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Modernités : photographie brésilienne 1940-1964 à la Fondation Calouste Gulbenkian, Paris

Comprendre et voir le Brésil. Pas celui d'aujourd'hui, mais le Brésil s'ouvrant à la modernité dès les années 1940. Irrigué par des vagues d'immigrants persécutés venus d'Europe, le Brésil connaît une transformation radicale. C'est ce que montre la Fondation Calouste Gulbenkian à travers l'exposition de quatre photographes aux multiples origines. Que ce soit l'ouvrier français de gauche Marcel Gautherot, le photojournaliste brésilen né dans le Nordeste José Medeiros, le Hongrois Thomaz Farkas et le juif allemand Hans Gunter Flieg, chacun a su capter la mutation de ce pays-continent.

José Meideiros, Novice, exposition Modernités Photographie brésilienne 1940-1964, Fondation Calouste Gulbenkian
José Meideiros, Novice, Salavador, 1951. Peinte de points blancs qui font référence à Oxalá, dieu de la création, elle porte la plume rouge (ekodidé) du rituel d'initiation. Courtoisie de l'artiste et de l'Instituto Moreira Salles.

, exposition Modernités Photographie brésilienne 1940-1964, Fondation Calouste Gulbenkian
Marcel Gautherot, Jangadeiro, Aquiraz, État du Ceará, vers 1950. Courtoisie de l'artiste et de l'Instituto Moreira Salles.

, exposition Modernités Photographie brésilienne 1940-1964, Fondation Calouste Gulbenkian
Palais du Congrès national, Brasília vers 1960. Courtoisie de l'artiste et de l'Instituto Moreira Salles.

Thomaz Farkas, Plage de Copacabana, exposition Modernités Photographie brésilienne 1940-1964, Fondation Calouste Gulbenkian
Thomas Farkas, Plage de Copacabana, Rio de Janeiro, 1947. Courtoisie de l'artiste et de l'Instituto Moreira Salles.

Modernités : photographie brésilienne 1940-1964

Centre Calouste Gulbenkian

Du 6 mai au 26 juillet 2015
39, bd de La Tour-Maubourg, 75007 Paris

Lundi, mercredi, jeudi et vendredi de 9h à 18h

Samedi et dimanche de 11h à 18h

Fermé le mardi

Entrée libre

Fondation Calouste Gulbenkian Paris

Beau livre : "Les Fugitives" par Isabelle Nori

40, 20 et 10 ans. Trois âges, une femme et ses deux filles. Une femme qui photographie pendant sept ans les évolutions et les accidents de ces trois vies mêlées. Voyages, plages ensoleillées, vues nocturnes, hôpital psychiatrique... les épisodes de ce temps partagé sont montrés par autant d'images intimes sans entrer dans l'impudeur. Une sélection de ces photographies sont visibles à la galerie Sit Down, 4, rue Sainte-Anastase, 75003 Paris, jusqu'au 23 mai.

Isabelle Nori, Les Fugitives, éditions Contrejour, extrait
Isabelle Nori, "Les Fugitives". À gauche : Nocturne balnéaire. Biarritz, hiver 2007 ; à droite : Giulia, plage du Miramar. Biarritz, automne 2007. © Isabelle Nori/courtesy galerie Sit Down.

Les Fugitives

Photographies d'Isabelle Nori

Éditions Contrejour

Mai 2015

16,5 x 22 cm, 96 pages, relié

Prix : 30 €

EAN : 9791090294189
www.editions-contrejour.com

Salvatore Puglia à la Flair Galerie, Arles, jusqu'au 16 mai

Pour l'ouverture de sa galerie, Isabelle Wisniak a choisi de monter une rétrospective du photographe romain Salvatore Puglia nommée "Eden". Une vingtaine d'images, dont huit inédites, permettent de comprendre le cheminement de l'artiste dans sa réflexion amorcée au début des années 1980 et qui se poursuit aujourd'hui sur "l'impossible dialogue contemporain entre l'homme, l'animal et la nature". L'exposition mêle ainsi représentations anciennes et photographies actuelles, en parfait écho avec la thématique choisie par la galerie : l'univers des animaux.


Eden 06, 2014 © Salvatore Puglia

Eden - Photographies de Salvador Puglia

Flair Galerie

Jusqu'au 16 mai 2015
11 rue de la Calade - 13200 Arles

Du mercredi au samedi, de 11h à 13h et de 15h à 19h

et sur rendez-vous

www.flairgalerie.com

Claudia Huidobro à la galerie Filles du Calvaire, Paris

La photographie n'est qu'un langage parmi d'autres pour Claudia Huidobro. La plasticienne d'origine chilienne expose sa série "Tout contre" à la Galerie Les Filles du Calvaire (Paris), du 6 mai au 20 juin 2015. Pour l'ex-mannequin et égérie de Jean-Paul Gaultier les corps, exclusivement féminins, n'ont pas de tête (ou bien cachées). Ils apparaissent comme emprisonnés, en proie à des convulsions dans des pièces abandonnées... Mais chut... c'est une performance. À découvrir !


Claudia Huidobro, Sans Titre, série "Tout contre", 2008-2012.

Claudia Huidobro - Tout contre

Galerie Les Filles du Calvaire

Du 6 mai au 20 juin 2015
17 rue des Filles-du-Calvaire, 75003 Paris

Ouvert du mardi au samedi de 11h à 18h30

Galerie Les Filles du Calvaire

Nadia Ali Belhadj