CapteurCapteur Live MOS, 16 Mpx effectifs, 17,3 x 13 mm (ratio 4:3)
MontureMicro 4/3
Optique livréeLumix G VARIO 12-32 mm f/3,5-5,6 ASPH.
StabilisationOptique Mega OIS
AntipoussièreFiltre à ondes supersoniques
ViseurNon
ÉcranÉcran TFT LCD tactile, 3 pouces / Ratio 3:2 / Large angle de vision, 1 036 000 points.
Mise au pointSystème d'AF contrasté sensibilité EV -4-18 (ISO 100 équivalent)
Modes autofocusAFS (Simple) / AFF (Flexible) / AFC (Continu) / MF, Détection de visages / AF Suivi / 23 zones / 1 zone / Pinpoint.
Mesures d'expositionSystème de mesure de la lumière matricielle, 1728 zones, Multiple / Centré pondéré / Point.
Modes d'expositionProgramme AE, Priorité ouverture AE, Priorité vitesse AE, Manuel
Vitesse d'obturationObturateur plan focal contrôlé électroniquement : 1/500 s-60 s Obturateur électronique : 1/16000 s-1 s
MotorisationObturateur mécanique : - H : 5 i/s (avec AFS), 4 i/s (avec AFC, en mode AF 1 zone), - M : 4 i/s avec mode Live View, - L : 2 i/s avec mode Live View. Obturateur électronique : - SH : 40 i/s, - H : 10 i/s, - H : 4
Sensibilité ISOAuto / ISO Intelligent / 125 (Étendu) / 200 / 400 / 800 / 1 600 / 3 200 / 6 400 / 12 800 / 25 600
MémoireCarte mémoire SD, carte mémoire SDHC, carte mémoire SDXC (compatible avec les cartes mémoires SDHC/SDXC au standard UHS-I)
AlimentationPack Batterie Li-ion (7,2 V/ 680 mAh / 4,9 Wh)
ConnexionIEEE 802.11 b/g/n, 2412 MHz - 2462 MHz (11c.), Wi-Fi / WPA / WPA2, mode d'infrastructure.
Dimensions98,5 x 54,9 x 30,4 mm
PoidsEnviron 204 g
LogicielsPHOTOfunSTUDIO 9.2 AE (Windows XP / Vista / 7 / 8), SILKYPIX® Developer Studio 4.1 SE (Windows XP / Vista / 7 / 8, Mac OS X v10.5 / v10.6 / v10.7 / v10.8).
Dans la boîte-

Caractéristiques

Panasonic GM1 et objectif 12-32 mm

"Capteur de style", vante la pub Panasonic sur la page dédiée au petit Lumix. Et en effet, le GM1 en a beaucoup de style. Avec des lignes épurées, une finition bi-tons cuir métal et un design harmonieusement équilibré, le GM1 a tout pour séduire le "hipster" qui est en vous. "Seulement de la gueule", le GM1 ? Non et c'est bien là toute sa force. Équipé d'un capteur 4/3 Live Mos de 16 Mpx, d'un autofocus à détection de contraste hyper sensible (jusqu'à -4 Ev), d'un écran LCD tactile de 1 036 000 points, du Wi-Fi et enfin de la vidéo HDTV 1080 50p, il ne manque pas grand-chose sur le papier pour que cette petite bête fasse un carton auprès d'un large public. En plus, Panasonic dote son GM1 d'un kit optique spécialement adapté pour le boîtier, un 12-32 mm f/3,5-5,6, pas très lumineux, mais rétractable manuellement.

Mérite-t-il vraiment le coup de cœur ? Son ramage est-il à la hauteur du plumage ? Comment se comporte-t-il en reportage ? Réponse dans notre test !

Prise en main

Le Panasonic Lumix GM1 a fière allure. Paré de sa robe en similicuir et d'épaules en polycarbonate argenté, les premiers adjectifs qui viennent à l'esprit pour le décrire sont "classe et sensualité". Affichant des dimensions de 98,5 x 54,9 x 30,4 mm (L x H x P), il est le plus petit appareil photo numérique à objectif interchangeable du marché. Sans son objectif, il se glisse aussi facilement dans la poche que n'importe quel compact grand public. Un avantage non négligeable quand on sait que l'encombrement et le poids sont parmi les premiers critères de sélection dans le choix d'un appareil photo.

Panasonic Lumix GM1, test review : vue de faceLe petit GM1 de Panasonic équipé du 20 mm f/1,7 de Panasonic (non livré en kit).

Avec ses seulement 204 g, le GM1 ne pèse pas lourd dans la main. Un point positif pour qui recherche davantage la compacité que le confort de préhension. En effet, il faudra veiller à ne pas l'équiper d'un objectif disproportionné qui risquerait non seulement de le déséquilibrer, mais briserait également sa ligne épurée. De fait, craquer pour un GM1, c'est aussi céder à la tentation du "bel objet". Les designers Panasonic ont su lui conférer une épure intéressante sans sacrifier les options de personnalisation.

De face, le Lumix GM1 est dépouillé de tout artifice : seul le bouton d'extraction de la baïonnette dépasse légèrement sur la droite. Avec un style aussi intéressant, il aurait pu être utile d'implémenter le bouton d'extraction directement sur le fût de l'objectif, comme sur certains vieux Zuiko manuels, mais nous l'avouons, c'est un peu chipoter.

Vu du dessus, le Lumix GM1 révèle une agréable proportion dans la disposition de ses molettes. Le flash extractible est caché dans l'épaule gauche et sort comme un petit diable s'il est activé dans les menus où si l'on appuie sur le bouton d'ouverture (au-dessus de l'écran). Au centre, on trouve deux micros stéréo (un peu trop sensibles aux manipulations malheureusement) et, légèrement à droite, une touche Fn1 personnalisable (34 fonctions au choix !) couronnée des modes de sélection de l'autofocus (AFS, AFC et MF). Au-dessus, à droite, l'interrupteur de mise sous tension encercle le déclencheur. Enfin, la molette de sélection des modes reste sur l'épaule droite. Un positionnement judicieux puisqu'il est possible de la manipuler avec le pouce. En revanche son verrouillage manque encore un peu de fermeté : il nous est arrivé quelques (rares) fois de trouver la position changée au sortir du sac.

Panasonic Lumix GM1, test review : vue de dessus Une interface dépouillée, mais efficace.

Son dos, bien qu'élégamment bâti, nous laisse un peu sur notre faim. Si l'ensemble des touches de raccourcis est bien disposé, on regrette que leur design ne reprenne pas davantage la ligne "rétrochic" du boîtier. Malgré leur petitesse, chacune de ces touches reste facilement manipulable et surtout distille un agréable sentiment de confiance lorsque l'on appuie dessus. Il n'y a aucun jeu et les finitions sont d'un très bon niveau. On trouve donc à portée de pouce un déclencheur séparé pour la vidéo et une touche de lecture, ainsi qu'une molette de pouce disposée à la verticale, entourant le trèfle de sélection des fonctions habituelles de correction d'exposition, sélection du point, moteur d'entraînement et balance des blancs. Enfin la touche d'accès au menu rapide est couplée avec la corbeille et une touche display permettant de faire apparaître les informations se niche en bas à droite du boîtier.

Panasonic GM1 test review : vue de dosPanasonic GM1 et son écran tactile, mais pas orientable.

Mais si le tableau semble idyllique, c'est passer un peu trop vite sur cette "satanée" molette de pouce : à chaque fois ou presque, en voulant changer une valeur d'exposition par exemple, nous nous sommes malencontreusement retrouvés dans le menu de la balance des blancs. À force on s'y fait, mais au départ, une collection de noms d'oiseaux vient d'elle-même à l'esprit, tant son manque de fermeté vrille les nerfs. Nous reconnaissons certainement un manque de délicatesse de notre part, mais nous n'avons pas trouvé d'autre solution que de prendre notre temps et tourner doucement celle-ci. Agaçant.

Autre détail que vous aurez certainement noté, il n'y a pas de griffe flash. Est-ce important pour un appareil qui dispose déjà d'un flash intégré ? Oui, nous le pensons, car d'une part il aurait été possible de monter un des flashes proposés dans le catalogue Panasonic ou de tenter l'aventure avec les flashes Olympus TTL (compatible en majorité), et d'autre part, surtout, de greffer d'autres accessoires comme un viseur. Ce dernier nuirait un peu à la compacité, mais il améliorerait le confort de visée en plein soleil puisque l'écran arrière de 7,5 cm LCD 1 036 000 points n'est pas orientable.

En revanche, cet écran arrière conserve le tactile multipoint, ce qui facilite grandement la navigation et la mise au point : vous pouvez viser et déclencher avec votre doigt comme sur un smartphone. Simple, intuitif et pratique. De plus, il abrite un onglet regroupant cinq autres touches de fonction qu'il est possible de personnaliser via un menu de 32 options à chaque fois ! Superbe initiative pour l'amateur, même si le débutant pourra être facilement dérouté par une telle profusion. Il est toutefois possible de désactiver ce panneau.

Obturateur mécanique / électronique

Le GM1 dispose à la fois d'un obturateur mécanique et électronique. Ce dernier permet un déclenchement totalement silencieux, toujours appréciable pendant un spectacle ou pour plus de discrétion.

Notez qu'avec l'obturateur mécanique, vous pourrez prolonger le temps de pose jusqu'à 60 s mais il sera limité au 1/500 s. À l'inverse, grâce à l'obturateur électronique, vous pourrez monter jusqu'au 1/16000 s (!), mais le plus long temps de pose sera limité à 1 s... autant le laisser en mode automatique en fait.

Connexions

Sur le flanc droit de l'appareil, Panasonic a doté son GM1 d'une sortie USB 2.0 et d'une sortie micro HDMI Type D. Il est possible d'obtenir un flux vidéo HDTV 1080i / 720p et 480p (576p en système PAL). Les microphones intégrés enregistrent un son stéréo alors que le haut-parleur, situé juste au-dessus de l'écran, délivre un son mono, mais la qualité est acceptable pour un aperçu. Il n'y a en revanche pas de prise jack pour une télécommande filaire, un microphone ou une prise casque. En revanche le GM1 implémente le Wi-Fi avec avec une norme IEEE 802.11 b/g/n, mais malheureusement la puce NFC n'est pas intégrée.

Panasonic GM1 test review : connexionsUSB 2 et HDMI sont les deux seules connexions physiques du GM1.

La connexion peut s'effectuer automatiquement après la première configuration. L'application Image App de Panasonic peut aussi faire office de télécommande pour piloter votre GM1 à distance. De nombreux réglages sont disponibles et vous pouvez zoomer à distance si votre optique est un PowerZoom.

Il est possible d'enregistrer des photos, ainsi que des vidéos. Les images sont enregistrées sur l'appareil photo. Il faut ensuite les transférer vers la tablette ou le smartphone. Le retour vidéo est plutôt fluide et réactif.

Soulignons deux points : le GM1 ne propose pas de QR Code pour simplifier la reconnaissance et, de même, l'accès aux services web est assez rébarbatif, même après identification auprès du Lumix Club. L'ensemble manque franchement d'intuitivité, ce qui est dommage pour un boîtier grand public. Il devrait normalement être facile de se connecter aux réseaux sociaux ou à un ordinateur.

Capture d'écran de l'application Image APP permettant de prendre le contrôle à distance de l'appareil.

Menus

Note : La sortie HDMI du GM1 est malheureusement incompatible avec notre système d'enregistrement vidéo et ne fonctionne qu'en mode lecture. Il nous est donc impossible de capturer les menus du GM1 pour montrer quelques exemples.

L'interface graphique est simple et la navigation, logique. Des menus regroupent cinq onglets dédiés à :

  • l'enregistrement photo,
  • la vidéo,
  • la personnalisation de l'appareil,
  • sa configuration,
  • ses options de lecture.

Le positionnement assez large du Panasonic Lumix GM1 lui permet de proposer une liste d'options intéressantes pour les photographes amateurs — certains onglets comptent jusqu'à sept pages —, mais ces mêmes options pourront être déroutantes pour le grand public. Un mode d'extension du menu, tel que proposé sur certains Olympus, pourrait être intéressant.

Notons que certaines abréviations restent peu compréhensibles pour le grand public : pour l'obturateur vous avez le choix entre "Auto" et "EFC" ou "ESHTR", façon alambiquée de signifier "mécanique" ou "électronique".

Panasonic GM1 test review : interface graphique

Enfin, l'interface tactile permet de modifier assez facilement les options au doigt.

Alimentation, stockage

Alimentation

Pour répondre au besoin de compacité de son Lumix GM1, Panasonic propose une nouvelle batterie Li-ion (7,2 V / 680 mAh / 4,9 Wh), uniquement pour ce modèle, annoncée pour environ 220 images avec l'objectif Lumix 20 mm f/1,7, et environ 230 images avec l'objectif 12-32 mm f/3,5-5,6 selon les normes CIPA.

Dans les faits, nous approchons les 200 clichés par charge, mais cela sera fonction de votre utilisation du Wi-Fi, de l'AF prédictif ou de l'activation du tactile. L'autonomie n'est donc pas le point fort du GM1, mais elle n'est pas plus mauvaise que celle d'un compact classique. Pensez simplement à emporter votre chargeur si vous partez en week-end, ou à vous équiper d'une seconde batterie (60 €). Lors de notre reportage chez les cow-boys du Val-d'Oise, le GM1 a résisté environ 3/4 d'heure pour 200 photos en désactivant la visualisation automatique. Panasonic GM1 test review autonomie batterie

Il n'existe pas d'accessoire permettant de doubler l'autonomie de la batterie du GM1 comme un grip, mais cela n'aurait aucun sens sur un tel appareil. Il suffit de le savoir et de prévoir.

Stockage

Le Panasonic Lumix GM1 dispose d'un logement pour carte mémoire SD sous la semelle de l'appareil, dans le même compartiment que la batterie. Il est possible de glisser toutes les normes actuelles de cartes SD, notamment les UHS-I, parmi les plus rapides du moment. Il est simplement dommage que le compartiment pour la carte SD ne soit pas sur le côté — ce qui évite d'avoir à retirer la semelle d'un trépied pour en changer par exemple —, mais là encore, il fallait surement trouver un compromis pour minimiser l'encombrement.

Antipoussière, stabilisation

Poussières

Le Panasonic Lumix GM1 est équipé d'un système de nettoyage des poussières par ondes supersoniques.

Ce système de vibrations permet de décoller les particules accrochées et les poussières. Il est possible de paramétrer son action dans le menu : à la demande ou lors de l'extinction du boîtier.

Nous avons utilisé le Panasonic Lumix GM1 durant plusieurs jours dans des environnements différents et ce système ne nous a pas totalement convaincus. En observant à 100 % sur écran nos images, nous avons décelé quelques taches résiduelles sur le capteur : ciel blanc à 17 mm f/22, 1/160 s.

Panasonic Lumix GM1, test review, résidus de poussière

Stabilisation

Nous avons effectué des séries de 10 images à main levée sur une mire de précision à différents temps de pose afin de déterminer à quelle vitesse les images ne sont plus exploitables, respectivement à 1/50 s, 1/25 s, 1/13 s, 1/6 s, 1/3 s et 1/0,6 s.

Contrairement à son grand frère le Lumix GX7 équipé d'un capteur stabilisé sur 3 axes, le Lumix GM1 ne recourt à une stabilisation qu'avec des optiques badgées Mega O.I.S. Toutes les optiques Panasonic ou Olympus Zuiko n'en sont pas dotées. Notre optique de test, le Lumix 12-32 mm f/3,5-5,6 en est équipé.

Jusqu'à 1/13 s (3e colonne), c'est-à-dire -2 Ev en dessous de la vitesse théorique, vous avez 90 % de chance d'obtenir des photos nettes et seulement 1 photo sur 10 sera légèrement floue. À 1/6 s, soit 3 Ev en dessous de la vitesse théorique, les résultats sont similaires avec 1 photo cette fois totalement floue sur 10. En dessous, à 1/3 s, 70 % de vos photos pourront être exploitables à condition de ne pas zoomer à 100 %. La stabilisation optique du minizoom Lumix 12-32 mm est assez performante puisqu'elle nous fait gagner 2,5 Ev à main levée. Des résultats intéressants, puisque très proches de la stabilisation du grand frère GX7 qui est, elle, à 3 axes située sur le capteur.

Quel bénéfice pour le photographe ? Ces résultats signifient concrètement que vous pourrez par exemple réaliser un portrait en pleine nuit avec une vitesse d'obturation très faible, à 1/6 s, et il sera toujours net.

Flash

Panasonic Lumix GM1, test review : flash

Le Panasonic Lumix GM1 est doté d'un flash pop-up TTL NG 4 à 100 ISO (en mètre), ce qui n'en fait pas un flash puissant. Il est toutefois suffisant pour éclairer une scène sombre ou déboucher un contre-jour.

Il est possible de le paramétrer avec les modes "Auto", "Correction des yeux rouges", "Forcé" et "Synchro lente" sur le premier et le second rideau. La synchronisation ne dépasse cependant pas 1/50 s.

Panasonic Lumix GM1, test review : flash, exemple 1Panasonic Lumix GM1, test review : flash, exemple 2

Sur l'exemple ci-dessus, nous voyons que le flash permet d'équilibrer la lumière sur le visage de Morgane. D'ailleurs l'éclair est doux et la colorimétrie, neutre.

Panasonic Lumix GM1, test review : flash, exemple 3

En forçant le flash et en abaissant la puissance d'1/3 d'Ev, on obtient un éclairage assez doux et homogène. Notez que la balance des blancs tire légèrement vers le magenta.

Panasonic Lumix GM1, test review : flash, exemple 4, synchro lente sur le second rideau

20 mm f/1,8, 1/150 s, 800 ISO.

Enfin, comme évoqué ci-dessus, le GM1 permet de jouer avec la synchro lente sur le second rideau. De ce fait, il est possible de figer un sujet en mouvement pour créer quelques effets créatifs.

Visée, autofocus

Écran LCD

Contrairement au GX7, le Panasonic Lumix GM1 dispose d'un écran LCD fixe. Il n'est donc pas possible de photographier au ras du sol ou au-dessus d'une foule sans se contorsionner.

L'écran affiche 1 036 800 points pour une définition 345 600 pixels (type VGA 720 x 480 pixels). En effet, il est de ratio 3/2 malgré un format natif 4/3 du capteur ; des bandes noires sont donc présentes à gauche et à droite de l'écran.

En pleine lumière, l'affichage est fluide, mais dès que la luminosité vient à manquer (et c'est assez rapide avec l'optique de kit à ouverture f/3,5-5,6), l'affichage saccade beaucoup et il est difficile de suivre un sujet en déplacement. De même en mode rafale, l'affichage n'est pas fluide et on assiste plutôt à une succession d'images figées : pas simple là non plus de suivre un sujet en déplacement.

Au niveau de l'écran, il est possible d'afficher :

– un histogramme d'exposition,

– plusieurs grilles d'aide à la composition,

– un niveau électronique sur 2 axes,

– toutes les infos concernant prise de vue, batterie, format image, mode vidéo, mesure de la lumière, style d'image...

Vous pouvez également fonctionner en mode "simulation" : l'affichage reprend alors les véritables conditions de prise de vue. En mode M par exemple, vous pouvez constater immédiatement la justesse de vos réglages, l'affichage apparaissant trop noir si l'image est sous-exposée et inversement.

La dalle LCD est tactile et sait parfaitement gérer le multipoint. L'intégration du tactile est plutôt réussie : les commandes réagissent bien et, sans atteindre la réactivité d'un smartphone, l'utilisation du GM1 est vraiment confortable. Avec la gestion du multipoint, vous pouvez donc zoomer/dézoomer avec deux doigts.

Globalement le confort d'usage de l'écran du Lumix GM1 reste élevé, les angles de visions sont suffisamment larges pour ne pas vous contraindre à avoir les yeux exactement en face de l'écran et, surtout, sa tactilité très réactive favorise la navigation et le déclenchement rapide. Notez qu'avec le déclenchement tactile, la réponse est instantanée et le temps de latence, imperceptible en pleine lumière.

Mise au point

Le Panasonic Lumix GM1 utilise également un système par détection de contraste à analyse rapide pour l'autofocus, comme le GX7. Le système est désormais sensible jusqu'à -4 IL. Le nouveau processeur de traitement des données permet d'analyser les images à la cadence de 240 ips pour une excellente réactivité. Cette suractivité d'analyse est d'ailleurs visible sur l'écran, l'affichage devenant moins précis en mode 240 ips. Sur un sujet fixe, l'autofocus est une vraie merveille : rapide, silencieux et efficace en pleine lumière. En basse lumière, l'autofocus est plus lent, mais parvient généralement à trouver le sujet.

Le système peut être épaulé par la reconnaissance des visages et vous pouvez également définir librement la zone de mise au point, en la pointant directement sur l'écran LCD. En autofocus continu, la rafale est d'environ 4 ips. Sur ce point, le système par détection de contraste est encore en deçà d'un système à corrélation de phase.

Si le suivi de sujet fonctionne avec un sujet qui marche normalement, il sera plus compliqué de suivre une personne en train de courir, comme un enfant par exemple. On atteint ici les limites du système, et la photo sportive sera au final assez compliquée à mettre en œuvre.

Performances

Le Panasonic Lumix GM1 jouit de performances élevées qui facilitent son maniement, tant sur le plan de la vélocité de l'AF que de la latence au déclenchement.

Le mode rafale avec autofocus monte une cadence de 5 ips en JPEG (et RAW).

En mode RAW + JPEG avec autofocus continu, il est possible d'atteindre les 4,5 ips sur 7 images avant blocage. En RAW seul, on ne dépassera pas les 7 images, mais la rafale grimpe légèrement à 5 ips.

L'autofocus est également très bon, avec 0,09 s en pleine lumière et 0,3 s en basse lumière (3 lux).

Mise sous tension : 1,05 s
Latence au déclenchement : 0,02 s
AF en pleine lumière : 0,09 s
AF en basse lumière : 0,3 s
Temps entre deux images JPEG : 0,48 s
Rafale JPEG : 5 ips sur au moins 10 images
Rafale RAW : 5 ips sur au moins 10 vues
Rafale RAW + JPEG : 4,5 ips sur 7 vues

[performances(912,1)][performances(912,2)][performances(912,3)]

Précision, colorimétrie

Précision

Grand angle 12 mm (équivalent 24 mm en 24x36)

Le petit zoom donne d'assez bons résultats au centre dès la pleine ouverture à f/3,5 et le gain est minime en fermant jusqu'à f/5,6. À partir de f/8, une très légère baisse du micro-contraste est visible, mais la différence n'est pas gênante. À partir de f/11, la diffraction commence à déposer un léger voile sur l'image, mais elle reste encore exploitable. Au-delà, à f/16, la baisse de piqué est sensible et gêne la lecture. Il faudra éviter de fermer l'objectif à f/22, la diffraction faisant ici trop fortement baisser le contraste et les fins détails.

Les aberrations chromatiques sont parfaitement traitées et sont invisibles à toutes les ouvertures. Au centre Panasonic Lumix GM1, test review, optique 12-32 mm, grand angle 12 mm, centre En bordure Si classiquement le bord est moins bon que le centre à la pleine ouverture, fermer le diaphragme n'arrange pas beaucoup les choses.

À la pleine ouverture, le résultat est assez moyen. En fermant de f/4 à f/8, on arrive à retrouver un peu d'homogénéité, mais les résultats ne sont pas non plus au top. Entre f/11 et f/16, la diffraction commence à brouiller les fins détails et diluer le contraste. À f/22, il vaut mieux oublier de vouloir déchiffrer quoi que ce soit.

Panasonic Lumix GM1, test review, optique 12-32 mm, grand angle 12 mm, bordures

Milieu de zoom 18 mm (équivalent à 36 mm en 24x36)

Les résultats au centre sont très convaincants de f/4,6 à f/8. À f/11, on note une très légère baisse du micro-contraste, mais rien de dramatique, tandis qu'à f/16, le micro-contraste est en forte baisse. Ne vous aventurez pas à f/22.

Panasonic Lumix GM1, test review, optique 12-32 mm, milieu de zoom 18 mm

Au télé 32 mm (équivalent à 64 mm en 24x36)

Au téléobjectif, le petit zoom du kit rétractable manuellement gagne en homogénéité.

Entre f/5,6 et f/8, les résultats sont bons au centre et corrects sur les bords. Il faudra certainement gonfler un peu l'accentuation pour une belle impression, mais le résultat est honorable. À f/11, la diffraction entre de nouveau en scène et commence légèrement son travail de sape du contraste, mais l'image garde encore une tenue correcte. À f/16, les fins détails sont dilués, mais les résultats sont plus homogènes qu'au grand angle.

Conclusion

Globalement, cet objectif 16-32 mm f/3,5-5,6 est une bonne surprise et permet de débuter l'esprit tranquille avec le GM1.

Panasonic Lumix GM1, test review, optique 12-32 mm, téléobjectif 32 mm

Gestion du bruit électronique

Pour notre test, nous reprenons le protocole habituel : la scène est éclairée sous 200 lux et le Panasonic Lumix GM1, positionné en mode M avec le couple 1/4 s et f/5,6 pour une valeur ISO de 120. Nous faisons ensuite varier la sensibilité ISO ainsi que la vitesse d'obturation. Les images sont visibles à 100 % et vous pouvez télécharger les fichiers bruts (RW2). Pour notre test, le compact est équipé du 12-32 mm f/3,5-5,6 MEGA OIS

La première scène de test permet d'analyser la sensitométrie du capteur et sa granulation. Il y a autant de paliers sur le graphique de droite que d'écarts de tonalité sur l'image qui lui est jointe à gauche.

Plus nous montons en sensibilité, plus le graphique devient irrégulier, en raison d'une granulation de plus en plus forte.

Entre 125 et 800 ISO, la granulation se fait de plus en plus marquée, mais présente encore des caractéristiques régulières. Le grain ne perturbe pas encore le signal de luminance. À partir de 3 200 ISO, un premier palier est franchi : la granulation devient plus excessive et trouble le signal. Ce dernier étant amplifié artificiellement, le bruit numérique envahit l'image, même si celle-ci reste lisible. À 12 800 ISO, l'amplification est telle que la hausse de sensibilité se traduit par un bruit de luminance excessif, à tel point que les paliers du graphique ne sont plus réellement discernables. Le bruit envahit donc l'image, brouillant ainsi tous les détails.

Panasonic GM1, test review, 125 ISO
125 ISO | Panasonic GM1, test review, 125 ISO | | Panasonic GM1, test review, 800 ISO
800 ISO | Panasonic GM1, test review, 800 ISO | | Panasonic GM1, test review, 3200 ISO
3 200 ISO | Panasonic GM1, test review, 3200 ISO | | Panasonic GM1, test review, 12800 ISO
1 2800 ISO | Panasonic GM1, test review, 12800 ISO |

Ces résultats sont corroborés par notre scène de test classique. Jusqu'à 400 ISO, le grain est quasiment invisible. À partir de 800 ISO, il commence à se faire plus présent, mais reste encore discret. Un premier cap est franchi à 1 600 ISO avec une granulation visible sur les aplats colorés : associée au lissage, celle-ci dilue légèrement les plus fins détails, cependant l'image reste largement exploitable. À 3 200 ISO, les choses se compliquent un peu : le grain devient plus visible, mais il demeure encore relativement fin et, surtout, le bruit de chrominance reste encore discret. Cependant les bordures « bavent » un peu. Un nouveau palier est franchi à 6 400 ISO : le grain devient plus grossier et le lissage sur les aplats colorés, plus marqué. Toutefois les zones avec des textures ou des détails sont relativement préservées, l'image reste lisible. À 12 800 ISO, l'image est encore étonnante pour peu que ne dépassiez pas un tirage 18 x 13 cm. Les plus fins détails ont certes disparu, mais l'image globale conserve une bonne tenue. La sensibilité 25 600 ISO sera à réserver aux cas extrêmes : la dynamique baisse brusquement, les aplats sont très lissés et l'image perd en tonus en se couvrant d'un voile terne.

Mode vidéo

Autofocus

L'autofocus du GM1 est relativement performant, la détection de contraste assurant une mise au point fluide et silencieuse surtout en plein jour. En intérieur, la mise au point automatique est un peu plus lente mais reste largement exploitable tant que le sujet ne se déplace pas trop vite. Sur les scènes manquant de contraste, préférez la mise au point manuelle.

Sur le panneau d'affichage arrière, vous pourrez visualiser la zone de mise au point (qu'il est possible de piloter au doigt, ce qui est pratique pour les rack focus), un horizon artificiel, les paramètres d'exposition et les niveaux d'enregistrement de l'audio gauche et droit. D'ailleurs, en intérieur, celui-ci sature assez vite et il n'est pas possible d'ajouter un micro externe.

Qualité des images

La qualité d'image est de très bonne facture, quoiqu'un peu trop contrastée. Le flux vidéo en HDTV 1080 50p monte à 17 Mb/s, ce qui est suffisant pour des scènes de la vie courante mais risquera d'être un peu juste pour des reportages mouvants. Pour une qualité d'image accrue et un rendu plus cinématographique, préférez le mode HDTV 1080 24p à 24 Mb/s, mais attention à vos panoramiques par exemple.

Sur l'exemple ci-dessous nous constatons que la qualité d'image est plutôt intéressante : en effet, on note que le crénelage (aliasing) est presque absent, mais que les effets de moiré sont en revanche bien visibles... Un résultat similaire à celui du Lumix GX7. Le GM1 se révèle être donc être un bon petit caméscope d'appoint.

Autre exemple de vidéo réalisée en intérieur, mode HDTV 1080 50p :

***Les cow-boys dansent et chantent (sur YouTube)***

Exemples de photos

Le Panasonic Lumix GM1 est doté de filtres créatifs intégrés, aux rendus particulièrement intéressants et amusants. Lors d'un reportage autour du Salon Country Western, il nous a semblé opportun d'en utiliser certains. Ici, le filtre rétro crée une ambiance surannée en phase avec l'atmosphère du lieu.

Panasonic GM1 exemple 1

Aux pays de la country, on parle en (faux) dollars et bien souvent, qui y gagne beaucoup est choisi par dieu !

Panasonic GM1 exemple 2

Toujours dans l'exploration de nos filtres, nous découvrons le rendu granuleux du filtre noir et blanc. Le rendu est un peu trop contrasté à notre goût mais l'ensemble est flatteur.

Panasonic GM1 exemple 3

Ne nous voilons pas la face, bien que particulièrement bon enfant, le salon de la country est un temple dédié au kitsch... Il en va de même pour ce filtre étoilé ! Mais nous ne vous cachons pas avoir pris un malin plaisir à jouer avec. Plaisir qui concerne d'ailleurs plus largement le GM1 : ce boîtier est un outil idéal pour photographier dans de telles conditions. Réactif, silencieux et très discret, il passe facilement inaperçu.

Panasonic GM1 exemple 4

Là encore, on pourra jouer avec la lumière pour capter l'ambiance du lieu. Le combo GM1-Zuiko 45 mm f/1,8 se révèle particulièrement efficace.

Panasonic GM1 exemple 5

L'ambiance est plutôt détendue !

Panasonic GM1 exemple 6

Un cowboy moderne certainement en ligne avec son ranch. Le GM1 est un boîtier plaisir qui s'adresse à un (très) large public. Ces filtres participent grandement à son plaisir d'usage. Évidemment, il ne faudra pas en abuser, et nous les avons explorés dans la perspective de ce test, mais nous restons étonnés de la petite touche amusante qu'ils permettent de donner à une image sans passer de temps supplémentaire devant un ordinateur. Certains sont caricaturaux, mais finalement c'est pour cela qu'on les aime... un peu comme ces grands enfants qui viennent partager une passion commune autour des États-Unis et des cowboys !

Panasonic GM1 exemple 7

Rien n'est non plus laissé au hasard dans la tenue de la cowgirl. Le filtre sténopé fait correctement son travail et permet aisément de mettre en lumière un sujet grâce à un vignetage excessif.

Panasonic GM1 exemple 8

Vous rêviez enfant de la Winchester de Clint Eastwood ? Eh bien libre à vous de repartir avec un révolver ou un fusil à poudre de noir (non soumis à législation car démilitarisé et de collection) en guise d'ersatz. Pour ce qui nous concerne, le format carré 1:1 du GM1 permet de composer facilement son image et de placer rapidement un personnage dans un contexte. Sous-exposé d'un bon 0,7 Ev, le rendu sténopé aura enterré légèrement les yeux du sujet mais il sera possible de retravailler le fichier brut a posteriori. Celui-ci ne garde en revanche pas en mémoire les réglages appliqués aux JPEG.

Panasonic GM1 exemple 9

Le Lumix GM1 et le Zuiko 45 mm f/1,8 forment un combo intéressant en reportage. Nous tenons en main un équivalent 90 mm f/1,8 plus petit qu'un paquet de cigarettes et pesant 320 g ! Le résultat est convaincant, le sujet est bien net, la mise au point (au-dessus des autres spectateurs, via le déclenchement tactile) est efficace et rapide. Définitivement, il est aisé de succomber aux charmes et aux capacités de ce petit boîtier. Notez qu'à 800 ISO, le grain qui commence à se faire présent reste tout à fait acceptable, la granulation est fine. Pas de traces de bruit coloré qui viendrait gâcher l'image.

Panasonic GM1 exemple 10

Cette optique Zuiko 45 mm f/1,8 réagit bien avec le boîtier. L'ensemble est réellement compact. Le capteur effectue un bon travail sur la couleur, avec des rendus natifs assez justes et neutres.

Panasonic GM1 exemple 11

Vérifiez bien en revanche que la mise au point est correctement effectuée : quelques sautes d'accrochage agacent. Elles sont peu fréquentes mais réelles. Pour cette image par exemple, le sujet acceptait de ne pas trop bouger mais le point ne s'est pas fait sur son visage alors que la détection de visage était activée.

Panasonic GM1 exemple 12

Enfin, les participants à ce salon ont été gratifiés de plusieurs concerts. Ici, une chanteuse à 3 200 ISO, ce qui a permis de fermer davantage le diaphragme. Partageant le même capteur que le GX7, les résultats sont très convaincants... L'image n'est pas envahie excessivement par la granulation, les fins détails sont conservés, et le bruit chromatique est presque indétectable.

Panasonic GM1 exemple 13

Verdict

Panasonic GM1 test review

Si le Panasonic Lumix GM1 était arrivé en tête de notre sélection de Noël 2013 des compacts à objectifs interchangeables pour amateurs avertis, ce n'était pas un hasard : ses performances, son style et sa compacité sont les principaux ingrédients d'une excellente recette menée par Panasonic. Le GM1 tient en effet ses promesses : offrir une excellente qualité d'image avec un encombrement minimal.

Reprenant le capteur 16,3 Mpx de son grand frère le GX7, sa qualité d'image comblera un public aussi bien débutant qu'exigeant. En fait, on tient là l'une des grandes forces du GM1 : sa polyvalence.

Ses nombreuses possibilités de personnalisation, ses menus complets et ses performances globalement élevées lui permettent d'être à l'aise sur la plupart des terrains. Évidemment, il ne faudra pas prendre le GM1 pour ce qu'il n'est pas : ne vous amusez pas à l'étrenner sur les terrains de sport ou les circuits ; mais si vous êtes amateurs de reportage, ce boîtier pourrait vous surprendre. Sa vélocité d'autofocus est intéressante, la réponse au doigt est instantanée et sa cadence, suffisante. Sa compacité est un atout : petit, discret et léger, il se fait totalement oublier, tant par vous-même que par le sujet photographié. De la même façon, le GM1 est un boîtier facile à vivre ; il reste intuitif et son mode iA fait merveille lorsque l'on ne veut pas se compliquer la vie, en famille ou lors de simples balades. Ludiques, ses filtres intégrés ajoutent une touche personnelle amusante aux photographies de tous les jours et évitent d'avoir à passer trop de temps devant l'ordinateur. Le GM1 est aussi un appareil tourné vers le partage. L'implémentation du Wi-Fi lui ouvre la porte des réseaux sociaux et il sera possible de le commander à distance avec un smartphone. En revanche, le paramétrage de cette fonction manque encore d'intuitivité.

Au chapitre des griefs, l'un des plus importants sera lié à un problème d'ergonomie de la roue codeuse et du trèfle arrière. Mal dessiné, il nous a conduits à appuyer presque systématiquement par mégarde sur la touche de balance des blancs en voulant changer un paramètre d'exposition. Dommage aussi de ne pas disposer d'une griffe porte-accessoire, cela aurait permis par exemple de monter un flash plus puissant ou un viseur électronique. Notons enfin qu'il aurait été pertinent, vu le public visé, de monter au moins l'écran sur charnière, car c'est le seul outil de visée et en plein soleil, les reflets sont franchement gênants. Ultime point négatif, le déploiement manuel du zoom de base oblige à deux opérations lors de la mise en service : l'allumage puis l'ouverture du zoom... Notez qu'Olympus propose avec son nouvel OMD-EM10 un zoom électrique au déploiement automatique.

Hormis ces quelques défauts loin d'être rédhibitoires, le GM1 est un boîtier particulièrement agréable et attachant. Il peut même aisément être un compagnon de tous les jours. C'est sans aucune réserve qu'il obtient son recommandé.

Face à la concurrence:

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Il n'y a actuellement aucune offre.

| Fujifilm X-M1 test review |

Fujifilm X-M1. Dépourvu des gadgets technologiques qui font le succès de nombreux appareils de ces derniers mois excepté le Wi-Fi, le Fujifilm X-M1 mise sur un autre atout : la qualité d'image. Il dispose tout simplement du meilleur capteur APS-C du marché et délivre de ce fait des images d'une excellente qualité jusqu'à 6 400 ISO. Pour ne rien gâcher, son design le rend attrayant et sa réactivité est correcte. Dommage que les menus n'aient pas été dépoussiérés et que l'écran ne soit toujours pas tactile.

La vidéo reste cependant bien en retrait du GM1, ce dernier conservant pour lui un mode HDTV 1080p 50 ips d'une très bonne qualité.

| | | | Nikon J3 | |

Nikon J3. Certes, son prix inférieur ne destine pas le Nikon J3 au même public, mais l'ignorer pour de "simples" considérations financières serait passer à côté d'un boîtier particulièrement intéressant et innovant dans sa catégorie. En effet, si l'on s'en tient aux fonctions grand public, le Nikon J3 rafle tout sur son passage : autofocus ultra-véloce, cadence d'image ahurissante de 60 ips et instant animé. Autant de fonctionnalités qui facilitent la vie du néophyte et lui permettent de ne pas rater l'instant décisif (ou du moins de le croire).

En revanche, le GM1 se montrera plus polyvalent ; il est plus facile de progresser avec ce dernier, d'utiliser les modes PASM et enfin l'écran tactile reste un avantage considérable.

+
  • Design
  • Finition
  • Encombrement
  • Autofocus véloce en photo et en vidéo
  • AF continu efficace
  • Connectivité Wi-Fi
  • Qualité d'image
  • Bonne gestion du bruit électronique jusqu'à 1600 ISO en JPEG, 3200 en RAW
  • Obturateur électronique jusqu'au 1/16000 s
  • Mode vidéo qualitatif (modes PSAM, HDTV 1080 50,25 et 24p)
  • Filtres artistiques
  • Gamme optique intéressante
  • Écran LCD tactile et multipoint
  • Nombreuses possibilités de personnalisation
  • Prise en main un peu glissante
  • Pas de griffe flash
  • Pas d'écran orientable
  • Pas de puce NFC
  • Roue codeuse trop petite et/ou trèfle de sélection arrière trop sensible
  • Autonomie limitée (200 vues approx.)
  • Pas de prise micro et casque pour la vidéo
  • Interface pas toujours très claire
  • Pas d'USB 3
  • Club Lumix peu avenant (gestion de certaines fonctionnalités Wi-Fi)
  • Pas de stabilisateur mécanique comme le GX7
  • Déploiement manuel du zoom lassant et n'activant pas l'alimentation
  • Pas de viseur comme les LF1 ou TZ-60
Renaud Labracherie

Rédacteur en chef de Focus Numérique. Grand évangéliste du RAW. Ses publications 

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