En complément de notre test du compact à objectifs interchangeables coup de cœur, l'Olympus OM-D E-M5 II, nous vous proposons une petite galerie d'images réalisées en mode 40 Mpx.

Priceminister 698,90 €
Fnac.com marketplace 896,00 € Voir l'offre
Amazon 919,00 € Voir l'offre
Boulanger.com 919,00 € Voir l'offre
Fnac.com 929,99 € Voir l'offre
Miss Numérique 999,00 € Voir l'offre
LDLC 1189,95 € Voir l'offre
Materiel.net 1199,00 € Voir l'offre
Conrad 1199,00 € Voir l'offre
Voir plus d'offres

Olympus OM-D E-M5 II test review

Pour créer ces images en 7296 x 5472 px à partir d'un capteur 16 Mpx, le boîtier multiplie les prises de vues en déplaçant légèrement le capteur entre chaque exposition. Ces déplacements sont rendus possibles par le système de stabilisation mécanique qui fonctionne, lui aussi, par déplacement du capteur.

En mode 40 Mpx, le boîtier enregistre consécutivement 8 photos qui seront ensuite associées pour délivrer un fichier final en JPEG accompagné d'un fichier RAW (.ORI) et d'un fichier .ORF, sorte de "super" RAW renfermant encore plus d'information (64 Mpx : 9280 x 6938 px). Pour exploiter ce fichier .ORI, il faudra attendre qu'Olympus fournisse un plug-in pour Photoshop et dans tous les cas, l'image finale ne fera toujours que 40 Mpx, les données supplémentaires servant à la réduction du bruit électronique, au piqué, au rendu des couleurs, etc.

Naturellement, l'image finale résultant d'une combinaison de plusieurs images successives, les différents plans ne doivent pas varier entre les expositions, au risque de créer des artéfacts. L'appareil doit également être immobile, l'E-M5 II refusant tout simplement d'enclencher la prise de vue s'il n'est pas complètement stable. Cette première image réalisée sur les rives d'un plan d'eau montre bien les limites du "système" : l'eau, qui a bougé pendant la prise de vue, présente des "erreurs" sous la forme de pixels aberrants. Sur les autres parties de l'image (arbres, bâtiment...), le résultat est vraiment convaincant et le gain en précision, impressionnant.

Un autre exemple typique des problèmes liés au mouvement : nous avons véritablement l'impression d'être dans le film Matrix ! Les personnages de la scène présentant un "bogue" dans cette matrice. Toutefois, ces artéfacts ont un effet esthétique pixélisé qui n'est pas inintéressant.

Sur cette dernière scène, tout est immobile : tous les paramètres sont réunis pour réaliser une photo en mode 40 Mpx. Et le résultat est à la hauteur de notre attente avec un niveau de détail remarquable.

Pour assouvir notre curiosité, nous avons également ouvert le fichier .ORI et dématricé un peu sauvagement les données afin de créer une image TIFF. Naturellement, l'image en 9280 x 6938 px contient de nombreux artéfacts dus au dématriçage non conventionnel, mais le résultat est là.

super RAW conversion JPEG

Renaud Labracherie

Rédacteur en chef de Focus Numérique. Grand évangéliste du RAW. Ses publications