie bague de mise au point mécanique, mais qui nécessite une mise au point à l'allumage (impossible de conserver une mise au point avant la mise sous tension).

La cadence rafale annoncée à 3,5 i/s est bien tenue par le E-420, mais nécessite une carte CF rapide pour tenir sur la longueur (capacité de la carte). La sensibilité ISO n'influe pas sur la cadence et le temps d'enregistrement entre deux vues reste tout à fait bon.

Les tests de performance ont été réalisés avec une carte Kingston 266x 4 Go.

thead thead thead
temps commentaires
première image 1,3 s assez bien
rafale en JPEG (100 ISO) 36 images en 10,6 secondes 3,4 s i/s. Résultat pratiquement conforme à la fiche technique. Nécessite une carte CF rapide pour soutenir la cadence.
rafale en JPEG (1600 ISO) 36 images en 10,6 secondes 3,4 i/s. Aucun ralentissement avec la montée de la sensibilité.
rafale en RAW 9 images en 2,5 secondes 3,6 i/s. Ralentissement important après 9 vues enregistrées
rafale Raw + JPeg 6 images en 1,6 secondes 3,75 i/s. Le mode Raw + JPeg n'affecte pas la cadence de l'appareil
entre 2 photos 0,6 s bien
entre 2 photos flash 0,7 s bien
Latence déclenchement mode visée directe 0,5 s mauvais

Précision, colorimétrie

Précision

Les tests de précisions ont été effectués avec le 25 mm f/2,8. Le capteur 10 Mpix et l'optique donnent de bons résultats. À pleine ouverture, les images sont un peu molles, mais l'optique s'améliore à f/5,6 tout en conservant de très bons résultats à f/8. à f/5,6, le logiciel HyRes dénombre 2137 lignes verticales et 2084 lignes horizontales. Des résultats tout à fait conformes à nos attentes. Avec le 14-42 mm à f/5,6, les résultats sont assez proches. Les deux optiques des kits sont d'excellents rapports qualité/prix.

Malgré une ouverture relativement généreuse pour un kit d'entrée de gamme (f/2,8), la petite taille du capteur 4/3 produit une profondeur de champ importante, même à pleine ouverture. Quelques remarques sur le 25 mm. La construction de l'optique superbe, mais on regrette que le mécanisme de mise au point ne soit pas mécanique (il est ici électrique et la bague de mise au point tourne sans fin). Le bouchon de l'objectif est une superbe pièce métallique qui se visse sur l'objectif. Si celui-ci est du plus bel effet, il est par contre peu pratique pour une photo sur le vif...

olympus E- test
Mire de résolution. Olympus E-420 avec optique pancake 25 mm f/2,8

Distorsion

Aberrations chromatiques

Colorimétrie

En balance des blancs manuelle, le rendu colorimétrique est relativement bon avec toutefois une bonne dérive dans les bleus et les roses.

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| olympus e-420 couleur test | olympus e-420 couleurs test |

Le mode naturel de l'Olympus E-420 est assez neutre avec une toute petite dérive dans les bleus. En mode vivid, le rendu colorimétrique renforce les teintes chaude et on note toujours une dérive dans les bleus.

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| olympus e-420 naturel | olympus e-420 vivid |

À gauche, le rendu de la charte colorchecker en mode vivid et à droite, la même en mode naturel.

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| polympus e-420 muted | olympus e-420 portrait |

À gauche, le rendu de la charte colorchecker en mode muted (rendu très neutre) et à droite, la même en version portrait.

olympus e-420 noir & blancÀ gauche, le rendu de la charte colorchecker en mode noir & blanc.

Gestion du bruit électronique

Avec son capteur relativement petit (17,3 x 13 mm) et une définition assez élevée, l'Olympus E-420 n'est clairement pas à l'aise dans les hautes sensibilités. Si le capteur est relativement bien connu (il doit équiper le Panasonic L10), la gestion du bruit électronique avec ce système n'est pas encore à la hauteur de la concurrence.

Le E-420 dispose de 4 niveaux de réduction du bruit électronique : sans, faible, standard, fort.

Sans réduction du bruit, le moutonnement est visible dès la plus basse sensibilité (100 ISO). Celui-ci est relativement bien contenu jusqu'à 400 ISO, devient très présent à 800 et il dégrade énormément les images à 1600 ISO. Toutefois, c'est bien sûr dans ce mode que les images conservent le plus de détails. La définition de 10 Mpix permet de réaliser des tirages A3+ sans trop de problèmes jusqu'à 800 ISO.

Avec la réduction du bruit enclenchée, les algorithmes effectuent un lissage progressif des images afin de limiter l'apparition du moutonnement. Visuellement, sur un affichage plein format sur un écran 24 pouces ou sur un tirage A3+, le lissage permet de gagner une vitesse et les clichés à 800 ISO sont parfaitement exploitables. Sur les 3 niveaux, le mode standard offre sans doute le meilleur compromis détails/lissage du bruit. Il est intéressant de noter que le traitement de fichier Raw à l'aide d'un logiciel spécialisé comme NoiseWare (NoiseNinja, NeatImage...) donne souvent de meilleurs résultats que le traitement interne du boîtier.

Dans les hautes sensibilités, on note également un autre problème, peut-être plus contraignant : la forme du bruit électronique. En effet, celui-ci se présente sous la forme d'une trame malheureusement souvent trop visible et trop artificielle. Celle-ci apparait clairement sur les photos sombres sur lesquelles on tente de remonter les valeurs (voir l'exemple ci-dessous).

Vous pouvez visualiser ci-dessous notre mire aux différentes sensibilités et mode de réduction du bruit et comparer ces résultats avec les autres boîtiers du moment (Pentax K200D, Nikon D60, Alpha 350 ou Canon EOS 450D). Sur ce terrain, l'E-420 est sans doute l'appareil qui produit les clichés les plus dégradés dans les hautes sensibilités.

olympus e-420 couleur testEvolution de la résolution en fonction de la sensibilité. On note une première dégradation importante à 800 ISO, mais la précision reste tout à fait acceptable. La seconde dégradation est sensible à 1600 ISO.

olympus e-420 bruit électronique
Dans les zones sombres (bord de la cheminée), on peut facilement voir le bruit électronique qui forme une trame assez désagréable.

Olympus E-420 réduction du bruit désactivée

Olympus E-420 réduction du bruit faible

Olympus E-420 réduction du bruit standard

Olympus E-420 réduction du bruit forte

Olympus E-420 réduction du bruit avec le logiciel NoiseWare

Les fichiers ci-dessus sont issus d'un développement Raw sans réduction de bruit (la colorimétrie est également un peu différente). Ensuite, le logiciel NoiseWare est utilisé pour réduire les artéfacts.

Les résultats sont assez significatifs : le lissage est moins important, les détails mieux préservés et le moutonnement mieux traités. Pour les hautes sensibilités, il est donc préférable de travailler en mode Raw et de travailler ses images avec un logiciel spécialisé. Le flux de travail peut être considérablement rallongé.

Vous pouvez comparer la gestion du bruit électronique du E-420 avec d'autres boîtier comme le Pentax K200D, le Canon EOS 450D, le Nikon D60 ou le Sony Alpha 200.

Pentax K200D réduction du bruit forte

Canon EOS 450D réduction du bruit activée

Nikon D60 100 - 1600 ISO réduction du bruit automatique

Nikon D60 3200 ISO réduction du bruit automatique

Sony Alpha 200 100 - 1600 ISO réduction du bruit

Sony Alpha 200 3200 ISO réduction du bruit

Exposition, RAW

Mesure de la lumière et équilibrage des ombres

En mode de mesure matricielle (ESP) sur 49 segments, le reflex Olympus donne de bons résultats avec une exposition assez fidèle. Le reflex dispose de plusieurs réglages de luminosité : auto, normal, forte luminosité et ton grave. Le mode auto réalise automatiquement un ajustement des ombres (sorte de D-lighting version Olympus). Deux exemples sont présentés ci-dessous. Le mode forte luminosité sert pour la réalisation de High Key et le ton grave pour la réalisation de Low Key.

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| olympus e-420 shadow adjustment off | olympus e-420 shadow adjustment on |

À gauche, exposition en mode normal : les ombres sont bouchées. À droite, exposition en mode auto (avec ajustement des ombres) : les zones sombres sont légèrement débouchées. L'effet reste relativement doux.

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| olympus e-420 shadow adjustment off | olympus e-420 shadow adjustment on |

Les deux histogrammes montrent bien le déplacement de la partie gauche de la courbe alors que la partie droite n'est que très légèrement modifiée. L'image perd également un peu en contraste.

Le capteur 4/3 du E-420 présente une dynamique assez limitée. Sur des images contrastées, les hautes lumières semblent plus rapidement coupées que sur les autres boîtiers. D'ailleurs, le capteur du nouveau E-520 est différent de celui qui équipe le reflex E-420 et devrait apporter une meilleure dynamique.

olympus e-420 test

Conséquence d'un capteur à la dynamique limitée : la perte d'information dans les hautes lumières et ici dans les plumes des flamants roses.

Raw

Le format Raw du E-420 reste sur 12 bits (même au niveau de l'échantillonnage) et les fichiers sont toujours dans un format propriétaire ORF. Le capteur 10 Mpix délivre des fichiers bruts d'environ 10 Mo. Pour exploiter les données, il faudra donc utiliser les logiciels livrés avec le reflex ou attendre que les éditeurs de logiciels tiers mettent à jours leurs produits.

Franges pourpres et aberrations chromatiques

Avec l'optique 25 mm f/2,8, les aberrations chromatiques sont assez bien contenues et mais bien visibles (voir exemple ci-dessous). Le 14-42 mm offre également une bonne qualité d'image concernant les aberrations chromatiques. Rappelons qu'il est possible de traiter ses images avec des logiciels comme Adobe Lightroom ou Bibble pour éliminer ces phénomènes.

Olympus E-420 test
Vous pouvez cliquer sur ce détail pour afficher l'image complète.

Le capteur 4/3 est bien sur sensible au phénomène des franges pourpres, mais de manières assez discrètes.

Exemples de photos


1/50 s, f/2,2, ISO 800, 100 mm (objectif 35-100 mm)

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1/80 s, f/2,8, ISO 100, 25 mm (objectif 25 mm) |
1/3200 s, f/2,8, ISO 1600, 25 mm (objectif 25 mm) |


1/100 s, f/2,8, ISO 1600, 40 mm (objectif 35-100 mm)


1/40 s, f/3,5, ISO 1600, 14 mm (objectif 14-42 mm)


1/50 s, f/2,8, ISO 100, 25 mm (objectif 25 mm)

Vidéo de présentation

Présentation du test de l'Olympus E-420

Vous pouvez également retrouver cette vidéo sur DailyMotion.

Verdict

Olympus E-420 test
Au final, l'Olympus E-420 est un boîtier ambigu. En effet, j'ai eu beaucoup de plaisir à utiliser le E-420, pourtant, je ne peux pas le recommander à tous les photographes. J'ai particulièrement apprécié la compacité et la légèreté de l'appareil. Des caractéristiques finalement très importantes, car je n'ai jamais hésité à transporter le petit reflex lors de mes déplacements, alors que la question se pose constamment avec des reflex d'un gabarit supérieur. Le E-420 et son kit 25 mm format "pancake" peuvent devenir rapidement un bloc note numérique pour les photographes. Facile à utiliser, délivrant des images de qualité dans des conditions lumineuses normales, le petit reflex devient rapidement un discret compagnon pour la photographie quotidienne. Je le recommande donc aux personnes pour qui le critère de la taille est primordial. Pour les autres photographes, ce choix est discutable.

Car, l'E-420 est pénalisé par quelques défauts irritants. Si l'on s'habitue au viseur optique étroit, il ne permet pas de réaliser facilement et rapidement des mises au point manuelles. Difficile alors de pardonner l'autofocus trop souvent hésitant en basse lumière. Si l'aspect visée sur écran est bien mis en avant par Olympus (différents modes AF, détection des visages, histogramme...), la réalisation est plus décevante et l'autofocus beaucoup trop lent pour une utilisation familiale par exemple. Enfin, le manque de stabilisation intégrée et la gestion du bruit électronique en dessous de la concurrence ne jouent pas en faveur du petit reflex.

S'il est attractif par son prix, l'Olympus E-420 séduira avant tout le photographe à la recherche d'un reflex discret, compact et léger. Des caractéristiques sur lesquels Olympus reste indéniablement le meilleur.

En prenant en main le E-420, on se dit surtout qu'Olympus pourrait fabriquer facilement un compact expert équipé d'un capteur 4/3 et d'une optique grand-angle qui pourrait rivaliser sans peine avec les Ricoh GRD II ou Sigma DP1...Une affaire à suivre.

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| Face au Nikon D60, le nouveau reflex Olympus aligne une compacité supérieure, un poids inférieur, un mode visée directe sur écran LCD complet, une rafale plus véloce et le meilleur système antipoussière du moment. Toutefois, le Nikon D60 possède des arguments convaincants et notamment un objectif stabilisé de qualité, une excellente gestion du bruit jusqu'à 1600 ISO (possibilité de grimper jusqu'à 3200 ISO). Les photographes à la recherche de la meilleure qualité d'image opteront pour un D60. Ceux qui cherchent une alternative peu encombrante considéreront l'Olympus E-420 avec intérêt. | Nikon d60 |

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| Face au Sony Alpha 350, l'Olympus E-420 affiche quelques fonctionnalités similaires : visée LiveView ou un système antipoussière. Le reflex Olympus dispose d'avantages certains sur son concurrent : antipoussière plus performant, compacité largement supérieure, écran LCD plus large, rafale plus rapide. Pourtant, les photographes à la recherche d'un système LiveView performant préféreront sans doute le modèle Sony avec son autofocus (sur 9 collimateurs) performant et précis. Ils apprécieront également l'écran LCD orientable et le capteur à 14 millions de pixels. Au niveau de la qualité des images et de la gestion du bruit électronique, les deux appareils sont au coude à coude. | Sony Alpha 350 |

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| Face au Pentax K200D, le reflex Olympus présente une compacité et une légèreté largement en sa faveur. On appréciera également la possibilité de la visée directe et le mode rafale à 3,5 i/s et le système antipoussière performant. Le K200D dépasse toutefois son concurrent sur de nombreux points : viseur beaucoup plus large et agréable, fabrication tropicalisée, la qualité des images en haute sensibilité, un mode d'exposition priorité sensibilité et un format RAW ouvert (DNG). | Pentax K200D |

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| Face à l'EOS 450D, le E-420 peut difficilement rivaliser si ce n'est (une fois de plus) par sa compacité et sa légèreté. Le Canon EOS 450 propose en effet un boîtier délivrant une qualité d'image supérieure, plus rapide (mise sous tension), doté d'une autonomie largement supérieure, un écran 3 pouces plus confortable (mais moins lisible en plein soleil) et surtout un autofocus plus réactif en basse lumière. La facture finale n'est évidemment pas la même non plus. | Canon EOS 450D |

[notes(76)]

+
  • Compacité et légèreté du boîtier tout en conservant une bonne prise en main
  • Finition sérieuse du boîtier
  • Kit 25 mm f/2,8 compact et de qualité
  • Système antipoussière performant
  • Bon rendu des couleurs
  • Accès direct sur l'écran aux principaux réglages de l'appareil
  • Écran LCD de 2,7 pouces de qualité, même en plein soleil
  • Rafale à 3,5 i/s
  • Histogramme d'exposition et rendu des balances des blancs en mode visée directe
  • Bonne exposition au flash
  • Technologie Shawdow Adjustement fonctionnelle
  • Flashes externes pilotables à distance et sans fil
  • Bonne qualité du zoom 14-42 mm
  • Autofocus performant en pleine lumière
  • Pas de stabilisation intégrée au boîtier (mais compatibilité avec les optiques stabilisées 4/3)
  • Viseur optique encore très étroit
  • Système AF peu convaincant en basse lumière
  • Modes AF en mode visée directe encore trop lents et peu concluants
  • Autonomie réduite de la batterie
  • Gestion du bruit électronique à améliorer dans les hautes sensibilités
  • Menus encore trop complexes
  • Dynamique des images assez limitée
  • Latence au déclenchement en mode LIveView
  • Pas de possibilité d'utiliser les deux slots mémoire simultanément
  • Mauvaise position des attaches pour la sangle
  • Pas d'extinction automatique de l'écran LCD à l'approche des yeux
Renaud Labracherie

Rédacteur en chef de Focus Numérique. Grand évangéliste du RAW.

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