Le Panasonic G1 vient (enfin) d'arriver à la rédaction. Le temps de charger la batterie et voici quelques images réalisées aux différentes sensibilités de l'appareil.

Vous pouvez télécharger les différentes images en plein format en cliquant dessus.

[Panasonic Lumix G1 100 ISO

](//dtphgwb5vjcez.cloudfront.net/focus/articles/76/panasonic G1 ISO100.JPG)   [Panasonic Lumix G1 200 ISO](//dtphgwb5vjcez.cloudfront.net/focus/articles/76/panasonic G1 ISO200.JPG)   [Panasonic Lumix G1 400 ISO](//dtphgwb5vjcez.cloudfront.net/focus/articles/76/panasonic G1 ISO400.JPG)   [Panasonic Lumix G1 800 ISO](//dtphgwb5vjcez.cloudfront.net/focus/articles/76/panasonic G1 ISO800.JPG)   [Panasonic Lumix G1 1600 ISO](//dtphgwb5vjcez.cloudfront.net/focus/articles/76/panasonic G1 ISO1600.JPG)

Pansonic Lumix G1 100, 200, 400, 800, 1600 ISO

[Panasonic Lumix G1 3200 ISO

](//dtphgwb5vjcez.cloudfront.net/focus/articles/76/panasonic G1 ISO3200.JPG)

Panasonic Lumix G1 3200 ISO

[Panasonic Lumix G1 iA

](//dtphgwb5vjcez.cloudfront.net/focus/articles/76/panasonic G1 ISOia.JPG)

Panasonic Lumix G1, mode iA

Il est bien sûr intéressant de voir ce que donne le G1 au format Raw (RW2). Pour l'instant, seul Silkypix livré avec le G1 est capable d'ouvrir les "bruts" (pas encore de DNG chez Panasonic...).

Avec un développement par défaut, on obtient les résultats suivants à 1600 et 3200 ISO. Nous avons également traité l'image à 3200 ISO à l'aide de Noiseware.

[Panasonic G1 raw 1600 iso

](//dtphgwb5vjcez.cloudfront.net/focus/articles/76/panasonic-g1-raw1600.jpg)   [Panasonic G1 raw 3200 ISO](//dtphgwb5vjcez.cloudfront.net/focus/articles/76/panasonic-g1-raw3200.jpg)   [panasonic g1 raw 3200 iso noiseware](//dtphgwb5vjcez.cloudfront.net/focus/articles/76/panasonic-g1-raw3200_filtered.jpg)

De son côté, Franck s'est occupé de l'impressionnant viseur du G1.
Panasonic a été chercher du côté de ses caméras professionnelles pour adopter la technologie LCoS : celle-ci permet une finesse de visée sans commune mesure avec les viseurs LCD des autres bridges (à l'exception notable du Minolta A2, qui avait défrayé la chronique avec son viseur VGA).

Ici, la définition du viseur correspond à du SVGA : 480 000 points. Les autres bridges revendiquent souvent 230 000 points, mais il s'agit en fait de points RVB : il en faut trois pour faire un pixel. Le LCoS, lui, affiche alternativement les trois couleurs, à l'instar d'un projecteur DLP : il affiche donc 480 000 «vrais» points, correspondant à un LCD de 1 440 000 points.

Pour comprendre, nous avons pris ces captures du viseur en plaquant à l'oculaire du G1 un autre appareil :

Ces trois images sont affichées en alternance, 60 fois par seconde. La persistance rétinienne les fait passer pour une seule : celle ci-dessous.

Le gain en finesse d'affichage est toujours aussi impressionnant ; en revanche, on retrouve logiquement ici le fameux «effet arc-en-ciel» contre lequel Vincent Lheur vous met en garde dans notre comparatif des vidéoprojecteurs : chez certains utilisateurs, plus sensibles que d'autres, le moindre mouvement de l'oeil fait apparaître des flashes colorés au lieu d'une image neutre et fluide.

Renaud Labracherie

Rédacteur en chef de Focus Numérique. Grand évangéliste du RAW. Ses publications 

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