Emmenée par un collectif de 15 photographes et animée par le désir assumé d'informer subjectivement, MYOP porte en elle l'énergie et la spécificité d'une agence photo pas comme les autres. Rien qu'à lire la définition de son acronyme « Mes Yeux, Objets Patients », tiré d'un poème de Paul Eluard, on comprend que quelque chose d'inhabituel l'habite.

Comment survit-elle au milieu de la crise du photojournalisme ? Qu'est ce qui fait sa spécificité ? Comment se positionne-t-elle face aux réalités économiques qui tendent à mettre à genoux la plupart des photographes ? Nous avons rencontré Ed Alcock et Chloé Zanni pour répondre à nos questions et nous aider à comprendre comment on peut encore aujourd'hui vivre de ses images.

Ed Alcock et Chloé Zanni de l'agence MYOP.

Mes yeux, objets patients : rencontre avec l'agence MYOP

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David Lefevre

Photographe et vidéaste professionnel, spécialiste des reportages, des conseils photo et surtout adore regarder la terre vue du ciel avec ses drones. Ses publications 

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