Hypnotique, magnétique, il y a quelque chose de l'ordre de l'inexplicable dans les images de Corinne Mercadier. Sa série Le Ciel commence ici initiée en 2015, et qu'elle poursuit encore, baigne dans une lumière nocturne qui insuffle à son travail une tension vivante. En feuilletant son portfolio, celle qui est venue à la photographie par la grâce d'un polaroid voit en la photographie "une preuve de l'existence de choses improbables". Déambulation.

Focus numérique – Le titre de cette série, Le Ciel commence ici : est-ce une réponse à votre série de Où commence le ciel ? commencée il y a plus de vingt ans ?

Corinne Mercadier – Oui, tout à fait. Mais c'est du second degré. Je fais une affirmation absurde qui dit que le ciel commence ici... alors qu'il ne commence nulle part ou partout. C'est une question de point de vue, de là où on se trouve.

Photo Corinne Mercadier, femme courant sur les Planches à Deauville, série Le ciel commence ici, 2015Corinne Mercadier, Une femme, série "Le ciel commence ici", 2015. Courtesy Galerie Les Filles du Calvaire, Paris

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Nadia Ali Belhadj

Journaliste rédactrice. N'aime rien tant que de faire des interviews de photographes car les trouve gentils. Se fout de la technique comme de sa première pomme. Complètement soumise à Vivian Maier. Ses publications 

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