Lors de l’exposition, le réglage de l’ouverture de l’objectif d’un photoscope par le diaphragme est assuré de deux façons différentes.

Le plus souvent, particulièrement en reflex et bridgecameras, la variation du diamètre du trou de passage de la lumière est réalisée par le jeu des lamelles d’un diaphragme, allant de 2 (guillotine) à une dizaine (iris). Le diaphragme maximal peut être délimité par un trou circulaire parfait (diaphragme à vanne), les lamelles sont alors rétractées en deçà de sa périphérie. Ce dispositif assure à pleine ouverture la diffraction minimale. Ensuite, plus le diaphragme possède de lamelles, plus son ouverture tend vers le cercle (6 lamelles pour le FZ18, délimitant une ouverture hexagonale).

En plaçant le zoom du FZ18 un peu au-delà de la mi-course, vers 300 mm équivalents, on peut percevoir (difficilement) ce double diaphragme par la lentille antérieure du zoom (il faut regarder, quasiment dans l’axe optique, une source de lumière au voisinage de l’arrière de la tête). En raison de la formule très complexe de ce zoom, on ne peut apprécier le diamètre réel de ce diaphragme qui ne s’établit qu’en millimètre(s)…

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