MontureSONY NEX - FUJI X
Format couvertAPS-C
Plage focale32 mm
Équivalent 24x36 sur capteur APS-C48 mm
Ouverture maximale1,8
Ouverture minimale22
Distance de mise au point37 cm
Nombre de lamelles du diaphragmenc
Construction8 lentilles en 5 groupes
Éléments spécifiquesnc
Échelle des distancesnon
Rapport de reproductionnc
Motorisationoui
Stabilisationnon
Dimensions72 x 65 mm
Diamètre filtre52 mm
Poids200 g
Pare-soleiloui
Étui souplenon

Caractéristiques

Annoncé à la dernière Photokia, voici l'un des deux premiers objectifs de la gamme Touit de Carl Zeiss. La gamme Touit est destinée aux hybrides Sony NEX et Fujifilm série X qui utilisent des capteurs au format APS-C. Le nom Touit fait référence aux oiseaux (petits, agiles et avec une excellente vision).

Carl Zeiss Touit Planar 32 mm f/1,8

Carl Zeiss Touit Planar 32 mm f/1,8

Le nouveau 32 mm f/1,8 équivaut à un 48 mm une fois monté sur un appareil APS-C (facteur de conversion de 1,5X). Il dispose d'une formule optique de type Planar avec 8 lentilles réparties en 5 groupes distincts. Très bon point, le 32 mm est équipé d'un système AF à motorisation interne !

Logo DXO MARK

Ce test optique est basé en partie sur les mesures réalisées en laboratoire par DxOMark dans le cadre d’un partenariat conclu entre Les Numériques/Focus Numérique et DxO Labs. Créée par DxO Labs, DxOMark est la source d’information indépendante la plus fiable et la plus objective sur la mesure de qualité d’image. DxOMark a bâti sa réputation grâce à des protocoles de tests rigoureux, des outils de mesure de qualité industrielle et une base de données constituée de milliers de mesures d’appareils photo, d’objectifs et de téléphones mobiles. Les résultats complets des tests réalisés sur cette optique sont disponibles sur [www.dxomark.com](http://www.dxomark.com).

Prise en main

Au premier coup d'oeil, les nouvelles optiques Touit font un très bel effet. Nous avons testé le modèle en monture Sony NEX, qui diffère de celui en monture Fuji. Ce dernier dispose en plus d'une bague de diaphragme manuelle.

La prise en main est excellente. L'optique mesure 7 cm de long pour un poids de 200 grammes. Montée sur notre Sony NEX 7 qui lui pèse 525 grammes, elle procure un ensemble parfaitement équilibré.

Carl Zeiss Touit Planar 32 mm f/1,8

La qualité de construction, comme de coutume chez Zeiss, est clairement au rendez-vous. L'optique est 100% métallique mis à pars le pare-soleil qui lui est en plastique léger : dommage.

La qualité des finitions est remarquable. Les moindres petits détails sont parfaitement intégrés comme le badge Zeiss par exemple. Par contre, pourquoi diable est-ce que Zeiss a inscrit les références de l'objectif en blanc et en aussi gros sur le dessus de l'objectif : c'est moche et cela ne sert à rien !

Bravo aussi pour le repère d'objectif qui, pour respecter la charte graphique de Zeiss est bleu. Aligner un point blanc avec un point bleu : pourquoi pas !
Carl Zeiss Touit Planar 32 mm f/1,8

La bague de mise au point est extrêmement agréable à utiliser. En effet elle est large, fluide et très plaisante au toucher. Malheureusement elle ne possède aucune butée ou indication de bout de course que se soit pour la distance minimale de mise au point ou l'infini. Dans la pratique, on peut rapidement s'y perdre.

Carl Zeiss Touit Planar 32 mm f/1,8

Pour ce qui est de l'AF, le moteur est relativement silencieux. Cependant, il manque de réactivité et dans certaines conditions de précision. Sur les premiers modèles que nous avons reçus, nous avons observé un bug : même en mode AF-S sur le boîtier, la mise au point est ajustée en permanence et fait chuter l'autonomie de la batterie. Le problème est connu de Zeiss. C'est pour cela que la commercialisation des montures Sony est légèrement décalée de celle des Fuji. Notons aussi que le moteur qui modifie l'ouverture est extrêmement bruyant.

Carl Zeiss Touit Planar 32 mm f/1,8

Dernier point, l'optique est livrée dans une belle boîte avec une mousse compacte thermo formée du plus bel effet. C'est la classe !

Carl Zeiss Touit Planar 32 mm f/1,8

Tests mires

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| 1. Facteur de transmission2. Vignetage3. Aberrations chromatiques4. Distorsions5. Piqué (Visuel et Acutance) | Sony NEX 7 |

**[logo DXO Mark

](http://www.dxomark.com/)**

Le test du Sony NEX 7

Voici une étude objective sur des tests labo. Ce travail est réalisé en partenariat avec DxO Mark qui s'occupe de la réalisation des mesures. Ici encore, les résultats de ces analyses sont à mettre correspondance avec le ou les boîtiers de tests que nous avons utilisés. Nous avons opté ici pour Sony NEX 7.

Nos analyses sont basées sur des images réalisées en Raw et JPeg.

Facteur de transmission

Le facteur de transmission est une donnée intéressante. Il correspond à la quantité de lumière que laisse réellement passer l'objectif. Il est important de l'étudier à pleine ouverture, c'est-à-dire dans le cas où l'objectif est supposé laisser passer un maximum de lumière.

Test Touit Distagon 32 mm f/1,8

Le Zeiss Touit dispose d'une moyenne de -0,3 IL. ** C'est à f/1,8 que l'on observe le plus grand écart entre la valeur théorique et la valeur réelle avec -0,4 IL. **

Vignetage

Tous les objectifs donnent des images, dont la périphérie, et particulièrement les coins, sont plus sombres.

Le vignetage se mesure en IL (Indice de Lumination) : la valeur indiquée mesure la différence en IL entre la quantité de lumière reçue par les bords et celle reçue au centre.

Nous avons décidé d'observer le vignetage aux grandes ouvertures. Le vignetage est exprimé en IL. - 1 IL correspond à une sous-exposition équivalente de la fermeture de 1 diaphragme ou la division par 2 du temps de pose ou de la sensibilité ISO.

échelle vignetage

Le vignetage est presque totalement absent, sauf aux plus grandes ouvertures f/1,8 et f/2. Sur ces ouvertures il faut compter jusqu'à -2/3 Il entre le centre et les bords.

Aberrations Chromatiques

Les aberrations chromatiques résultent d'un problème de focalisation de la lumière variant selon les différentes longueurs d'onde des rayons lumineux. La mise au point ne peut pas être effectuée simultanément au même endroit pour les différentes couleurs du spectre. Ces légers décalages de mise au point entraînent l'apparition de bordures irisées colorées. Ces défauts se voient particulièrement lors des transitions précises du net au flou, sur les fins détails (très contrastés).

echelle ABEC

Les aberrations chromatiques sont presque totalement absentes sur cet objectif.

Distorsions

Les objectifs ont tendance à tordre la réalité. On rencontre deux types de distorsions géométriques : les distorsions en coussinets et les distorsions en barillets.

Test Touit Distagon 32 mm f/1,8

Les distorsions sont presque invisibles !

Piqué (Visuel et Acutance)

La notion de piqué est assez délicate à traiter. C'est ce que l'on peut assimiler à la "sensation de netteté" et/ou à la "précision" que l'on observe sur une image. Elle peut être très différente d'un objectif à un autre, d'une focale à une autre et d'une ouverture à une autre. Elle peut aussi varier entre le centre et les bords de l'image. On a coutume de dire que le piqué est optimal au centre et aux ouvertures moyennes : f/8 par exemple. De plus le piqué va dépendre de la définition du capteur de votre appareil (nous avons testé l'objectif avec un SOny NEX 7 de 24 millions de pixels) et la taille de son capteur (APS-C pour le NEX 7). Plus les pixels sont petits, plus le système montrera ses limites à cause de la diffraction. Ce phénomène s'amplifie à mesure que l'on ferme le diaphragme de l'objectif.

Le Sony NEX 7 dispose d'une définition de 6024 x 4024 pixels. Chaque pixel mesure donc 3,9 micromètres de côté. L'ouverture minimale conseillée pour éviter les problèmes de diffraction est donc de f/11. Les résultats de cette focale normale Touit sont finalement assez décevants. En effet le piqué manque cruellement d'homogénéité aux grandes ouvertures. Même si le centre est bien net, les bords en soin loin ! Les choses commencent à s'améliorer dès f/2,8 mais il subsiste toujours un écart important de piqué entre les bords et le centre de l'image. Il faut fermer à f/5,6 pour avoir une image bien homogène et parfaitement piquée. Malheureusement le piqué rechute de manière globale dès f/11. Il faudra impérativement jouer de l'accentuation au développement pour limiter ces problèmes.


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échelle accutance

****** > Test complet du Carl Zeiss Touit 32 mm f/1,8 sur DxO Mark

Tests terrain

Le laboratoire, les courbes, les photographies de mire ont chacun leur intérêt et permettent d'évaluer le potentiel brut d'un objectif dans un environnement standardisé et... aseptisé. Mais que vaut le Zeiss Touit Planar 32mm f/1,8 sur le terrain ? Pour répondre à cette question, nous l'avons emmené dans les rues de Tokyo, accompagné d'un Sony Nex 7. Au-delà des performances brutes (et objectives), ce petit exercice permet de mettre en évidence l'efficacité et la praticité, en conditions réelles et pas toujours conciliantes, de l'objectif.

Plus court que le Zeis Touit Distagon 12mm, mais quasiment aussi large, le Zeis Touit Planar 32mm paraît un peu plus trapu. Ce qui surprendra le plus est la taille de son parasoleil qui allonge considérablement l'objectif une fois en place, augmentant dramatiquement l'encombrement. Côté discrétion, pour ceux qui pensaient qu'une focale fixe permet d'être plus discret qu'un zoom, c'est raté. Ils se consoleront avec la légèreté de l'objectif, qui n'épuise à aucun moment l'épaule.

Cette conception a cependant de nombreux avantages. La forme choisie permet, par exemple, d'obtenir une rigidité très supérieure à celle du parasoleil du Zeiss Touit 12mm, tout en utilisant un plastique (légèrement granulé) identique. Sa longueur protège à la fois efficacement du soleil, des chocs, de la pluie et des coups de vent latéraux (vecteurs de poussières et particules pouvant agresser la lentille frontale). Soulignons également le maintien très ferme.

En toute logique, le design du fût reprend le même principe que celui du 12mm, très lisse avec une large bague en caoutchouc détachable (même si, dans l'absolu, il faut s'amuser à le faire le moins souvent possible). Les bouchons arrière sont trop fragiles. Le bouchon avant, lui, est bien maintenu et bénéficie d'un plastique plus rigide, ce qui est bienvenu pour ce genre d'accessoire destiné à être chahuté dans un sac photo, entre des clés, des cartes mémoires, des stylos et des carnets pour prendre ses notes.

Visée et prise en main

Le doigt viendra volontiers stabiliser l'objectif en se plaçant sous le parasoleil, s'il est en place. Le petit décrochage en arrondi permet de parfaitement se caler, puisque le 32 mm ne bénéficie pas de l'évasement présent sur le 12mm. Le Nex 7 bénéficiant d'un écran orientable (ce qui n'est pas le cas, chez Fujifilm, que du X-M1), la légèreté de l'objectif et son équilibre des masses sont parfaits pour un maintien du bout des doigts, sans fatigue.

Sur le capteur d'un Nex 7, au format APS-C avec un facteur multiplicateur de 1,5x, le 32mm devient un 48mm, qui est la focale standard en 24x36. Très prisée par des générations de photographes de rue, elle permet une visée sans déformation, correspondant au regard humain. Pas besoin, donc, de gymnastique compliquée, pas besoin de faire attention à ses cadres qui pourraient rentrer dans le champ, pas besoin de porter autant d'attention à la justesse de son horizon qu'avec le 12mm même si, esthétiquement, un horizon bien droit est toujours plus agréable qu'un horizon bancal, le niveau électronique étant de toute manière là en cas de besoin.

Les habitués du 50mm apprécieront donc ce Planar. Très rapidement, ils retrouveront leurs positionnements, sauront se placer du premier coup au bon endroit pour obtenir exactement le cadre qu'ils ont en tête. Un petit plaisir certes un peu égoïste, mais tellement jubilatoire qu'il faut en abuser sans modération. Sur un Nex 7, avec son viseur électronique, on se prend même parfois à s'imaginer aux commandes d'un petit Leica M (en deux fois plus léger et trois fois moins cher) à la différence notable que la mise au point minimale est ici de 30 cm seulement (contre 70 cm sur un Summilux-M ou un Summicron-M). Il ne manque plus qu'une vraie bague de diaphragme pour faire illusion, mais pour cela, il faudra opter pour la version en monture X pour appareils Fuji. ****

Mise au point (manuelle et automatique)

Une fois encore la logique de famille prévaut. Carl Zeiss ayant développé simultanément les Distagon 12mm et Planar 32mm pour initier sa série Touit, tous deux bénéficient des mêmes qualités et... des mêmes défauts. De fait, sur le Zeiss Touit 32mm, les griefs sont aussi nombreux que sur son frère grand-angle. Pour éviter les doublons avec ceux évoqués dans le test dédié au 12mm, résumons-les ainsi :

  • bague de mise au point tournant à l'infini, sans butée ;

  • mise au point par fil électrique, dont peu de sensations physiques ;

  • pas de graduation de distance ;

  • pas de communication de la distance de mise au point entre l'objectif et le boîtier ;

  • perte de la mise au point lors de la mise en veille de l'appareil ;

  • recherche du point même lorsque le déclencheur n'est pas sollicité ;

  • mise au point pas à pas trop lente.

Par rapport au 12mm, le Zeiss Touit 32mm f/1,8 a un handicap supplémentaire : sa focale plus longue et son ouverture plus large induisent une profondeur de champ plus faible, qui impose donc une très grande précision de mise au point, qu'elle soit faite manuellement ou automatiquement par l'appareil.

Si les défauts physiques sont inhérents aux choix de conception, nous pouvons quand même faire preuve d'indulgence avec l'autofocus. La plupart des griefs reportés peuvent être corrigés par une mise à jour firmware. Mais pour l'heure, c'est surtout un sentiment de déception et de gâchis qui prévaut.

Focale et angle de champ

Une focale correspond à un angle de champ ou angle de vision couvert par l'appareil équipé de l'objectif. Plus la focale est importante, plus l'angle de champ est réduit : on parle de longue focale. À l'inverse, plus la focale est courte, plus l'angle de champ est large : on parle de grand-angle. Lorsque la focale de l'objectif correspond exactement à la diagonale du capteur, on parle alors de focale normale. Enfin, une focale commerciale (donc focale pratique) qui se rapproche de la focale normale (focale théorique), est considérée comme une focale standard.

En photographie 24x36, il est communément admis que le 50 mm est la focale standard. Par tradition, tout objectif "équivalent" à un 50mm, quelle que soit la taille du capteur, est considéré comme un "standard." En développant un 32 mm (qui équivaut à un 48mm sur un Nex 7), Carl Zeiss est donc entré dans cette logique. Au-delà de simple "focale standard", le 50 mm est surtout considéré comme un objectif à tout faire : photo de rue, portrait, architecture, paysage, de jour ou de nuit, en intérieur à à l'extérieur. Peu de sujets lui résistent. En voici quelques exemples :

Bokeh et vignettage

Outre ses capacités en faible luminosité, un objectif à forte ouverture permet de créer et de jouer avec la profondeur de champ. En la réduisant au maximum, cela permet d'isoler le sujet et de fondre l'arrière-plan. Bien que le Zeiss Touit Planar 32/1.8 soit destiné aux "petits" capteurs APS-C, sa grande ouverture de f/1.8 lui permet de bien s'en sortir dans cet exercice sans avoir besoin de se rapprocher exagérément du sujet.

F/1.8, sujet à environ 3 mètres

F/2.5, sujet à environ 1,5 mètre

F/1.8, sujet à 30cm (distance de mise au point minimale)

Développé par Zeiss mais fabriqué par des Japonais, le bokeh a une signature mêlant ses deux origines. De ses parents allemands, il tire une certaine progressivité dans sa transition net/flou. De ses parents japonais, il tire un flou un peu plus tranché et moins moelleux que les objectifs allemands. C'est une affaire de goût.

Par contre, avec d'aussi piètres capacités en autofocus, jouer avec la grande ouverture est un exercice acrobatique. Avec un diaphragme trop ouvert et un sujet trop proche, la mise au point se fait difficilement au bon endroit et les déchets sont fréquents. Lorsque l'occasion s'y prête, il ne faut pas hésiter à basculer en mise au point manuelle et avoir recours au focus peaking (aidé de la loupe) pour bien ajuster son tir.

Le vignettage, enfin, est visible entre F/1.8 et F/2.8, mais, dans la pratique, ce n'est pas lui le plus gênant. Souvent, en photo de rue, un peu de vignettage est apprécié afin de concentrer le regard sur le sujet central.

Distorsion et perspective

L'avantage d'un équivalent 50mm, c'est qu'il permet de retomber sur une perspective très proche de l'œil humain. Parmi les plus faciles à fabriquer, ces objectifs sont, généralement, exempts de déformation. Pourtant, avec le Zeiss Touit Planar 32/1.8 ce n'est pas le cas puisqu'une distorsion barillet, certes légère, est visible dans certaines conditions. Rien de dramatique, mais, encore une fois, nous étions en droit d'attendre mieux de Zeiss.

Sur l'exemple ci-dessous, le sujet est à moins de deux mètres. La rambarde en arrière-plan est, dans la vraie vie, strictement droite. Pourtant, ici, nous pouvons constater qu'elle est franchement courbée de part et d'autre du poteau central.

Ce défaut sera la plupart du temps imperceptible, mais, en zone urbaine, là où les lignes droites et orthogonales foisonnent, la déformation sautera aux yeux.

Exemples de photos

Zeiss Touit Planar 32 mm f/1,8 exemple 1
Zeiss Touit Planar 32 mm f/1,8 exemple 2
Zeiss Touit Planar 32 mm f/1,8 exemple 3
Zeiss Touit Planar 32 mm f/1,8 exemple 4
Zeiss Touit Planar 32 mm f/1,8 exemple 5

Verdict

Carl Zeiss Touit Planar 32 mm f/1,8

Le 32 mm fait globalement mieux que le 12 mm que nous avons testé récemment. Les résultats aux grandes ouvertures ne sont pas parfaits, mais ils sont nettement supérieurs, en terme d'homogénéité, à ceux proposés par le 12 mm : à f/2,8 par exemple. Par contre, il est vrai que le manque d'homogénéité aux très grandes ouvertures, f/1,8, f/2 est assez handicapant. Bon point, oubliez aberrations chromatiques et distorsions. Le vignetage est visible aux grandes ouvertures, mais reste assez modéré.

Côté conception et design, ce 32 mm est dans la même lignée que le 12 mm. L'objectif est beau, il dispose d'une construction 100 % métal et est très discret. Cependant la conception de la bague de mise au point déçoit : pas de butée, pas de repère, il est donc difficile d'imaginer une utilisation à la volée en manuel. L'autofocus n'est également pas assez performant : trop lent et trop bruyant.

+
  • Pas d'aberrations chromatiques
  • Pas de distorsions
  • Piqué de f/2,8 à f/11
  • Design et qualité de construction
  • Vignetage visibles aux plus grandes ouvertures
  • Manque d'homogénéité aux grandes ouvertures
  • Piqué faibles aux grandes ouvertures
  • Bague de mise au point
  • Lenteur de l'AF
Arthur Azoulay

Spécialiste des optiques et rédacteur en chef adjoint de Focus Numérique. La photo est pour lui une obsession. Ses publications 

Les prix
Zeiss Touit Planar 32 mm f/1,8
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