Caractéristiques

NIkon D4s

Le D4 aura vécu deux ans. Il est aujourd'hui remplacé par le D4s, dorénavant le reflex sportif de référence chez Nikon.

C'est également l'occasion pour Nikon de repositionner son offre de reflex pro, malmenée par un EOS 1DX plus alléchant que le D4 sur bien des points. Le nouveau D4s ne révolutionne pas le boîtier initial, mais l'améliore sur de nombreux plans. Ainsi, sensibilité, rafale, et même AF font partie des éléments modifiés. Cela fait du D4s une évolution similaire, dans l'esprit, à ce que fut le D3S par rapport au D3.

En outre, sur le D4s, Nikon a carrément changé le couple capteur et processeur. Si on reste sur une même définition de 16,2 Mpx, l'Expeed 3 du D4 laisse place à l'Expeed 4 déjà en service sur les D5300 et D3300, et l'ensemble affiche une sensibilité boostée : 25 600 ISO en natif, et un mode Hi-4 à 409 600 ISO. Nikon précise que ce nouveau capteur est fait pour soigner la dynamique autant que le bruit. Inutile de dire que nous sommes impatients de voir ce qu'il réserve !

Côté puissance, Nikon annonce un Expeed 4 30 % plus véloce, et un buffer augmenté à 200 JPEG en pleine définition.

Nikon D4s : carte mère

Pour utiliser le boîtier à de tels niveaux de sensibilité, Nikon a conçu de nouveaux algorithmes de débruitage, et revu la façon dont les couleurs étaient traitées, principalement les tons chairs.
Nikon D4s : vue de face avec optique

Côté rafale, le D4s est là encore amélioré : le boîtier est désormais capable d'atteindre les 11 images par seconde, en conservant AE et AF. 11... et pas 12. On trouvera assez surprenant que le nouveau modèle sport de Nikon ne parvienne pas à égaliser le 1D-X de Canon pourtant plus ancien. Et ce, malgré l'adoption d'un nouveau mécanisme de miroir.

Nikon D4s vue de dos

La vidéo profite elle aussi pleinement du nouveau couple capteur-processeur, puisque le D4s peut désormais enregistrer des vidéos Full HD à 60 images par seconde. Les débits atteignent les 42 Mbps (avec une limite à 10 minutes par séquence) ou 24 Mbps (la limite passant alors à 20 minutes). Mais pas encore de 4K à l'horizon. La sortie HDMI supporte les flux non compressés, et le boîtier peut aussi enregistrer sur ses cartes CF et XQD tout en utilisant la sortie HDMI (pour un enregistrement externe par exemple).

La partie audio a également été revue. Il est désormais possible de spécifier une fourchette de fréquence (comme la voix par exemple) et de réduire certains bruits parasites comme le vent, directement à l'enregistrement. Enfin les niveaux pourront être modifiés en cours d'enregistrement.

Nikon D4s connexions

Autre nouveauté sur le D4s : si le module AF reste (encore) le bon vieux MultiCam 3500 FX, il dispose désormais d"une fonction permettant de grouper 5 collimateurs. Le but étant d'améliorer le suivi des sujets rapides.
Nikon D4s vue de dessus

Et la liste des nouveautés ne s'arrête pas là. On notera l'arrivée d'un nouveau format RAW réduit. Le RAW S propose une taille d'enregistrement réduite à 2464 x 1640, le tout sur 12 bits au lieu de 14 pour les RAW standards. Le but étant de conserver le potentiel du RAW sur des fichiers plus faciles à transférer.

Nikon D4s mode vidéo

Et côté transferts justement, Nikon se targue d'avoir intégré une sortie Gigabit Ethernet dans son D4s, pour un débit annoncé à 185 Mo/s : une donnée étonnante car le débit théorique du Gigabit Ethernet est de... 125 Mo/s. Mais le reste ne bouge pas, à commencer par l'USB 3.0 qui joue toujours les grands absents. Idem pour le Wi-Fi, qui serait utile aux transferts, mais aussi au pilotage de matériels externes sans avoir à passer par un module externe.

Nikon D4s sensibilité ISO

Prix et disponibilité

Le Nikon D4s sera disponible à partir du 6 mars 2014 au tarif conseillé de 6 000 euros.

Notre premiers avis

Oui, Nikon a effectivement changé pas mal de choses sur son D4 pour en faire un D4s. Oui le boîtier évolue bien... mais la copie rendue nous laisse tout de même quelques regrets.

En deux ans, le D4s ne parvient pas à faire aussi bien que l'EOS 1D-X sur plusieurs aspects. Les 2 Mpx de différence sur le capteur sont anecdotiques. Mais il est dommage que Nikon n'arrive toujours pas à faire mieux que le MultiCam 3500 FX, déjà présent dans le vénérable D700. Certes, ce module AF est bon. Mais un peu de fraîcheur aurait été bienvenue, d'autant que le 1D-X dispose d'un excellent module AF.

Autre frustration : voir que la rafale du D4s ne parvient pas à égaler celle du Canon. Deux ans plus tard, c'est un peu dépitant.

Enfin si l'intégration du Gigabit Ethernet est appréciable, on aurait aimé que Nikon pousse le vice jusqu'à utiliser d'autres interfaces plus rapides (USB 3.0), voire le Wi-Fi qui n'est plus anodin de nos jours. Même pour les pros.

Bref, ce D4s nous laisse sur une impression mitigée. Enthousiasmante au premier abord. Plus de 400 000 ISO, ce n'est pas rien ! Mais le tout vire rapidement à la frustration. Toujours le même module AF, la même mesure d'expo, une rafale moins bonne que le Canon, et des interfaces trop conventionnelles...

Si le D4s dispose de quelques bons arguments, il nous semble être une évolution trop timide du D4 pour espérer reprendre le dessus sur le 1D-X. Reste à voir si la nouvelle plage ISO titanesque saura trouver son public parmi les pros... et nous faire mentir par la même occasion.

Tableau comparatif :

Nikon D4 Nikon D4s Canon EOS 1D-X
Capteur 16,2 Mpx 18,1 Mpx
Taille du capteur 36x23,9 mm
Taille d'image 4928x3280 5184 x 3456
Format image RAW (NEF 14/12 bit)
JPEG
TIFF
RAW (NEF 14/12 bit)
RAW-S
JPEG
TIFF
RAW (14 bit)
M-RAW
S-RAW
JPEG
Sensibilité ISO native 100 – 12 800 100 – 25 600 100 – 51 200
Sensibilité ISO max 204 800 409 600 204 800
Processeur Expeed 3 Expeed 4 Double Digic 5+
Support CF + XQD CF x 2
Viseur pentaprisme pentaprisme
couverture 100,00 % 100,00 %
grossissement 0,7x 0,76x
Vitesse obturation 1/8000s à 30s 1/8000s à 30s
Synchro flash 1/250s
Rafale 10 vps 11 vps 12 vps
Buffer RAW 92 nd 100
Buffer JPEG Fine 170 200
Mesure d'expo TTL RVB 91 000 photosites TTL RVB 100 000 pixels (252 zones)
AF Multi-CAM 3500FX
Collimateurs 51 61
Collimateurs croisés 15 41
Ouverture max f/8 sur 11 colli f/5.6 sur 15 à 21 collis
f/8 sur 1 colli
Vidéo
Format H.264/MPEG-4 AVC h.264
Résolution max 1920 × 1080 ; 30p 1920 × 1080 ; 60p 1920 × 1080 ; 30p
Écran 3,2 pouces 3,2 pouces
Définition 921 000 points 1,04 million de points
USB 2.0 2.0
RJ-45 LAN Gb Ethernet Gb Ethernet

Test terrain jour 1

Le Nikon D4S est un reflex sportif qu'il faut tester en studio, mais aussi et surtout sur le terrain. Pour ce nouveau modèle, nous avons demandé à la photographe indépendante Amandine Noel de couvrir un match de foot, le classico Paris Saint-Germain / Olympique de Marseille.

Test Nikon D4S Amandine Noel

*Amandine Noel sur le terrain avec le Nikon D4S.*

Focus Numérique – Quel est ton parcours dans le milieu de la photo sportive ?

Amandine Noel – J'ai toujours aimé le sport, pendant mes années de sport-étude, j'ai découvert les écoles photo. J'ai donc passé un CAP et un Bac Pro photo pour allier ma passion du sport et l'aspect photographique. J'ai passé ensuite 4 années dans une agence photo et je me suis logiquement spécialisée dans la photographie sportive. Je suis naturellement les compétitions sportives, mais je réalise également des photos en studio ou du reportage, toujours en rapport avec le sport. Depuis quelques mois, je suis photographe indépendante et je travaille pour mon compte.

Focus Numérique – Quel matériel utilises-tu ?

Amandine Noel – À l'agence j'étais équipée en Nikon avec un D3 et un D3s. Côté optiques, j'avais à disposition les grands classiques : 400 mm, 200-400 mm. J'utilisais également un 24-70 et un 70-200 mm. Lorsque j'ai quitté l'agence, j'ai investi dans le même matériel que je connaissais bien. Le 200-400 mm est indispensable pour un match de foot par exemple. Sur les grands événements sportifs, je sollicite le service pro Nikon pour utiliser du matériel spécifique, ils sont vraiment compétents et à l'écoute.

Nikon D4S exemple 1

Focus Numérique – As-tu déjà utilisé le D4 ou le D4S ? As-tu noté des différences ?

Amandine Noel – Non pas encore. Le D4 n'a pas vraiment bonne presse dans la profession avec notamment des problèmes au niveau de l'autofocus. Du coup, je passe du D3s au D4s et je saute une génération ! J'ai noté pas mal de petits changements. La prise en main est plus franche avec une poignée mieux dessinée pour mes petites mains. J'ai également apprécié l'emplacement des commandes lorsque l'on passe d'une position horizontale à verticale. Le joystick est plus accessible par exemple et le relief de la commande accroche mieux. C'est très pratique quand on travaille avec des gants par exemple. Ce qui est important, ce sont les petits raccourcis qui font gagner du temps et j'ai particulièrement aimé celui de la sensibilité ISO automatique. Cette fonction existe bien sûr le D3s, mais il faut l'activer au fin fond d'un menu, ce qui n'est vraiment pas pratique. Par exemple sur les terrains de foot l'après-midi, la moitié du terrain est ensoleillé et l'autre non. Sur le D4S, en appuyant sur la touche ISO et en jouant avec la molette avant, on peut passer du mode manuel au mode auto très rapidement.

Personnellement, je n'apprécie pas la double commande [2 touches séparées, NDRL] pour le zoom dans les images. Sur le D3s, il faut jouer avec une molette pour zoomer plus ou moins dans l'image et je trouve ça plus pratique que le nouveau système avec la miniature. J'avoue également ne pas trop comprendre le choix du format XQD. Sur mon D3s, je peux utiliser 2 compact flashes. J'ai donc un seul lecteur de cartes. Là, il faut impérativement avoir deux cartes différentes et donc deux lecteurs.

Nikon D4S exemple 4
Nikon D4S exemple 3

Focus Numérique – Comment utilises-tu l'autofocus et as-tu essayé le nouveau mode groupé ?

Amandine Noel – Le plus souvent, j'utilise un seul collimateur que je déplace selon le sujet à la main, avec le joystick. Et bien sûr j'ai essayé le mode groupé : utiliser un seul collimateur est parfois assez laborieux, car il est finalement assez petit. J'ai adoré le mode groupé, car avec 5 collimateurs (1 au centre et 4 en croix en périphérie), j'étais beaucoup plus à l'aise pour suivre un joueur en déplacement. Avec un seul point dans l'action, il est assez fréquent que l'appareil fasse le point derrière le sujet. Avec 5 points, la perte de point est bien minimisée. J'ai testé sur un seul match et il faudrait tester sur plusieurs événements pour apprécier pleinement cette nouvelle fonctionnalité. Mais pour ce premier essai, j'ai vraiment aimé ce nouveau mode autofocus.

Focus Numérique – L'autre nouveauté du D4S, c'est sa sensibilité ISO native qui grimpe désormais à 25 600 ISO. As-tu l'occasion de tester ?

Amandine Noel – Oui et le gain par rapport au D3s est sensible. J'ai eu quelques photos d'action à 25 600 ISO utilisables [cf. exemple ci-dessous]. C'est assez fantastique. Bon, je n'utiliserais pas cette sensibilité tout le temps, car on est quand même aux limites du boîtier, mais dans les cas extrêmes, ça marche. Après, je travaille plutôt à 10 000 ISO et le gain est également palpable. Mais ce gain change pas mal de choses. Sur des terrains de foot peu éclairés, on peut utiliser des ouvertures f/4 alors qu'auparavant c'était pratiquement impossible. On désormais utiliser des doubleurs de focale sans trop de risque et donc avoir des optiques plus légères.

Nikon D4S exemple 2
Nikon D4S exemple 5

Focus Numérique – Du coup, utilises-tu le D4S en mode ISO Auto ?

Amandine Noel – Non pas encore. J'aime gérer tous les paramètres de la prise de vue et notamment la sensibilité ISO. Le grain est différent selon le sujet photographié et je préfère encore avoir la main sur ce paramètre.

Focus Numérique – Tu travailles en JPEG uniquement ? As-tu poussé le D4s un peu plus haut en sensibilité, jusqu'à 409 600 ISO ?

Amandine Noel – Non, je n'ai pas essayé, mais je doute que cela puisse me servir un jour. À 25 600 ISO, c'est exploitable, mais on atteint ici une limite. Pour le JPEG, cela dépend du reportage. Sur une compétition, je dois travailler vite et j'utilise uniquement le format JPEG. Avec Photo Mechanic et la possibilité de verrouiller les images sur le boîtier, je peux transférer que les images que j'ai marquées. En studio, j'utilise le RAW pour peaufiner mes images avec un logiciel de développement.

Nikon D4S exemple 6

Focus Numérique – Et que penses-tu du sRAW, le petit format RAW qui ne fait qu'un quart du RAW classique ?

Amandine Noel – Je n'ai pas eu le temps d'utiliser ce mode, mais je n'en comprends pas trop l'intérêt. Quand je travaille en RAW, j'ai le temps de transférer mes images et de les retoucher.

Focus Numérique – Combien de clichés fais-tu pour un match de foot ? L'autonomie du D4s te semble-t-elle bonne ?

Amandine Noel – Avec l'avant-match, le match et la sortie environ 1 200 photos. Je n'ai pas eu de problème de batterie. C'est équivalent à mon D3s et je pense qu'on pourrait enchaîner plusieurs matches sans problème.

Nikon D4S exemple 7

Focus Numérique – Le D4s "pilonne" à 11 ips, soit pratiquement 2 de plus que ton D3s. Est-ce important pour toi ?

Amandine Noel – C'est un peu plus réactif effectivement, mais je fais peu de rafales d'une seconde. Je me limite à 4 ou 5 images. On maintient le déclencheur que pour certaines occasions, comme des joies ou des accidents. Dans ces cas, une rafale rapide peut être intéressante, mais ce n'est pas vraiment essentiel pour moi.

Focus Numérique – Le capteur reste à 16 Mpx par rapport au D4. La définition est-elle importante pour toi ?

Amandine Noel – Mon D3s ne me propose que 12 Mpx donc le gain est déjà très important pour moi ! Cela permet de recadrer les images tout en conservant de la matière. Après, plus de définition, est-ce vraiment mieux ? Je ne sais pas. Je recadre rarement très "serré" donc globalement je n'ai pas besoin de beaucoup de pixels. Ce n'est pas un critère primordial.

Nikon D4S exemple 8

Focus Numérique – Nikon a amélioré la balance des blancs automatique. Qu'en penses-tu ?

Amandine Noel – Je n'ai pas noté de vrais changements à ce niveau. Souvent je connais les stades, j'ai mes habitudes et je règle la température des couleurs en manuel. En mode auto, le rendu des couleurs m'a semblé correct, un peu trop saturé peut-être, mais globalement les JPEG étaient bons.

Focus Numérique – As-tu utilisé le mode vidéo ?

Amandine Noel – Non, je n'ai pas eu le temps. Il faut que je garde le D4s plus longtemps ou que je l'achète ! (rire)

Lire également :

Le site d'Amandine Noel

Nikon D4S exemple 9

Gestion du bruit électronique

Pour notre test, nous reprenons le protocole habituel : la scène est éclairée sous 200 lux et le Nikon D4s, positionné en mode M avec le couple 1/4 s et f/5,6 pour une valeur ISO de 100. Nous faisons ensuite varier la sensibilité ISO ainsi que la vitesse d'obturation. Les images sont visibles à 100 % et vous pouvez télécharger les fichiers bruts (NEF). Pour notre test, le compact est équipé du 24-70 mm f/2,8.

Les images JPEG

Classiquement (et heureusement), la plage de sensibilité de 50 à 800 ISO est quasi parfaite avec un bon modelé, aucun bruit dans les basses lumières, même à 100 % sur écran. Le D4s supporte facilement une petite montée en sensibilité ISO à 1 600, 3 200 ISO. On poussera sans vergogne jusqu'à 6 400 ISO. À cette sensibilité ISO, vous noterez une petite granulation (bruit de luminance) et un léger lissage des fins détails. Un premier cap est franchi à cette sensibilité. Une fois de plus l'observation se fait ici à 100 % sur écran. Dès 3 200 ISO, la dynamique baisse un peu et le rendu le modelé dans les zones sombres devient un peu plus compliqué.

La dégradation des images va naturellement crescendo avec la montée ISO : 12 800, 25 600, 51 200 ISO... La granulation envahit peu à peu l'image et devient peu esthétique, avec une forme de régularité disgracieuse. Classiquement, la dynamique diminue encore un peu. Si une scène bien éclairée à 25 600 ISO reste exploitable, en basse lumière, les choses commencent à se corser...

Nous dépassons donc la plage ISO officialisée par Nikon pour nous aventurer dans les terres des H1, H2, H3 et H4 (409 600 ISO !). Si le H1 (51 200 ISO) est encore un peu exploitable, les autres sensibilités ISO ne seront à utiliser qu'avec parcimonie et en cas d'absolue nécessité. À moins de post-traiter les images brutes, on évitera donc de dépasser 51 200 ISO, les sensibilités supérieures transformant les images en belle bouillie de pixels.

Des records devant être battus à chaque nouveau modèle, le D4s propose donc de prendre des photos à 409 600 ISO. Autant vous dire que le résultat n'est pas fameux, mais il existe... Pour certaines applications, de telles images rendront probablement un sérieux coup de main.

Nous avons également examiné les images à l'oscilloscope avec le logiciel Raw Tools 3. Le graphique confirme notre vision avec un bruit peu visible jusqu'à 1 600 voire 3 200 ISO. Un premier palier est franchi à 6 400 ISO avec un bruit plus prononcé dans les basses valeurs. À 25 600 ISO, les limites s'estompent, l'image devient moins contrastée et le bruit, plus visible (oscillations importantes) dans les zones sombres. Au-delà, les niveaux disparaissent à la fois dans les zones claires et foncées, ne laissant des détails que dans les valeurs intermédiaires.

Nikon D4S test review bruit électronique 100 ISO
Nikon D4S - 100 ISO | |

| Nikon D4S test review bruit électronique 3200 ISO

Nikon D4S - 3 200 ISO | Nikon D4S test review bruit électronique 3200 ISO oscilloscope |

| Nikon D4S test review bruit électronique 12800 ISO

Nikon D4S - 12 800 ISO | Nikon D4S test review bruit électronique 12800ISO oscilloscope |

| Nikon D4S test review bruit électronique 51200 ISO

Nikon D4S - 51 200 ISO | Nikon D4S test review bruit électronique 51200 ISO oscilloscope |
Renaud Labracherie

Rédacteur en chef de Focus Numérique. Grand évangéliste du RAW. Ses publications 

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