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Parmi toutes les pratiques de la photographie, il en est une qui ne nécessite ni studio ni mise en scène et reste à portée de tous : la photo de rue. On peut l’envisager au cours de ses voyages autour du monde, mais il suffit de franchir le pas de sa porte pour s’y aventurer. Elle a d’ailleurs offert leurs heures de gloire à beaucoup de photographes, même parmi les pionniers. Aujourd’hui, en partie à cause de l’épineuse question du droit à l’image, elle s’appréhende totalement différemment du siècle dernier.

Une thématique fondatrice

Dès la fin du XIXe siècle, Eugène Atget (1857-1927) — parmi tant d’autres que la postérité a oubliés — consacre son temps à photographier Paris, ses rues, ses artisans, ses monuments. Il appelait ça "documenter la ville", à une époque où la photo était le premier médium capable de reproduire fidèlement la réalité. D’autres suivront, avec le célèbre courant humaniste entre 1930 et 1960 qui a révélé Robert Doisneau, Henri Cartier-Bresson, Édouard Boubat ou encore Willy Ronis, pour n’en citer que quatre.

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