Sony poursuit son offensive sur le segment des boîtiers à capteur 24x36 avec la troisième génération de sa gamme A7. Après l'A7R III en fin d'année, c'est au tour de l'entrée de gamme d'évoluer de manière assez impressionnante. L'A7 III est prêt à en découdre avec les reflex de sa catégorie.

CapteurCMOS Exmor R (BSI, rétroéclairé) 24x36 à 24,2 Mpx (25,3 Mpx au total)
MontureSony FE
Optique livréeKit possible 28-70 mm f/3,5-5,6
StabilisationOui, par déplacement du capteur sur 5 axes
AntipoussièreOui
ViseurViseur électronique (couleur) 1,3 cm (type 0.5), OLED XGA. 2 359 296 points. Couverture 100 %. Grossissement env. 0,78x. Dégagement oculaire 23 mm
FlashNon
Écran7,5 cm (type 3.0) TFT. 921 600 points. Inclinable env. 107° vers le haut, env. 41° vers le bas. Tactile
Mise au pointModule hybride rapide sur capteur principal avec 693 points AF en corrélation de phase et 45 points AF en détection de contraste. Sensibilité -3 à +20 IL
Modes autofocusAF-A (mise au point automatique), AF-S (mise au point automatique prise de vue unique), AF-C (mise au point automatique en continu), DMF (mise au point manuelle directe), mise au point manuelle
Mesures d'expositionMesure d'évaluation de 1 200 zones sur capteur principal. Multi-segment, Pondération centrale, Spot, Spot standard/large, Moyenne de l'ensemble des valeurs de l'écran, Hautes lumières. Correction sur +/-5 IL.
Modes d'expositionPSAM, auto, scène, vidéo
Vitesse d'obturationDe 30 s au 1/8 000 s. Synchro flash au 1/250 s.
Motorisation10 i/s
Sensibilité ISO50 à 204 800 ISO
Mémoire2x SD, 1x UHS-II, 1x UHS-I
Format image photoRAW 14 bits .ARW/JPEG : 6 000 x 4 000 px
Format image vidéoXAVC-S UHD/HDTV 1080. AVCHD HDTV 1 080. MP4. UHD à 30/25/24p. HDTV 1 080 à 120/100/60/50/30/25/24p
AlimentationBatterie Li-Ion NP-FZ1000. 610 vues (viseur)/710 vues (écran) selon CIPA
ConnexionUSB Type-C. Multi micro-USB. Wi-Fi, NFC, Bluetooth. micro-jack 3,5 mm. Casque micro-jack 3,5 mm. HDMI Type-D
Dimensions126,9 x 95,6 x 73,7 mm
Poids650 g
LogicielsCapture One Pro. Suite Sony Imaging Edge

Présentation et prise en main
Les fonctionnalités

Sony A7 III test review

Premiers contacts

Les années passant, l'A7 III a pris un brin d'embonpoint et devient un peu plus épais tout en conservant un gabarit ramassé. La prise en main s'en trouve améliorée avec une préhension plus franche au niveau de la poignée.

Sony A7 III test reviewL'A7 III (à droite) est un peu plus épais que son prédécesseur A7 II (à gauche).

Sony A7 III test reviewL'A7 III reste toutefois nettement plus petit qu'un reflex équivalent (ici, le Nikon D750).

La construction du boîtier est haut de gamme avec des renforts au niveau des commandes. Cela dit, si un joint en mousse est présent au niveau de la trappe batterie, nous n'avons pas noté de protection particulière sur la trappe des cartes mémoires. Quoi qu'il en soit, la fabrication est de haute volée. Comme sur l'A9, la baïonnette dispose de six vis pour renforcer la rigidité. Le châssis est réalisé en alliage de magnésium pour assurer à la fois une bonne résistance et la légèreté. L'ensemble des commandes répond parfaitement sans présenter le moindre jeu. Le revêtement de l'écran semble aussi de bonne facture et ne subit pas d'éraflures après quelques jours d'utilisation. La plupart des touches ne sont pas simplement sérigraphiées, mais bel et bien gravées. De manière étonnante, seul le barillet pour le choix du mode d'exposition n'est pas gravé alors qu'il s'agit d'une pièce importante.

Sony A7 III test review

Nonobstant, il est difficile de poser un jugement définitif sur la finition du boîtier ; des essais à plus long terme permettront d'estimer sa résistance à l'usure.

Ergonomie

L'A7 III reprend les grandes lignes établies par l'A7R III avec une épaule gauche vierge – on rêve d'un écran LCD monochrome de rappel –, toutes les commandes étant regroupées sur l'épaule droite. Le barillet d'exposition est bien présent, mais contrairement à l'A7R III, il n'est pas verrouillable et ne propose que deux modes personnalisables. Pour le reste, c'est une copie conforme avec une molette de réglage sur l'avant de la poignée, le déclencheur cerné d'un commutateur de mise sous tension, deux commandes C1/C2 personnalisables et un correcteur d'exposition (non verrouillable également).

Sony A7 III test reviewTour de contrôle de l'A7 III.

Le dos du boîtier est à l'avenant et vous retrouverez l'interface de l'A7R III avec notamment le joystick pour déplacer rapidement les collimateurs AF, mais aussi pour naviguer dans les menus. Vous trouverez également une roue codeuse à l'arrière, assez bien proportionnée.

Sony A7 III test reviewVu de dos, l'A7 III est une copie conforme de l'A9 et de l'A7R III.

Personnalisation

L'A7 III est facilement personnalisable avec 4 commandes physiques C1/C2/C3/C4 et, surtout, la touche Fn qui permet d'afficher un menu de 12 options, là aussi paramétrables.

Visée

La visée est le domaine dans lequel l'A7 III n'a pas réellement évolué. Ainsi, il reprend la dalle OLED de 1,3 cm affichant 2 359 296 points. En pleine lumière, l'affichage s'avère relativement fluide, mais il saccade assez rapidement dès que la lumière vient à manquer, et son taux de rafraîchissement reste à 60 i/s alors que les standards actuels sont désormais à 120 i/s sur des boîtiers à plus de 2 000 €. On se rassure : le grossissement de 0,78x reste confortable et permet d'apprécier l'affichage des informations comme le focus peaking ou l'histogramme d'exposition.

L'écran LCD arrière est également un peu décevant avec une diagonale de 7,5 cm et une définition de 921 000 points. Ironiquement, c'est moins que l'A7 II qui affiche 1 228 800 points. Il est toujours orientable sur environ 107° vers le haut et 41° vers le bas. Il est également tactile, mais avec des fonctionnalités limitées à la mise au point et au déclenchement. Impossible pour l'instant de se déplacer dans les menus, par exemple, ou de saisir le nom du photographe.

Batterie, autonomie et mémoire

L'autonomie des hybrides a toujours été le talon d'Achille de cette gamme d'appareils photo. Chez Sony et depuis l'introduction de la nouvelle batterie NP-FZ100, le problème tend à se faire oublier. Bon point, l'A7 III embarque bien ce modèle de batterie et bénéficie donc d'une autonomie accrue qui “pousse” à 610 vues avec le viseur et 710 vues avec l'écran. Un “plus” bien appréciable…

En outre, vous pouvez équiper l'A7 III d'une poignée d'alimentation (VG-C3EM, identique à celle de l'A9 moyennant 350 €) afin de doubler l'autonomie. En option, un chargeur de quatre batteries est également disponible (NPA-MQZ1K, 450 €). Notez qu'il est possible de recharger l'A7 III via la prise USB-C 3.1 tout en continuant de photographier.

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Lors de nos tests, nous n'avons pas réussi à épuiser la batterie au bout d'une journée de photographie. On peut donc désormais partir l'esprit serein. L'utilisateur sera d'ailleurs en mesure d'utiliser une batterie nomade via le port USB-C pour recharger l'appareil en urgence. Bien vu !

Du côté des cartes mémoires, le boîtier dispose de deux emplacements SD/SDHC/SDXC, mais un seul est compatible avec le bus de transfert UHS-II comme sur l'A9… Raison invoquée ? Une rétrocompatibilité avec le format Memory Stick, soit une fonctionnalité bien chèrement payée. Au passage, Sony en a profité pour mettre à jour le fonctionnement du double emplacement. Désormais, le boîtier bascule automatiquement sur l'autre carte quand la première est pleine.

Connectique

Au niveau des connecteurs, l'A7 III dispose de tout l'attirail actuel : sortie HDMI (non compressée pour la vidéo), USB Type-C et micro-USB, ainsi qu'une entrée micro stéréo et une sortie casque. Par ailleurs, le boîtier est doté de puces Wi-Fi/NFC et Bluetooth. Il ne lui manque qu'une puce GPS pour être complet, mais Sony a préféré l'option smartphone+Bluetooth pour géomarquer les images.

Sony A7 III test reviewPas de prise synchro flash sur l'A7 III, mais est-ce vraiment dommageable pour ce type de boîtier ?

L'application Sony PlayMemories Mobile est assez classique et offre à la fois de prendre la main sur l'appareil à distance pour déclencher ou télécharger les images. Les réglages possibles sont assez basiques et vous n'avez malheureusement pas accès à tous les menus du boîtier pour régler certains détails de la prise de vue. Idem, il n'est pas possible de changer (via un bouton physique) le mode d'exposition (PSAM, scènes...).

Sony A7 III test review PlayMemories Mobile
Sony A7 III test review PlayMemories Mobile

Travail en mode connecté

Le boîtier hybride de Sony est livré avec Capture One Pro de Phase One et une suite logicielle maison qui permettent de capturer vos images en mode connecté (studio), éditer et développer vos images.

Sony A7 III test review logiciel de capture en mode connecté

Stabilisation mécanique

Le nouvel hybride est équipé d'un système de stabilisation mécanique par déplacement du capteur. Le système est crédité, selon les ingénieurs, d'un gain de 5 IL soit 0,5 IL de plus par rapport au précédent modèle, mais également 0,5 IL de moins que l'A7R III. Tous les modèles sont sur 5 axes. Le capteur est monté sur un système électromagnétique qui offre de gérer très finement ses déplacements sur les axes X (gauche/droite) et Y (haut/bas), mais également selon les mouvements angulaires de tangage (Pitch), de lacet (Yaw) et de roulis (Roll). Le phénomène de roulis ne peut pas être corrigé par une stabilisation optique qui ne fonctionne que sur 4 axes.

Sony A7 III stabilisation mécaniqueLes 5 axes stabilisés dans le Sony A7 III.

L'A7 III adoptera différentes stratégies de stabilisation en fonction de l'optique avec laquelle il est monté…

→ Si vous montez un objectif en monture E non stabilisé, le boîtier gère la stabilisation sur les 5 axes disponibles.

→ Si vous montez un objectif en monture E stabilisé (OSS), l'objectif compense les décalages angulaires (tangage, Pitch, et lacet, Yaw) et le boîtier prend en charge les trois autres décalages (X, Y et roulis, Roll) grâce au contact électronique entre boîtier et optique.

→ Si vous montez un objectif stabilisé en monture non-Sony (Canon EF, Nikon EF, etc.), il faut désactiver la stabilisation intégrée à l'objectif pour que le boîtier prenne tout en charge.

→ Si vous montez un objectif manuel, l'A7 III ne gère que les stabilisations de tangage, de lacet et de roulis (Yaw, Pitch et Roll). La correction en X et Y n'est pas possible, car elle dépend du grossissement. Or, celui-ci dépend de la focale (information qui peut être renseignée manuellement) et de la distance du sujet, une information indisponible puisqu'il n'y a pas de communication entre l'objectif et le boîtier.

Hélas, et contrairement aux derniers hybrides Panasonic ou Olympus, le boîtier ne sait pas gérer une double stabilisation optique et mécanique pour améliorer les performances. Ainsi, Panasonic annonce pour le G9 un gain de 6,5 IL pour la double stabilisation.

Pour éprouver le système de stabilisation mécanique, nous avons utilisé le zoom 24-70 mm f/2,8 à fond de course en désactivant la stabilisation optique. Nous avons ensuite effectué 10 prises de vue à main levée avec la stabilisation mécanique activée et baissé progressivement le temps de pose. Le système permet facilement de gagner 3 IL. Nous sommes toutefois assez loin des 5 IL annoncés par Sony (mais on ne sait jamais dans quelles conditions). Au 1/5 s, le taux de déchet est trop important pour être pris en compte.

Sony A7 III test reviewExemple d'image réalisée à main levée au 1/3 s.

Anti-scintillement

L'A7 III est également équipé d'une fonction pour contrer les effets de scintillement de certaines sources lumineuses. Ce système, déjà présent dans l'A9 et l'A7R III (parfait pour photographier le sport en intérieur), fonctionne aussi bien sur le nouvel hybride et permet de limiter les variations d'intensité lumineuse sur une rafale avec une obturation rapide.

Sony A7 III test reviewLa première ligne est réalisée avec la fonction anti-scintillement activée. La seconde, sans cette fonction, présente des variations d'intensité.

Performances
RÉACTIVITÉ, RAFALE, AUTOFOCUS : TOUS LES CHRONOS

Venise en hiver avec le Sony A7 III + Zeiss 24-70 mm f/4 OSS.

Autofocus

L'A7 III hérite du module autofocus de l'A9, l'hybride professionnel/sportif de la marque. Nous retrouvons donc l'impression maillage de 693 points autofocus à corrélation de phase qui couvre 93 % du champ visé et 425 points à détection de contraste. Le gain par rapport au précédent modèle est donc très important. Pour mémoire, l'A7 II ne dispose que de 117 points AF à corrélation de phase.

En vert, les 693 points AF à corrélation de phase. En bleu, les 425 points AF à détection de contraste.

En studio, nos chronomètres sont assez proches de ceux de l'A7R III avec une mise sous tension de l'ordre de 0,7 s et une latence au déclenchement négligeable de 0,03 s. Sur des sujets fixes et avec le 24-70 mm f/2,8 OSS, l'autofocus se montre performant avec une mise au point en pleine lumière en 0,2 s et environ 0,3 s sous 3 lux. L'A7 III est donc remarquable en matière de rapidité et d'efficacité.

OPÉRATION TEMPS
Mise sous tension 0,7 s
Latence au déclenchement (après mise au point) 0,03 s
AF entre l'infini et 1,5 m / 250 lux (optique) /
AF entre l'infini et 1,5 m / 250 lux (écran) 0,2 s
AF entre l'infini et 1,5 m / 3 lux (optique) /
AF entre l'infini et 1,5 m / 3 lux (écran) 0,3 s

Mesures effectuées avec le 24-70 mm f/2,8 OSS.

Rafale

Le nouvel hybride de Sony propose une rafale deux fois plus rapide que son prédécesseur, atteignant désormais 10 i/s dans le mode Hi+. Dans ce mode, il n'y a pas de temps “aveugle”, mais l'affichage n'est pas fluide puisque la dernière image est affichée quelques instants, et en suivant un sujet en déplacement, la visée hoquette. Sans être rédhibitoire (loin de là), la sensation n'est pas agréable.

Le mode Hi grimpe à 8 i/s. Dans ce cas, la visée est plus fluide, mais entrecoupée d'un temps “aveugle” très court, mais qui peut perturber. L'action est plus fluide et peut-être plus agréable pour suivre un déplacement. Dans les deux modes, l'A7 III se comporte à merveille avec des cadences réglées comme une horloge à 10,5 i/s et 8,4 i/s pour respectivement les modes Hi+ et Hi.

Dans ces deux modes, la mesure de la lumière et l'autofocus sont actifs et il est possible d'utiliser à la fois un obturateur électronique totalement silencieux ou un obturateur mécanique.

Lorsque l'appareil enregistre les données après une rafale, on peut accéder aux menus pour effectuer certains réglages. Il n'est toutefois pas possible de lire les premières images enregistrées.

La mémoire tampon est également assez confortable avec les capacités suivantes…

Format mémoire tampon
JPEG Standard Env. 177 images
JPEG Fine Env. 172 images
JPEG Extra Fine Env. 163 images
RAW (format RAW compressé) Env. 89 images
RAW & JPEG (format RAW compressé) Env. 79 images
RAW (format RAW non compressé) Env. 40 images
RAW & JPEG (format RAW non compressé) Env. 36 images

Suivi autofocus

Pour le suivi d'un sujet, vous pouvez activer le “traditionnel” mode AF-C (continu) qui permet de définir un sujet à suivre en appuyant à mi-course. Si vous photographiez une personne, vous pouvez aussi activer la reconnaissance des visages. Celle-ci est épaulée par la reconnaissance des yeux qui, désormais, fonctionne également en mode AF-C. Ce mode de mise au point est particulièrement appréciable avec des optiques très lumineuses à pleine ouverture. Gardez toutefois à l'esprit que le suivi n'est pas infaillible et que lors de mouvements rapides le système perd assez facilement son sujet.

Nous avons testé le suivi autofocus dans diverses situations et les résultats sont vraiment bons. Avec notre scène “classique” où le sujet approche de manière frontale, les résultats sont bons, sans être exceptionnels, avec un taux de déchets de 25 %, soit un peu moins bien que l'A7R III. Notez que l'autofocus décroche lorsque le sujet est vraiment proche et que la mise au point est réalisée sur l'avant du visage (nez, barbe, menton).

Sony A7 III test review Sony A7 III test review

Rolling Shutter en photo

Nous l'avons déjà vu, l'A7 III est – tout comme l'A7R III – limité à un temps de pose de 1/8 000 s, qu'il soit positionné en obturation mécanique ou électronique. Seul l'A9 est capable d'atteindre des temps de pose plus courts (1/32 000 s) grâce à sa mémoire intégrée dans le capteur. Sur des sujets fixes et si vous recherchez avant tout le silence, vous pouvez donc utiliser l'obturation électronique. Toutefois, le capteur CMOS de l'A7 III est sensible aux effets de rolling shutter lorsque le sujet photographié se déplace vite ou que le photographe réalise un mouvement rapide, comme vous pouvez le constater sur les clichés ci-dessous.

Sony A7 III avec obturation mécanique.Sony A7 III avec obturation mécanique.
Sony A7 III avec obturation électronique.Sony A7 III avec obturation électronique.

Qualité des images
Photo & vidéo

Sony A7 III test reviewVenise la nuit. Sony A7 III + 24-70 mm f/4 @ 102 400 ISO.

L'A7 III intègre un nouveau capteur 24x36 de 24 Mpx spécifiquement développé pour ce modèle. Couplé au processeur de traitement de données qui équipe déjà l'A9 et l'A7R III, la gestion du bruit électronique devrait être logiquement assez proche des résultats que nous avons obtenus avec ces boîtiers.

Sony A7 III test review gestion du bruit électroniqueDifférentes dimensions relatives des capteurs.

Gestion du bruit électronique

Protocole de test

Pour notre test, la scène est éclairée sous environ 250 lux. Notre appareil étalon est le Canon 5Ds R qui, pour un gris neutre 18 %, requiert le couple f/5,6-1/4 s à une sensibilité de 100 ISO. Le Sony A7 III est également calé pour exposer correctement un gris 18 % avec une sensibilité de 100 ISO. Le temps de pose est alors de 0,5 s. Tous les autres paramètres sont réglés par défaut. Nous faisons ensuite varier la durée de la pose et la sensibilité ISO. Les images sont visibles à 100 % (JPEG) et vous pouvez télécharger les fichiers bruts (.ARW). Le boîtier est configuré par défaut, notamment pour ce qui est de la gestion du bruit électronique. Comme d'habitude, en plus des vignettes présentées ci-dessous, les images sont toujours observables à 100 % et téléchargeables.

Les JPEG

Le capteur Sony aligne des photodiodes d'environ 5,9 µm de côté, soit des dimensions relativement importantes. Classiquement (dirons-nous maintenant), le bruit est pratiquement absent des images de 50 à 800 ISO. Même à 1 600 ISO, il faut observer les images à 100 % sur écran pour déceler les premiers moutonnements et le niveau de détail est très élevé. Il est possible de photographier à 3 200 ISO sans la moindre hésitation.

On note un premier palier à 6 400 ISO : la dynamique baisse un peu avec des valeurs denses un peu moins détaillées et un moutonnement un peu plus perceptible. Le niveau de détail reste toutefois très bon sur notre scène test. Logiquement, le moutonnement et le lissage se font un peu plus présents à 12 800 ISO. Mais, là encore, les images conservent une très bonne tenue avec un bruit chromatique peu visible et un très bon niveau de détail.

Un second palier est franchi à 25 600 ISO avec un grain plus visible et un lissage davantage appuyé. L'image perd en naturel et la dynamique baisse encore d'un cran. Au-delà, la dégradation des images est beaucoup plus marquée. Si la granulation est importante, elle reste peu colorée et il sera possible de jouer en post-production pour exploiter les images. Avec ces ISO élevés, il sera préférable de photographier en RAW pour tirer au maximum profit du potentiel des fichiers.

EXPOSITION, RAW ET LATITUDE

Exposition

Le Sony A7 III propose une cellule de mesure de la lumière sur 1 200 points. Le correcteur d'exposition physique autorise une latitude +/-3 IL. Assez étonnamment, la correction par une autre molette a une latitude plus large de +/-5 IL. En outre, l'écran n'affiche pas les valeurs d'exposition au-delà de +/-2 IL en mode M : impossible de savoir directement si vous êtes à -3 ou -4 IL pour une série d'expositions en vue d'un HDR.

Le bracketing d'exposition permet d'exploiter au maximum une plage de +/-3 IL sur 3 vues. Vous pouvez aussi réaliser une variation plus fine (0,3 ou 0,7 IL sur 5 vues).

Comme la plupart des boîtiers Sony, l'A7 III dispose d'un mode HDR qui empile plusieurs clichés (JPEG) pour augmenter la dynamique de capture. Vous pouvez effectuer un bracketing sur 1, 2, 3, 4, 5 et 6 IL.

Le mode Optimiseur de dynamique (DRO) joue sur la courbe de rendu des valeurs pour remonter les détails dans les zones sombres. Là aussi, vous pouvez jouer sur cinq niveaux d'intensité.

Latitude d'exposition

Protocole de test

Pour vérifier la latitude d'exposition d'un point de vue “artistique”, nous photographions notre scène test sur une plage de +/-5 IL et corrigeons les fichiers bruts avec Adobe Lightroom afin d'obtenir une exposition similaire. Nous vérifions que les images sont semblables avec une latitude de correction de +/-5 IL.

Tout comme l'A7R III, il n'est pas actuellement possible d'ouvrir les fichiers bruts dans Lightroom pour notre protocole de test. Nous utilisons donc le logiciel RawDigger pour estimer la latitude de travail de l'A7 III.

Et tout comme l'A7R III, le nouvel hybride présente une latitude similaire. Dans les hautes lumières, nous avons pu récupérer des informations jusqu'à +2,3 IL.

Sony A7 III test review latitude de travail

Dans les sous-expositions, il est possible de remonter les niveaux jusqu'à -3,3 IL sans faire remonter trop de bruit électronique. Au-delà, il devient nettement plus visible et vient dénaturer le rendu des couleurs et des détails.

Au final, nous obtenons donc une plage de travail de -3,3 à +2,3 IL, soit 6,6 IL, ce qui est plutôt bon pour un capteur 24x36. On demeure dans le même ordre d'idée que l'A7R III qui dispose pourtant de beaucoup plus de pixels, avec un léger gain dans les zones sombres.

Vidéo

Formats

Le Sony A7 III, offre l'enregistrement en UHD (3 840 x 2 160 px) sur carte en XAVC-S 4K sur l'entrée de gamme A. Il intègre également le format XAVC-S HD pour l'enregistrement HDTV 1 080. Les formats plus classiques AVCHD et MP4 sont également présents.

Formats en PAL

XAVC-S 4K (H.264) : 4K télé (3 840 x 2 160 px) 25p (100 Mbps ou 60 Mbps)
XAVC-S (H.264) : HDTV 1 080 50p (50 Mbps) et 25p (50 Mbps) / 720p 100p (50 Mbps)
AVCHD (H.264) : HDTV 1 080 50i (24, 17 Mbps) / 50p (28 Mbps) / 25p (24, 17 Mbps)
MP4 (H.264) : 1 920 x 1 080 50p (28 Mbps), 25p (16 Mbps) et 720p 30 i/s (6 Mbps)

Il est possible de filmer à la norme NTSC, mais cela requiert la réinitialisation complète du boîtier. Cette manipulation monopolise l'appareil pendant au moins 5 s et nécessite surtout le formatage de la carte mémoire !

En mode NTSC, la cadence d'enregistrement change et vous pouvez accéder au mode “cinéma” avec le 24p.

Formats NTSC

XAVC-S 4K (H.264) : 4K télé (3 840 x 2 160 px) 30/24p (100 Mbps ou 60 Mbps)
XAVC-S (H.264) : HDTV 1 080 60/30p (50 Mbps) et 24p (50 Mbps) / 720p 120p (50 Mbps)
AVCHD : HDTV 1 080 60i (24, 17 Mbps) / 60p (28 Mbps) / 24p (24, 17 Mbps)
MP4 : 1 920 x 1 080: 60p (28 Mbps), 30p (16 Mbps) et 720p 30 i/s (6 Mbps)

Une fois de plus, nous ne comprenons pas pourquoi Sony ne propose pas un format d'enregistrement 4K Ciné (4 096 x 2 160 px). Il est possible de filmer sur une plage de sensibilités allant de 50 à 25 600 ISO. Remarquez que vous pouvez également sélectionner des cadences d'enregistrement basses pour réaliser des timelapses vidéo…

→ Mode NTSC : 1 i/s, 2 i/s, 4 i/s, 8 i/s, 15 i/s, 30 i/s, 60 i/s, 120 i/s.
→ Mode PAL : 1 i/s, 2 i/s, 3 i/s, 6 i/s, 12 i/s, 25 i/s, 50 i/s, 100 i/s.

La sortie HDMI n'est pas compressée et autorise l'enregistrement en UHD 30/25/24p et HDTV 1 080 en 60/50/24p en 4:2:2 8 bits.

Profils

L'A7 III reprend les fonctionnalités haut de gamme des caméras de la marque : gammas, matriçages, ainsi que tous les autres réglages vidéo peuvent être paramétrés dans les Picture Profiles, comme sur les caméscopes semi-pros du constructeur. Vous pourrez donc exploiter au mieux les capacités du capteur avec, en contrepartie, un temps de post-traitement important. Notez toutefois que les enregistrements s'effectuent tous, qu'ils soient sur carte ou par la sortie HDMI, en 8 bits, ce qui limite l'exploitation en post-production.

L'A7 III dispose également d'un profil HLG (Hybrid Log-Gamma) qui offre l'affichage d'une image HDR sur un écran compatible sans avoir à réaliser un étalonnage.

Assistants et fonctionnalités

Comme la plupart des boîtiers haut de gamme de Sony, l'A7 III dispose de nombreux assistants et fonctions pour la réalisation de vidéos, avec notamment…

→ Zébras 70/75/80/85/90/95/100/100+.
→ Loupe lorsqu'on met au point manuellement.
→ Peaking level/color.
→ Enregistrement du timecode : REC RUN ou FREE RUN.
→ Dual Video REC (enregistrement simultané en XAVC-S et MP4 Movie, ou en AVCHD et en MP4, pour utilisation de proxys plus légers à monter).
→ Proxy (le fichier proxy respecte toutes les données du fichier vidéo original jusqu'à l'info de timecode), tout en étant 5 à 10 fois plus léger.
→ Marqueurs 4:3/13:9/14:9/15:9/1.66:1/1.85:1/2.35:1.

Précision

Si l'A7 III est une belle machine photographique, c'est aussi un très bon caméscope/caméra. La précision des images est excellente, que l'on soit en UHD ou HDTV 10 80. L'A7 III propose deux modes d'enregistrement vidéo. Le premier, que l'on peut qualifier de 24x36, enregistre avec la totalité du capteur afin de conserver l'angle de champ des optiques. Dans ce mode, l'A7 III enregistre les données en 6K (6 000 x 3 376 px) pour définition finale en UHD (3 840 x 2 160 px). Un suréchantillonnage qui permet de limiter le moirage et améliore la précision.

Le second, Super35 mm, utilise la partie centrale du capteur pour une surface proche du format APS-C.

UHD

Contrairement à l'A7R III avec lequel le mode recadrage Super35 mm apporte un petit plus, l'A7 III semble proposer la meilleure image en mode 24x36. Le mode Super35 mm est, sur notre scène test, plus propice aux artefacts colorés.

Sony A7 III test review video UHD 25p 24x36 Sony A7 III test review video UHD 25p S35mm

HDTV 1 080

Là encore, le mode 24x36 est beaucoup plus précis, mais présente de l'aliasing sur les courbes. Dans tous les cas, pour optimiser le rendu des images en HDTV 1 080, il est préférable de partir d'images au format UHD et d'effectuer un rééchantillonnage de la matière.

Sony A7 III test review video 1080 25p 24x36 Sony A7 III test review video 1080 25p S35mm

Autofocus

En vidéo, le système autofocus de l'A7 III se montre bien plus hésitant qu'en photo. Malgré la présence d'une large couverture AF, la mise au point est parfois assez lente, notamment avec un sujet peu contrasté. Avec la reconnaissance des visages activée, l'autofocus est un peu plus fiable, mais reste toujours assez lent, même s'il est positionné en mode rapide. La reconnaissance des faciès est en revanche très efficace et le visage est la plupart du temps détecté malgré les mouvements. Difficile dans ces cas de suivre très précisément les déplacements d'une personne en vidéo.

Rolling shutter (vidéo)

Les problèmes de rolling shutter sont essentiellement visibles en UHD, particulièrement en mode 24x36. Le phénomène est un peu moins marqué en mode HDTV 1 080, que l'on soit en mode 24x36 ou Super35 mm.

Exemples

Vous pouvez télécharger les vidéos réalisées avec le Sony A7 III grâce aux liens suivants…

mode Quick&Slow (92 Mo)
UHD 25p (190 Mo)
UHD 25p S-Log3 (300 Mo)

Galerie d'images
On sort enfin du labo !

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Conclusions
Notre avis

Sony A7 III test review exempleCéline, la neige et Venise. Sony A7 III + Zeiss 24-70 mm f/4.

Avec l'A7 III, Sony frappe juste et bien. S'il ne présente pas de révolution technique à proprement parler, le boîtier est un bel équilibre entre définition et prix tout en intégrant certaines des dernières technologies de la marque.

Définition et réactivité

Pour moult photographes, 24 Mpx est la définition idéale qui permet d'envisager toutes sortes de travaux photographiques tout en n'encombrant pas les disques durs et SSD de manière outrancière, notamment au format RAW. Par ailleurs, les images en 24 Mpx peuvent être traitées de manière assez fluide sur ordinateur sans nécessiter une mise à jour du processeur et une montagne de mémoire vive. L'A7 III est une très belle évolution de l'A7 II au niveau de la réactivité. Plus rapide à se mettre en route, il dispose également du dernier module autofocus de la marque avec pas moins de 693 points AF couvrant 93 % du champ photographié. Sony met à portée du plus grand nombre les technologies haut de gamme. Moins véloce que l'A9, l'A7 III n'en reste pas moins très réactif dans la plupart des situations. Les amateurs d'actions apprécieront également les rafales à 10 i/s avec suivi AF.

L'A7 III arrive avec une myriade de petites améliorations que nous avons déjà découvertes avec l'A7R III, tels une meilleure autonomie de la batterie, la présence d'une prise USB Type-C, la stabilisation mécanique améliorée, certains menus refondus, l'écran tactile ou l'arrivée de l'enregistrement vidéo au format UHD et les profils d'image.

Visée en retrait

Le portrait de l'A7 III semble bien idyllique. Toutefois, et pour des questions de gamme et sans doute de prix, le dernier hybride n'intègre pas toutes les dernières technologies. Le point le plus crucial, à savoir la visée, reste en retrait face à l'A7R III et à l'A9. C'est donc l'ancienne génération de dalle qui équipe le boîtier. Moins précise et fluide, la visée n'en reste pas moins praticable. C'est en tout cas la concession qu'il faut faire pour profiter de ce boîtier. L'écran LCD arrière est également moins précis et nous regrettons toujours que Sony ne développe pas plus les fonctionnalités tactiles. Ainsi, rentrer les données de copyright reste une épreuve…

Vous l'aurez compris, l'A7 III gagne aisément un recommandé.

Face à la concurrence

Dans la catégorie hybride, l'A7 III n'a pas de concurrent dans le format 24x36. Avec un budget d'environ 2 200 €, vous pouvez toutefois vous orienter facilement vers le haut de gamme chez Fujifilm, comme le X-Pro2 (nous n'avons pas encore testé le tout récent X-H1) ou le porte-étendard de Panasonic dans la catégorie Micro 4/3 avec le G9. Il faut donc s'orienter du côté des reflex avec, chez Canon, le 6D Mark II et, chez Nikon, le D750. Avec toujours les mêmes arguments concernant les systèmes de visée optique/numérique…

Présenté en 2017, le reflex Canon conserve quelques avantages sur son concurrent, à commencer par son écran LCD monté sur rotule, plus pratique à manipuler, et des fonctionnalités tactiles mieux étudiées. En outre, son autonomie est largement supérieure et, comme le Nikon D750, il dispose d'un écran LCD monochrome de rappel des réglages.

L'hybride de Sony accumule de son côté les bons points avec un autofocus à corrélation de phase plus large et plus sensible, malgré la présence d'un capteur Dual Pixel AF chez Canon. Ce dernier est actif uniquement en visée écran ou en mode vidéo. Dans ce dernier domaine, il tient parfaitement la comparaison avec le Sony A7 III. Le modèle Sony propose un système de stabilisation par déplacement du capteur, une visée plus large (mais électronique) et une rafale à 10 i/s avec suivi autofocus. En outre, il possède deux emplacements SD. Les vidéastes apprécieront aussi la possibilité de filmer en UHD et avec différents profils d'image.

canon-6D-II-1
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Dévoilé il y a plus de deux ans par Nikon, le reflex D750 nous avait impressionnés par son module autofocus sensible en basses lumières, la bonne gestion du bruit électronique et son mode rafale à 6,5 i/s. Aujourd'hui, l'hybride de Sony présente une fiche technique encore plus impressionnante avec un module autofocus beaucoup plus large (693 points AF) et tout aussi sensible en basses lumières. Dans le domaine de la gestion du bruit électronique, Sony a également accompli d'énormes progrès et domine actuellement le marché. Il dispose d'arguments intéressants comme la stabilisation par déplacement du capteur, un écran tactile (mais perfectible), la possibilité de filmer au format UHD, une visée certes électronique, mais plus spacieuse, la possibilité de déclencher de manière totalement silencieuse et jusqu'au 1/! 000 s. En outre, il est capable d'aligner des images à 10 i/s tout en conservant le suivi autofocus.

De son côté, le D750 dispose d'un viseur optique plus fluide en toutes circonstances, un flash pop-up, une autonomie largement supérieure, un écran LCD monochrome de rappel des réglages et un parc d'optiques plus conséquent, même si les différences s'amenuisent.

D750
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+
  • Recharge par prise USB Type-C
  • Stabilisation mécanique du capteur
  • Viseur électronique spacieux
  • Deux emplacements mémoires
  • Mode vidéo UHD/1080 complet (nombreux assistants) et de qualité
  • Possibilité de créer des proxys automatiques en vidéo
  • Livré avec Capture One Pro et la suite logicielle Sony
  • Haut niveau de personnalisation
  • Déclenchement totalement silencieux
  • Autonomie améliorée
  • Gamme optique Sony FE désormais bien fournie
  • Possibilité d'utiliser de nombreuses optiques via des bagues d'adaptation
  • Pas de double stabilisation optique+mécanique avec les optiques stabilisées, contrairement à Panasonic et Olympus
  • Pas de système de Pixel Shift à l'instar de l'A7R III
  • Pas d'écran LCD de rappel sur le dessus
  • Obturation jusqu'au 1/8 000 s seulement (même en électronique)
  • Pas de possibilité de choisir l'œil pour la reconnaissance automatique
  • Fonctionnalités tactiles toujours limitées
  • Menus encore trop complexes
  • Mode vidéo 1080/Super35 mm peu qualitatif
  • Pas de flash intégré
  • Impossibilité de passer du mode PAL à NTSC sans réinitialiser complètement le boîtier
  • Capteur très sensible aux poussières
  • App PlayMemories Mobile trop succincte
  • Format RAW .ARW propriétaire
En résumé

Sony frappe fort en ce début d'année avec un boîtier performant et équilibré qui se montrera à son aise à la fois en photo et en vidéo. En attendant que Nikon et Canon dévoilent leur jeu, Sony abat ses atouts avec une belle régularité et des arguments percutants. La troisième génération A7 est une incontestable réussite.

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Renaud Labracherie
Renaud Labracherie

Rédacteur en chef de Focus Numérique. Grand évangéliste du RAW. Ses publications 

Les prix
Sony A7 III
Fnac.com marketplace 2135,00 €
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