Capteur23.6mm x 15.6mm (APS-C) X-Trans CMOS II, 16,3 mpix
MontureFujifilm X
Optique livréeNA
StabilisationOui, optique
AntipoussièreOui, vibration du capteur par ultrason
Viseur0,39", viseur couleur OLED env. 2,36 Mpx
Écran3" (7,6 cm), format d'affichage 3:2, env. 940 000 points, moniteur LCD couleur inclinable
Mise au pointAutofocus hybride intelligent (AF par détection de contraste / AF par détection de phase TTL)
Modes autofocusAF seul / AF continu / MF (mise au point manuelle)
Mesures d'expositionMesure TTL sur 256 zones
Modes d'expositionMulti / Spot / Moyenne
Vitesse d'obturation1/4 000 (1/32 000 électronique)
Motorisation8 ips
Sensibilité ISO200 - 6400 ISO (ext. 100 - 51200 ISO)
MémoireCartes mémoire SD / SDHC / SDXC (UHS-I)
AlimentationBatterie Li-ion NP-W126
ConnexionUSB 2.0 - HDMI - micro - WiFi
Dimensions118,4mm (L) x 82,8mm (H) x 40,8mm (D)
Poids381 g (batterie et carte mémoires comprises)
LogicielsNC
Dans la boîteBatterie Li-ion NP-W126, chargeur de batterie BC-W126, sangle d'épaule, bouchon de boîtier, clip métallique pour sangle, couverture de protection, outil de montage des clips, manuel utilisateur

Caractéristiques

Fujifilm X-T10 test review

Avec son design "vintage", le X-T10 reprend l'esthétique chère à la gamme X de Fujifilm. Ses lignes ont été simplifiées de façon à créer un boîtier plus compact et plus léger que le X-T1, mais le revêtement en métal a été conservé. La construction à l'épreuve des intempéries reste toutefois l'apanage du modèle haut de gamme (X-T1).

Si le nouvel arrivant se présente comme une version allégée de son grand frère, sa fiche technique n'en reste pas moins intéressante, voire plus alléchante que celle du X-T1.

Fujifilm : X-T10 vs X-T1, les fiches techniques comparées

Fiche technique assez proche...

Le Fujifilm X-T10 sera donc équipé d'un capteur APS-C X-Trans CMOS II d'une résolution de 16,3 Mpx, dépourvu de filtre passe-bas et à la sensibilité maximale de 51 200 ISO. Le nouveau système d'autofocus à corrélation de phase comportera 49 collimateurs extensible à 77 zones en mode Wide/Tracking et devrait permettre d'effectuer la mise au point en 0,06 seconde. Des caractéristiques qui ne sont pas sans rappeler la mise à jour du X-T1 — les deux appareils disposeront donc du même niveau d'équipement.

Le mode rafale devrait quant à lui atteindre 8 images par seconde. Il conviendra de le vérifier lors de nos tests, mais là encore, le X-T10 est équivalent au X-T1.

Le X-T10 comportera un viseur électronique OLED affichant 2 360 000 points et atteignant un grossissement de 0,62x. Sur ce point, il fait un peu moins bien que le X-T1 qui dispose d'un grossissement de 0,77x et la différence devrait être notable. L'écran arrière orientable affichera quant à lui 940 000 points pour une diagonale de 3 pouces (7,6 cm) et n'est toujours pas tactile. Le processeur d'image EXR II devrait permettre une mise sous tension en 0,5 seconde.

fujifilm xt10

Côté vidéo, le nouvel appareil de Fujifilm permettra de filmer en HDTV 1080 60, 50, 30, 25 et 24 images par seconde, tout en contrôlant l'exposition de façon manuelle.

...ergonomie légèrement revue

Entre le X-T1 et le X-T10, les fiches techniques sont assez proches et l'ergonomie l'est également. Vous retrouverez sur l'épaule droite un barillet pour la sélection directe de la vitesse, le déclencheur (qui sert également à la mise sous tension) et une molette pour la correction d'exposition. Un levier fait toutefois son apparition pour activer un mode tout automatique (SR Auto Mode). Le levier de sélection du mode d'exposition (matricielle, pondérée et spot) disparaît tout simplement. fujifilm xt10

Sur l'épaule gauche, le changement est plus visible puisque le barillet pour la sensibilité ISO disparaît lui aussi au profit d'une molette permettant d'accéder au mode panoramique, à la motorisation, au bracketing et aux modes avancés. Ces options étaient auparavant accessibles par une couronne située sous la molette ISO.

Oh bonheur, un levier permet également d'activer un flash pop-up, car oui et contrairement au X-T1, le nouveau venu dispose bien d'un flash intégré pour déboucher un contrejour, éclairer une scène délicate ou piloter des flashs distants. En parlant de flash, le X-T10 "oublie" la prise synchro flash pour le studio.

Nous reviendrons très rapidement sur l'ergonomie du X-T10 dès que nous aurons pu mettre la main sur un exemplaire. Nous en profiterons pour faire une comparaison plus poussée des fiches techniques.

Prix et disponibilité

Le Fujifilm X-T10 sera disponible au mois de juin pour un prix conseillé de 699 €, 799 € avec le 16-50 mm et 1 099 € avec me 18-55 mm f/2,8-4.

Premier avis

Le X-T10 s'avère un bon concurrent du... X-T1. En effet, sa fiche technique est assez proche (même capteur, même autofocus, même rafale et flash intégré en plus...) ; seuls le viseur et la construction (finition à l'épreuve des intempéries, qualité des matériaux) sont en retrait. Reste à prendre en main ce nouveau boîtier, car la première impression est toujours très importante.

Test terrain jour 1

Le Fujifilm X-T10 a la lourde tâche de remplacer à la fois le X-E2 et le X-M1, sortis il y a déjà deux ans et restés pour l'heure sans successeurs. Inspiré par le boîtier porte-étendard de la gamme, le X-T10 reprend une grande partie des caractéristiques techniques du Fujifilm X-T1 et propose même un flash intégré et un nouvel autofocus avec suivi 3D du sujet. Cette dernière avancée technologique est désormais également disponible pour le X-T1, depuis la mise à jour de firmware 4.00.

En dépit de son positionnement plutôt amateur, le X-T10 propose une fiche technique alléchante : capteur APS-C X-Trans CMOS II de 16Mpix, dépourvu de filtre passe-bas et à la sensibilité maximale de 51 200 ISO. La rafale est capable de monter à 8 images par seconde, le viseur électronique OLED affiche 2 360 000 points et l'écran arrière orientable propose 940 000 points pour une diagonale de 3 pouces (7,6 cm). Enfin, la vidéo permet de filmer en HDTV 1080p à 24, 25, 30, 50 et 60 images par seconde, tout en contrôlant l'exposition manuellement.

Particularité de ce X-T10, son nouveau système d'autofocus à corrélation de phase compte 49 collimateurs, extensibles à 77 zones en mode Wide/Tracking et permet une mise au point plus rapide que n'importe quel appareil Fujifilm.

À la prise en main, le X-T10 étonne : sa silhouette rappelle fortement celle du X-T1 tout en proposant une construction allégée. En effet, la tropicalisation reste l'apanage du grand frère mais le châssis en aluminium inspire confiance et la ligne générale du boîtier a de quoi séduire. Fuji prend donc le parti de conserver une apparence néo-rétro très proche de celle de ses Fujica des années 70 et c'est à première vue réussi !

Pour mettre à l'épreuve du terrain notre X-T10 de test, nous avons profité d'une invitation à un mariage à La Rochelle. Notre configuration était celle d'un double kit puisque nous avions à notre disposition le X-T10 accompagné de son 16-50 mm f/3,5-5,6 et du télé-zoom 50-230 mm f/4,5-6,7, les deux optiques étant stabilisées.

Fujifilm X-T10 exemple 12

Le X-T10 dispose d'un mode tout automatique qu'il suffit d'activer par l'intermédiaire d'un levier situé sur l'épaule droite du boitier et accoudé à la couronne des vitesses. Cette option étant disponible dans tous les modes de prise de vue, nous l'avons activée à la volée pour voir comment le boîtier allait capter cet instant décisif. Avec pertinence, l'appareil est monté assez haut en sensibilité de façon à conserver un temps de pose cohérent malgré la bonne luminosité de la scène. L'autofocus a immédiatement reconnu les visages et fait le point sur eux. Cela nous permet de constater par la même occasion que, sans être exceptionnel, le Fujinon 50-230 mm fait plutôt bien son travail — même à la plus longue focale — avec un piqué honorable au centre et surtout un bokeh agréable à l'arrière.

Fujifilm X-T10 exemple 1

Le mode Velvia du Fuji X-T10 reprend les couleurs vives de la pellicule du même nom qui a fait le bonheur des amateurs d'argentique dans les années 90. Avec une teinte légèrement rouge même en plein jour il nous semblait opportun de permuter sur cette simulation pour photographier les ongles et le sac de notre modèle. À 70 mm, le télé-zoom offre ici aussi un piqué surprenant du centre aux bords de l'image, avec toutefois une certaine mollesse dans les angles. A noter que l'écran orientable du X-T10 s'est avéré pratique pour réaliser ce cliché, mais nous aurions cependant aimé voir enfin apparaître le tactile sur la dalle 3 pouces.

Fujifilm X-T10 exemple 2

Si l'autofocus du X-T10 a su rapidement détecter et faire le point grâce à l'activation du mode détection des visages, le rendu des couleurs est ici un peu terne en mode Astia. Par ailleurs, pour passer rapidement à l'ouverture maximale de f/5 à 70 mm, il a fallu tourner rapidement du pouce la molette située au dos de l'appareil entre la touche AF-L et AE-L... Erreur ! Cette molette cliquable sert aussi à activer une loupe d'assistance à la mise au point. Si on ne fait pas attention, on clique sur la molette à chaque fois qu'on souhaite la tourner, du coup on perd du regard le sujet et on se retrouve avec un zoom dans l'image. Un détail ergonomique agaçant qui arrivera malheureusement aussi souvent à nos collègues de la rédaction. Il eut été appréciable que la molette soit moins souple et le crantage plus ferme.

Fujifilm X-T10 exemple 3

La légère sous-exposition nous permet de conserver des informations dans le ciel tout en gardant des tonalités vives au niveau de la carnation. A 800 ISO, le bruit est quasiment invisible et il n'y pas la moindre dérive chromatique — même dans les ombres. De la même façon, le rendu des détails est excellent et même les plus fins cheveux d'Anouk sont visibles. Si le rendu correctement défini de la dalle OLED du viseur a été un plus pour réaliser cette image — surtout dans la lumière lentement déclinante de cette fin de journée — le dégagement oculaire est trop faible. Avec un grossissement de seulement 0.66x contre 0.77x pour le X-T1, les porteurs de lunettes — dont je fais partie — seront gênés. Mais on comprendra aisément qu'il faut laisser quelques avantages au grand frère et trouver des moyens de réduire les coûts de production pour proposer un prix abordable.

Fujifilm X-T10 exemple 13

En intérieur et dans une pénombre de fête, l'autofocus du X-T10 s'en sort avec les honneurs. Il n'a pas patiné pour faire la mise au point sur les danseurs, alors que — comme l'exposition l'indique — nous ne disposions en réalité que de très peu de lumière. Avec un temps de pose de 1/10 s à main levée, la stabilisation OIS II du Fujinon 16-50 mm fonctionne bien. En revanche le rendu à 12 800 ISO est trop lissé par défaut. Quant est ce que les utilisateurs d'appareils Fujifilm pourront travailler au-delà de 6 400 ISO en RAW ?

Fujifilm X-T10 exemple 14

Avec une sensibilité encore moins raisonnable de 25 600 ISO, le rendu de la peau apparaît clairement trop lissé. Un effet presque cireux fait son apparition sur les pommettes et les oreilles de notre sujet. C'est d'autant plus dommage que l'on voit encore correctement certains détails comme les cheveux blancs — désolé camarade ! Là encore, un traitement sur un fichier RAW aurait sans doute permis de développer avec plus de précision le JPEG. Soyons néanmoins clément : l'image est encore exploitable à cette sensibilité.

Fujifilm X-T10 exemple 4

Dans le but de nous faire pardonner notre réflexion sur les cheveux blancs du sujet de la photo précédente, nous la jouons flou hamiltonien et activons le mode Classic Chrome au rendu des couleurs vraiment intéressant. Attention néanmoins, ce rendu ne convient pas à tous les types de sujets et pourra paraître terne dans certaines circonstances — notamment en photographie de paysage. Notez que la compacité du X-T10 et son déclenchement silencieux nous ont permis d'être discret et de ne pas agacer les invités qui avaient besoin d'émerger tranquillement après s'être couchés au petit matin.

Fujifilm X-T10 exemple 5

Le bokeh du 50-230 mm à 100 mm est agréable et le mode tout auto offre un rendu colorimétrique appréciable. Là aussi, le mode détection des sujets trouve facilement où faire le point et le piqué est très satisfaisant. Pour un objectif de kit le résultat est très bon ! L'écran orientable s'est là aussi révélé utile mais nous aurions préféré un déclenchement tactile sur l'écran pour encore plus de confort.

Fujifilm X-T10 exemple 6

Pour un objectif de kit, ce petit 16-50 mm f/3.5-5.6 officie avec beaucoup d'aisance en paysage. Le piqué est très bon du centre aux bords de l'image et présente une belle homogénéité à f/8. C'est davantage sa finition avec baïonnette en plastique que nous trouvons indigente mais la construction optique reste dans le haut du panier des optiques de base. Le mode Velvia assure des couleurs vives mais les ombres apparaissent un peu trop contrastées.

Fujifilm X-T10 exemple 15

Positionné comme un boitier amateur, le X-T10 a la mission de répondre aux besoins du plus grand nombre. S'il doit être capable de satisfaire les plus exigeants de part sa qualité d'image, il doit aussi être à même de procurer une touche de fun aux amateurs ayant décidé de s'équiper d'un X-T10 comme boîtier principal. Si sa qualité d'image compte parmi ce qui se fait de mieux au niveau des capteurs APS-C, son ergonomie présente quelques loups agaçants. En effet, la molette des modes de prise de vue n'est pas très intuitive et les pictogrammes manquent de pédagogie. Pour réaliser cette image, il a ainsi fallu paramétrer l'aspect toy effect et passer longuement par les menus. Alors que sur la plupart des boitiers Fuji il suffit d'aller dans Drive puis de sélectionner le mode ADV et de choisir son filtre, il faut ici sélectionner l'un des modes ADV1 ou ADV2 — sur la molette située sur l'épaule gauche — puis aller dans le deuxième onglet des paramètres du menu pour choisir le réglage des touches et molettes puis celui des touches de fonction. De là, il faut assigner à l'une de ces touches la possibilité d'agir sur les filtres toy camera, miniature, couleurs pop, couleurs partielles, etc. Une fois ceci fait, on découvre que les effets ne sont pas réglables et que le fichier RAW n'est pas conservé. Les manipulations sont fastidieuses et l'ensemble peu intuitif. Dommage.

Fujifilm X-T10 exemple 7

En revanche, il nous sera difficile de critiquer la qualité d'image du boîtier, et ce même à 6 400 ISO. Si le grain fait bien son apparition dans les zones les plus sombres, la granulation apparaît très fine avec une touche quasi argentique. La matrice Fuji X-Trans couplée au processeur EXR réalise un travail largement louable en haute sensibilité même s'il sera préférable, selon nous, de couper la réduction de bruit puisqu'elle lisse trop les détails les plus fins. Quant au rendu des couleurs, ici avec la simulation Provia, il assure aux images un caractère chatoyant et un contraste élevé sans apparaître caricatural.

Fujifilm X-T10 exemple 16

Là aussi le mode auto s'en sort particulièrement bien puisque l'autofocus a su détecter le sujet en arrière-plan et s'abstraire de la vitre et des pains au chocolat qui occupent le premier-plan. À 800 IS0, le rendu est excellent et l'optique de kit assure une acutance élevée.

Fujifilm X-T10 exemple 8

Là encore, l'écran orientable nous aide pour la mise au point et la détection du sujet n'éprouve aucune difficulté. On notera en revanche qu'en mode suivi du sujet et avec l'autofocus continu activé, un incessant pompage à lieu de façon à réaliser la mise au point. Ce qu'il y a d'appréciable, c'est que la plupart du temps le point est effectivement réalisé sur le sujet voulu, mais là où le bât blesse, c'est que ce pompage donne rapidement mal aux yeux.

Fujifilm X-T10 exemple 17

Bonne exposition, belles couleurs et piqué impressionnant pour un tel objectif, la combinaison Fuji X-T10 et 16-50 mm a de nombreux atout pour séduire. Dommage que l'ergonomie de l'ensemble manque d'intuitivité en dépit d'une silhouette plus que flatteuse.

Fujifilm X-T10 exemple 18

L'effet miniature est amusant mais il n'est pas possible de régler la zone de netteté alors que les concurrents hybrides d'Olympus et de Panasonic proposent divers réglages et la possibilité de conserver le fichier RAW.

Fujifilm X-T10 exemple 19

L'un de nos modes favoris : la surimpression, réminiscence de l'argentique. On ne s'en lasse pas.

Fujifilm X-T10 exemple 20

Autre gadget toujours appréciable et qui rempli d'allégresse le cœur des amateurs de paysage : le mode panorama automatique. Il est possible de régler l'angle du mouvement circulaire (120° ou 360°) et la direction. Ce qui permet de sortir, par exemple comme ici, des fichiers de 13Mpx tout à fait exploitables.

Fujifilm X-T10 exemple 11

Encore un dernier test de suivi du sujet avec cette fois un bateau se déplaçant à vitesse modérée vers nous : le point est fait sans hésitation sur le pilote. Bravo donc à Fujifilm mais attention à ce pompage incessant très désagréable à l'oeil. On notera par ailleurs un rendu appréciable des couleurs en JPEG avec cette fois le mode de simulation Astia activé.

Performances

Pour notre test autofocus, nous avons utilisé le Fujifilm X-T10 avec le 16-50 mm f/3,5-5,6 livré en en kit. Le sujet est une personne qui se déplace à pied, à vitesse normale et en direction du photographe. Le X-T10 est positionné en mode S (1/500 s), en mode rafale rapide (CH) et en autofocus continu. Notez qu'en mode rafale rapide, le suivi de sujet est indisponible. Le système autofocus est également paramétré en priorité à la mise au point.

Pour mémoire, le X-T10 dispose d'une évolution du système autofocus présent dans le X-T1 (une mise à jour pour ce dernier est disponible dans la version 4 du firmware). Le boîtier dispose désormais de 77 collimateurs en mode large et le module serait également plus sensible en basse lumière.

Lors de nos essais, le X-T10 s'est admirablement comporté avec un excellent suivi autofocus et au final peu de déchets.

Fujifilm x-T10 rafale suivi af

Toutefois, le X-T10 n'est pas exempt de défaut et en mode continu, l'autofocus "pompe" beaucoup et cela agace rapidement l'œil. Plus étonnant, le X-T10 perd parfois complètement le point sur un sujet fixe. Des progrès sont donc encore possibles.

En mode rafale sans suivi autofocus, le X-T10 atteint bien la cadence de 7,6 ips sur 12 vues pour baisser nettement par la suite. Avec le suivi AF, la cadence baisse à 5,6 ips sur 12 vues puis à 2 ips au-delà.

Gestion du bruit électronique

Pour notre test, la scène est éclairée sous environ 250 lux. Notre appareil étalon est le Canon 5D Mark III qui, pour un gris neutre 18 %, requiert le couple f/5,6 - 1/8 s à une sensibilité de 200 ISO (Tamron 24-70 mm f/2,8 Di VC USD). Le Fujifilm X-T10 est également calé pour exposer correctement un gris 18 % avec une sensibilité de 200 ISO et une ouverture de f/5,6, mais le temps d'obturation grimpe au 1/15 s. Toutes les options sont positionnées par défaut. Nous faisons alors varier la vitesse et la sensibilité ISO. Les images sont visibles à 100 % (JPEG) et vous pouvez télécharger les fichiers bruts (RAF).

Les JPEG

Sur le X-T10, Fujifilm a reconduit l'excellent capteur APS-C X-trans II de 16 Mpx qui équipe déjà le modèle amiral de la gamme, le X-T1 présenté il y a plus d'un an. Globalement, sa gestion du bruit électronique devrait être assez proche de celle du X-T10. Les ingénieurs ont toutefois du modifié un peu les algorithmes de traitement des images et il est intéressant de voir les résultats aux différentes sensibilités ISO proposées.

La plage ISO s'étend de 100 à 51 200 ISO, mais attention, uniquement en JPEG. En mode RAW, le X-T10 est "limité" entre 200 et 6 400 ISO, comme les autres boîtiers équipés d'un X-Trans II.

Tailles des différents capteurs Comparaison des tailles (agrandies 4x) de différents capteurs.

Le capteur X-Trans II jouit depuis sa sortie d'une excellente réputation pour la gestion du bruit électronique. Vous le retrouverez dans le X-100T, le X-T1 et le X-E2, boîtiers plébiscités pour la qualité de leur gestion du bruit électronique.

Au cœur du X-T10, le X-Trans II officie à merveille et délivre des images exemptes de bruit électronique entre 100 et 400 ISO. Un subtil moutonnement est perceptible à partir de 800 ISO, mais il faut observer les images à 100 % sur écran pour le discerner. À 1 600 et 3 200 ISO, les images restent impressionnantes avec beaucoup de détails et une bonne tenue des couleurs. Elles sont parfaitement exploitables, ce qui est déjà en soi une belle performance pour un capteur APS-C de 2013 ! À cette sensibilité ISO, Fujifilm avec son X-T1 domine largement concurrence et fait même mieux que certains capteurs 24x36.

Les détails commencent à être lissés à partir de 6 400 ISO et la granulation bien visible ; c'est d'ailleurs à cette sensibilité que l'appareil ne permet plus de photographier en RAW. Les sensibilités supérieures ne sont que des extrapolations logicielles de cette dernière sensibilité, de même que la sensibilité 100 ISO, puisque cette valeur n'est pas accessible en RAW). Selon les conditions de lumière, des marbrures violettes peu esthétiques sont également visibles.

En poussant un peu plus la sensibilité, les images se dégradent. Elles sont encore acceptables à 12 800 ISO, mais à 25 600 et 51 200 ISO, le bruit électronique devient trop visible, avec une répartition en bandes peu esthétiques. C'est exactement ce que nous avions obtenu avec le X-T1. De ce point de vue, il n'y a donc ni changement ni amélioration.

Comparaison à tirage équivalent

Nous avons choisi de confronter le Fujifilm X-T10 à quelques boîtiers emblématiques actuels, tels que l'Olympus OM-D E-M5 Mark II, le Canon EOS M3 et le Sony Alpha 6000.

Nous comparons naturellement les boîtiers à "tirage équivalent". Nous avons "normalisé" les images pour un tirage 40 x 60 cm en 180 dpi, soit une définition de 12 Mpx environ. Les images sont réalisées à 3 200 ISO avec ci-dessous des détails à 100 %. Les boîtiers sont paramétrés par défaut concernant la gestion du bruit électronique.

Attention, les boîtiers ne sont pas équipés d'optiques équivalentes, le piqué initial n'est donc pas le même. Il faut essayer de comparer uniquement le niveau de bruit électronique... Pas si simple.

À taille équivalente, le cliché du boîtier Fujifilm l'emporte facilement malgré ses 16 Mpx "seulement". Il tient la dragée haute au Sony A6000 qui aligne pourtant 24 Mpx et dispose d'une belle gestion du bruit électronique. Le Canon EOS M3 s'en sort également bien. Quant à l'Olympus E-M5 Mark II, il décroche à 6 400 ISO avec un lissage vraiment prononcé.

Fujifilm X-T10 - 6 400 ISOSony A6000 - 6 400 ISO
Canon EOS M3 - 6 400 ISOOlympus OM-D E-M5 Mark II - 6 400 ISO

Oscilloscope

Passons les images de la montée ISO du Fujifilm X-T10 sous l'œil de l'oscilloscope pour un avis plus "mathématique" et objectif.

Notre outil confirme notre perception visuelle, avec un bon rendu jusqu'à 3 200 ISO — grain modéré, bonne dynamique, couleurs denses : du beau boulot ! À 6 400 ISO, le grain est déjà visible dans les valeurs sombres, mais l'ensemble reste de qualité. Il faut atteindre 12 800 ISO pour voir une détérioration importante des images.

Fujifilm X-T10 test review bruit électronique sur gris 125 ISOFujifilm X-T10 – 200 ISO | Canon G3X test review bruit gamme gris graphique 100 ISO | | Fujifilm X-T10 test review bruit électronique sur gris 1600 ISOFujifilm X-T10 – 1 600 ISO | Fujifilm X-T10 test review bruit gamme gris graphique 1600 ISO | | Fujifilm X-T10 test review bruit gamme gris 3200 ISOFujifilm X-T10 – 3 200 ISO | Fujifilm X-T10 review bruit gamme gris graphique 3200 ISO | | Fujifilm X-T10 test review bruit gamme gris 6400 ISOFujifilm X-T10 – 6 400 ISO | Fujifilm X-T10 test review bruit gamme gris graphique 6400 ISO |

Exposition, RAW

Exposition

Le Fujifilm X-T10 utilise un système de mesure de la lumière sur 256 zones.

L'appareil dispose d'un correcteur d'exposition sur ± 3 IL. Le bracketing d'exposition permet de prendre 3 photographies sur ± 1 IL, ce qui est loin d'être extraordinaire. Le boîtier donne également la possibilité de jouer avec la dynamique des images grâce à la fonction DR (Dynamic Range).

Comme de nombreux modèles Fujifilm depuis les capteurs EXR, le X-T10 dispose d'une option sensée améliorer la dynamique des images en contrepartie d'une augmentation de la sensibilité ISO. Ainsi, la dynamique DR100% opère à 200 ISO, la dynamique DR200% à 400 ISO et le dernier palier DR400% à 800 ISO.

Latitude d'exposition

Pour vérifier la latitude d'exposition d'un point de vue à la fois pratique et artistique, nous avons photographié notre scène test sur une plage de ± 5 IL et corrigé les fichiers bruts avec Adobe Lightroom 6 afin d'obtenir une exposition similaire.

Pour les images sous-exposées, il est possible de récupérer facilement 3 IL et de recouvrer des détails au-delà, mais le grain est bien visible et vient troubler la restitution des détails les plus fins.

Pour les images surexposées, il est possible de récupérer 2 IL, mais on note déjà une perte d'informations (l'image n'a plus la même teinte). A +3 IL, toutes les informations sont perdues.

Le capteur APS-C X-Trans II de Fujifilm possède donc une latitude d'exposition correcte et assez classique de -3 à +2 IL, soit une plage de 6 IL. Cela est pratiquement identique à ce que proposent les autres capteurs APS-C. Pour gagner en latitude, il faut passer sur un capteur plus grand (24x36) comme le A7 II de Sony qui reste pour l'instant notre meilleur boîtier en termes de dynamique.

Mode vidéo

Le Fujifilm X-T10 dispose d'une touche dédiée à l'enregistrement vidéo. Située juste à côté du déclencheur photo, elle permet de lancer la captation immédiatement. Malheureusement, le boîtier ne passe pas en mode auto et utilise les paramètres d'ouverture préalablement réglés. La touche n'est pas facilement accessible et enclencher la vidéo n'a rien d'évident.

Formats

Le boîtier enregistre les vidéos dans un fichier MOV, en progressif et avec une compression H.264 (profil High 4.2/4.1, image de référence et débit moyen de 35 Mbps) :

  • HDTV 1080p 59,94/50/29,97/25/23,976 ips

Contrairement au X-T1 qui n'enregistre qu'à la norme NTSC, le X-T10 offre une large palette de formats.

Le temps d'enregistrement maximal est de 30 minutes par session.

Fonctionnalités

Autre changement par rapport au X-T1, sur lequel l'opérateur vidéo n'a aucune emprise, il est possible sur ce nouveau boîtier de jouer avec l'ouverture de l'optique et la cadence pendant le filmage. On regrette toutefois de ne pas pouvoir changer à la volée la sensibilité ISO. Pour cela, il faudra encore passer par les menus.

Il est possible de brancher un micro externe pour une meilleure qualité ou une meilleure directivité du son (mini-jack 2,5 mm). Toutefois, il est regrettable que Fujifilm ait omis de placer une sortie casque afin de pouvoir vérifier la qualité du son et son niveau d'enregistrement.

Les différents filtres artistiques (toy, miniature, highkey, lowkey, etc) ne sont malheureusement pas disponibles pendant l'enregistrement vidéo. Nous aurions également aimé disposer de quelques assistants, comme une cellule en %, ou des zébras d'exposition paramétrables. Le focus peaking n'est également pas disponible pendant l'enregistrement.

Stabilisation

Le X-T10 ne dispose pas de stabilisation mécanique du capteur. En vidéo, il faudra donc compter sur la stabilisation optique de certains objectifs (OIS). Il est dommage que les ingénieurs n'aient pas intégré une stabilisation électronique par recadrage pour limiter les mouvements.

Précision

Vous trouverez ci-dessous un détail de la vidéo tournée en HDTV 1080p 25 i/s avec le 16-50 mm f/3,5-5,6 sur notre mire de précision. La capture d'écran est réalisée avec le logiciel VLC.

Les images délivrées par le X-T10 sont de bien meilleure qualité que celle du X-T1. Le crénelage est moins visible et le moirage moindre, mais encore présent. C'est sans doute le principal défaut des vidéos du X-T10.

Fujifilm X-T10 extrait vidéo 1080

Vous pouvez comparer le X-T10 avec ses principaux compétiteurs comme le Panasonic GX7, le Canon 70D et le caméscope Panasonic TM700, référence au niveau du piqué.

Panasonic GX7 HDTV 1080 25p détail Canon 70d HDTV 1080 25p / ALL-I Panasonic TM700 test review qualité des images mire

Autofocus et mise au point

En basculant en vidéo, le X-T10 sélectionne de lui-même le mode autofocus continu. La mise au point automatique fonctionne bien avec différents types de sujets en papier... Mais le X-T10 ne réussit pas à réaliser la mise au point sur notre main lorsque celle-ci passe devant la scène. L'autofocus n'est pas totalement silencieux et s'entend assez facilement dans les vidéos (16-50 mm f/3,5-5,6). Vous pouvez naturellement utiliser la mise au point manuelle, mais sachez que ni le peaking coloré, ni les autres assistants ne fonctionnent.

Exemples

Vous pouvez voir ci-dessous une vidéo réalisée avec le X-T10 avec le 16-50 mm f/3,5-5,6. La vidéo est évidemment compressée par YouTube, mais vous pouvez télécharger certaines parties dans un format non compressé en cliquant sur les liens ajoutés ci-après.

Télécharger les extraits non compressés :

Chanteurs de rue

Combat

Nuit de folie

Verdict

fujifilm xt10

Le Fujifilm X-T10, nouveau prodige selon la marque, rejoint la série X et fait son entrée sur le marché très concurrentiel des hybrides. C'est vrai qu'il est doué ce petit frère du X-T1 ! Pour ce dernier, appareil haut de gamme de la marque, il ne reste sur le papier que la tropicalisation, une définition d'écran supérieure, un viseur plus large et une ergonomie plus appropriée à un usage professionnel.

Bien que positionné à un tarif relativement attractif de 699 euros en kit avec le zoom 16-50 mm f/3,5-5,6, le X-T10 est richement doté. Outre son capteur APS-C X-Trans CMOS II d'une résolution de 16,3 Mpx, dépourvu de filtre passe-bas et à la sensibilité maximale de 51 200 ISO — uniquement en JPEG —, le X-T10 égrène des caractéristiques très honorables pour le public visé : châssis en aluminium, écran de 940 000 points pour une diagonale de 3 pouces (7,6 cm) et monté sur charnière, viseur électronique OLED de 2 360 000 points et, cerise sur le gâteau, un nouveau système d'autofocus à corrélation de phase comportant 49 collimateurs, extensible à 77 zones en mode Wide/Tracking et capable d'un suivi du sujet en 3D.

Sur le terrain, l'autofocus sort gagnant de nos différents tests. Il y a peu de déchets et un sujet en mouvement aura toutes les chances d'être net — qu'il se déplace horizontalement ou face à vous. Certes, la mise au point n'est pas des plus rapides mais on apprécie les efforts réalisés par la marque. En revanche on reste déçus par la rafale qui ne pointe qu'à 5,6 images par seconde sur 12 vues avec le suivi 3D. Sans suivi autofocus on arrive presque aux 8 images par seconde annoncées par Fujifilm, mais sur seulement 12 vues là aussi. Ensuite, la cadence s'écroule pour atteindre une vitesse de croisière de seulement 2 images par seconde.

Autre défaut agaçant, l'autofocus pompe sans arrêt en mode continu, même lorsque le sujet ne bouge pas. Un point qui n'empêche pas le X-T10 d'obtenir une image nette mais qui reste déroutant lorsque l'on traque sa cible.

Au rayon des doléances on remarquera surtout que le Fuji X-T10 présente quelques loups ergonomiques. Certes sa silhouette est particulièrement attractive et son dessin inspiré du grand frère X-T1 a de quoi séduire, mais la disposition de ses molettes de réglages et leur trop grande mollesse nuisent à leur utilisation. De la même façon, le bouton de déclenchement de la vidéo est mal placé et difficilement utilisable. En outre, la molette de motorisation placée sur l'épaule gauche du boîtier présente quelques pictogrammes obscurs, tels que les ADV1 et ADV2. Ces modes obligent d'ailleurs à configurer une touche de fonction pour utiliser les différents filtres artistiques. Enfin, on regrettera que l'écran ne soit toujours pas tactile, et que le dégagement oculaire soit trop faible. En dépit de ces aspects négatifs on reste très satisfaits par la qualité d'image, laquelle se situe parmi ce qui se fait de mieux dans la catégorie des capteurs APS-C. Le traitement JPEG est vraiment intéressant, tant aux niveaux du rendu des couleurs et de la dynamique que du traitement en hautes sensibilités... Du moins jusqu'à 3 200 ISO par défaut. Au-delà il sera préférable de totalement désactiver la réduction du bruit au risque d'un trop fort lissage. Il n'est malheureusement toujours pas possible de travailler au dessus de 6 400 ISO en RAW. Pour les amateurs d'images animées, le X-T10 propose la meilleure qualité d'image de la série X avec une exposition réglable manuellement.

Au final, ce Fujifilm X-T10 est agréable à utiliser et nous nous réjouissons de l'évolution de l'autofocus. On notera aussi que les objectifs de kit que nous avons utilisés — le 16-50 mm f/3,5-5,6 et 50-230 mm f/3,5-5.6 — sont très satisfaisants et offrent un piqué de bon aloi, en dépit d'un manque de luminosité. C'est donc sans grande hésitation que l'on recommande le X-T10, à la fois aux amateurs avancés qui désirent s'équiper d'un deuxième boitier et au grand public qui souhaite s'initier au plaisir photographique d'un grand capteur. Cet appareil est cependant à prendre en main avant une possible acquisition, les grandes paluches risquent en effet de se sentir un peu à l'étroit.

Face à la concurence

Sony Alpha 6000

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sony A6000

Le Sony A6000 est un très sérieux concurrent du Fujifilm X-T10. Intégrant un capteur APS-C de 24 Mpx, il s'avère tout aussi compact et doté d'atouts importants : un menu mieux organisé, un mode rafale à 11 i/s, un système autofocus à 179 points avec détection du sujet, un système panoramique par balayage, un mode vidéo en HDTV 1080p 60 ips plus précis. En outre, le parc optique de Sony en monture E devient réellement intéressant, avec plus de 20 modèles différents actuellement disponibles.

De son côté, le Fuji propose un zoom de kit beaucoup plus performant que le modèle de Sony, ainsi qu'un look plus séduisant pour les nostalgiques du design argentique. Le suivi 3D de l'autofocus assure une meilleure régularité en dépit d'une rafale à la traîne une fois les 12 premières vues passées.

Test Sony A6000

Olympus OM-D E-M10

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tamron 24-70 mm f/2,8

Le compact à objectifs interchangeables d'Olympus est séduisant à plusieurs titres. Il dispose d'un viseur électronique intégré, d'un système de stabilisation par déplacement du capteur — qui fonctionne avec toutes les optiques — et d'un écran orientable et tactile. L'autofocus est très rapide, même en basse lumière, et les filtres créatifs sont vraiment alléchants. En outre, l'OM-D E-M10 bénéficie d'un parc optique conséquent avec plus de 40 modèles.

Bien que n'étant pas la référence du genre, les menus du X-T10 sont un peu mieux pensé que ceux de l'Olympus et son capteur X-Trans délivrera des images beaucoup plus agréables, surtout en hautes sensibilité.

Test Olympus OM-D E-M10

+
  • Deux molettes cliquables
  • Possibilité de filmer en mode M
  • Autofocus avec suivi de sujet performant
  • Excellente gestion du bruit électronique jusqu'à 3 200 ISO
  • Viseur électronique intégré de qualité
  • Ecran LCD monté sur charnière
  • Flash d'appoint intégré
  • Parc optique de qualité
  • Connexion Wi-Fi pour un pilotage distant sans fil
  • Stigmomètre électronique pour faciliter la mise au point manuelle (possibilité d'avoir du focus peaking)
  • Rafale à 5,6 ips avec suivi autofocus sur 12 vues
  • Molettes beaucoup trop molles
  • Autonomie de la batterie vraiment limitée
  • Ecran LCD trop brillant et non tactile
  • Menus compliqués
  • Pas de sortie casque. Entrée micro stéréo en 2,5 mm (et non 3,5 mm, plus standard)
  • Niveau électronique sur un seul axe
  • Pas de vidéo 4K
  • Format RAW (RAF) propriétaire
  • Mode autofocus continu avec suivi 3D qui pompe fortement
  • Bracketing d'exposition sur 3 vues uniquement (paliers de 1IL)
Arthur Azoulay

Spécialiste des optiques et rédacteur en chef adjoint de Focus Numérique. La photo est pour lui une obsession. Ses publications 

Les prix
Fujifilm X-T10
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