Le 15 mm f/2,4 signé Irix est une focale fixe ultra grand-angle et lumineuse. Disponible en deux finitions (Firefly et Blackstone), cet objectif à mise au point manuelle, mais à contrôle du diaphragme électronique, s'adresse avant tout aux amoureux de paysages, voire de reportages. C'est le premier objectif de cette marque qui, selon ses dires, associe le design suisse à la construction sud-coréenne.

MontureCanon EF, Nikon F, Pentax K
Format couvert24 x 36 mm
Plage focale15 mm
Équivalent 24x36 sur capteur APS-C22,5 mm
Ouverture maximalef/2,4
Ouverture minimalef/22
Distance de mise au point0,25 m
Nombre de lamelles du diaphragme9
Construction15 lentilles réparties en 11 groupes
Éléments spécifiques3 verres HR, 2 verres ED, 2 lentilles asphériques
Échelle des distancesOui
Rapport de reproduction0,11 X
MotorisationNon
StabilisationNon
Dimensions114 x 100 mm
Diamètre filtre95 mm
Poids608 g (version Canon)
Pare-soleilOui
Étui soupleOui

Prise en main
Très bonne surprise !

Présentation

Sa courte focale ne souffre que d'une très faible distorsion, si l'on en croit le graphique présenté sur le site de la société, et son ouverture de f/2,4 est un bon compromis entre luminosité et encombrement puisque l'objectif ne mesure que 114 x 100 mm. L'Irix 15 mm f/2,4 couvre le format 24x36 et existe en monture Canon, Nikon ou Pentax.

Test du Irix 15mm f/2,4

La construction optique de cet ultra grand-angle est également impressionnante : il intègre 15 éléments répartis en 11 groupes dont 3 lentilles à fort indice de réfraction, 2 lentilles à très faible dispersion et 2 éléments asphériques pour une correction optimale des aberrations optiques. Ses lentilles bénéficient d'un traitement de surface “neutrino coating” et son diaphragme à 9 lamelles présente une ouverture circulaire pour un bokeh velouté. Sa distance minimale de mise au point de 28 cm laisse envisager des compositions dynamiques et une exploitation agréable de la faible profondeur de champ.

Test du Irix 15mm f/2,4

Côté fabrication, l'Irix 15 mm f/2,4 est équipé pour les conditions extrêmes puisqu'il possède des joints d'étanchéité contre les ruissellements d'eau et l'insertion de poussières et d'humidité. Son filetage frontal de 95 mm pourra recevoir tout type de filtres circulaires, la rotation des filtres polarisants étant facilitée par la trappe présente dans le pare-soleil fourni. Ce système est complété à l'arrière par un logement pour des filtres en gélatine.

La mise au point est manuelle, mais elle profite de fonctionnalités intéressantes comme le verrouillage de la mise au point, un clic à l'infini et une échelle figurant l'hyperfocale.

Autre originalité de l'Irix 15 mm f/2,4, il est disponible en deux versions. La première, la Blackstone, présente un design classique avec une fabrication à partir d'aluminium et de magnésium lui apportant une grande solidité. Les inscriptions de distance de mise au point sont fluorescentes pour une bonne visibilité en basse lumière. La seconde version, baptisée Firefly, met l'accent sur la légèreté avec un poids de 608 g en monture Canon et 581 g en monture Nikon contre 685 g et 653 g pour la version Blackstone. Cet allégement passe nécessairement par une fabrication moins professionnelle. Ce modèle présente également une bague de mise au point spécifique, avec un ergot censé faciliter son maniement. Enfin, notons que si chaque objectif a été calibré en usine, TH Swiss a aussi prévu que chaque utilisateur puisse caler lui-même l'objectif via une trappe à l'avant.

Prise en main

Nous avons été très agréablement surpris par la prise en main de ce premier Irix. Notre modèle de test est une version Firefly. Il existe aussi une version plus haut de gamme, la version Blackstone.

Ce 15 mm est avant tout un bel objet que l'on prend plaisir à regarder. Il jouit d'un style plutôt technique, mais reste sobre et discret. Le design est très réussi. Les nombreuses informations imprimées sur l'objectif sont assez claires et lisibles, ce qui est un bon point. Il n'y a aucune inscription sur la face avant de l'objectif : un détail appréciable.

Test Irix 15mm f/2,4
Et la version Blackstone, alors ?

C'est surtout la construction qui différencie la version Firefly et la version Blackstone. Sur cette dernière, l'objectif est réalisé tout en métal (un alliage de magnésium et d'aluminium). Cette différence influe fatalement sur le poids de l'objectif qui passe (en monture Canon) de 609 g pour la version Firefly à 685 g pour la version Blackstone.

Ce modèle est réalisé entièrement en plastique dans un but de gain de poids. C'est gagné puisqu'il pèse à peine plus de 600 g, ce qui le rend très bien proportionné à un boîtier du calibre d'un EOS 5D. Il est également très compact avec une longueur d'un peu plus de 11 cm et un diamètre d'environ 10 cm. Bon point, sa conception est à encombrement constant, si bien que les dimensions de l'objectif ne varient pas en fonction de la distance de mise au point. La lentille frontale bombée reste fixe et c'est le bloc arrière qui bouge pour la mise au point. Cette particularité renforce la protection de l'objectif contre les intempéries. Sur ce point, cet Irix dispose de 3 joints d'étanchéité au niveau de la bague de mise au point, de la bague de verrou de la mise au point et de la baïonnette.

Test Irix 15mm f/2,4

La bague de mise au point manuelle est une vraie réussite. Elle est large et confortable à utiliser. Irix a eu la bonne idée d'intégrer un ergot qui permet de simplifier son maniement. La course est assez longue et il faudra s'y reprendre à deux fois pour aller de la distance minimale de mise au point à l'infini. On dispose de 2 réelles butées et un "click" pour nous indiquer que l'on est bien à l'infini. Bonne idée également, Irix a pensé à inscrire des indications d'hyperfocale. La bague est par défaut assez dure à manier, ce qui d'une certaine façon lui confère une bonne précision. Irix a aussi prévu une bague qui permet de renforcer la dureté de la bague de mise au point jusqu'à même la verrouiller : une idée géniale !

Malheureusement, la firme fait l'impasse sur une bague de réglage manuel du diaphragme. Ce dernier est contrôlé directement par le boîtier.

Test Irix 15mm f/2,4

Un 15 mm est un objectif ultra grand-angle conçu avant tout pour le paysage. Et qui dit photo de paysage dit potentiellement utilisation de filtre. La conception de l'objectif fait qu'il est possible d'utiliser des filtres circulaires de 95 mm devant la lentille frontale qui est donc naturellement protégée quand on pose l'objectif sur une table. Le pare-soleil de l'objectif dispose d'une petite trappe qui permet de faire pivoter un filtre polarisant. Enfin, Irix a également prévu un porte-gélatine au niveau du bloc arrière.

Test Irix 15mm f/2,4

Côté innovation, Irix a également prévu une trappe qui permet de donner l'accès à un réglage de calibration de mise au point. Nous ne savons pas réellement comment cela marche et la firme réserve son usage à des experts ou à des membres de leur SAV.

Test Irix 15mm f/2,4

Et pour couronner le tout, Irix a soigné la présentation de ses objectifs qui sont livrés dans une belle boîte en métal, à l'intérieur de laquelle on retrouve une mousse rigide thermomoulée avec des emplacements pour l'objectif et les accessoires. Une housse de transport souple est également de la partie !

Tests labo
Loin d'être parfait !

Qu'est-ce que le piqué ?

La notion de piqué est assez délicate à traiter. C'est ce que l'on peut assimiler à la "sensation de netteté" et/ou à la "précision" que l'on observe sur une image. Elle peut être très différente d'un objectif à l'autre, d'une focale à l'autre et d'une ouverture à l'autre. Elle peut aussi varier entre le centre et les bords de l'image. On a coutume de dire que le piqué est optimal au centre et aux ouvertures moyennes : f/8 ou f/11, par exemple. De plus, le piqué va dépendre de la taille et de la définition du capteur de votre appareil. Plus les pixels sont petits, plus le système montrera ses limites à cause de la diffraction. Ce phénomène s'amplifie à mesure que l'on ferme le diaphragme de l'objectif.

Nous avons testé l'objectif avec un Canon EOS 5Ds R au capteur 24x36 mm de 50 Mpx d'une définition de 8 736 x 5 856 px. Chaque pixel mesure donc 4 µm de côté. L'ouverture minimale conseillée pour éviter les problèmes de diffraction est donc de f/11 !

Testé avec Imatest.

Les performances de ce nouveau 15 mm sont bonnes, mais pas exceptionnelles. Tout d'abord, on peut saluer le beau comportement général de l'objectif. Le piqué augmente à mesure que l'on ferme le diaphragme pour rebaisser passée l'ouverture limite de diffraction. Au centre des images et aux ouvertures moyennes (f/4 à f/11), l'objectif est très piqué et fourmille de fins détails. Les 50 millions de pixels d'un EOS 5DsR ne lui font pas peur. En revanche, force est de constater que le niveau de piqué aux plus grandes ouvertures est très en retrait. Il faut attendre f/4 pour le voir commencer réellement à décoller. Passé f/11, la diffraction fait son apparition, mais les images sont encore exploitables à f/16.

L'objectif souffre d'un important manque d'homogénéité entre le centre, les 2/3 des images et les bords, et ce à toutes les ouvertures. Même en fermant le diaphragme, l'écart de piqué entre le centre et le reste des zones de l'image ne s'amenuise pas. Au contraire, il reste relativement constant et très élevé. Dommage…

Notre scène test et les zones d'intérêt.

Face à la concurrence

Impossible de ne pas comparer ce 15 mm à certains de ses concurrents plus ou moins directs. On pense d'abord naturellement au Samyang XP 14 mm f/2,4, lui aussi à mise au point manuelle. Il y a également le Zeiss Milvus 15mm f/2,8 (non testé par nos soins) en mise au point manuelle. Dans le monde autofocus, on peut citer le récent 14 mm f/1,8 de chez Sigma, mais aussi les Canon EF 14 mm f/2,8 L II USM et Nikon AF-S Nikkor 14 mm f/2,8 D ED, que nous n'avons malheureusement pas testé.

Test - 03/07
Sigma 14 mm f/1,8 DG HSM Art
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Test - 19/12/2016
Samyang XP 14 mm f/2,4
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À propos du Sigma 14 mm f/1,8 DG HSm Art :

Ce 14 mm nous révèle un très beau comportement optique, avec un piqué qui augmente à mesure que l'on ferme le diaphragme pour trouver son paroxysme à f/8, avant de commencer à rebaisser pour cause de diffraction. Sigma a fait d'ailleurs le choix judicieux de ne pas proposer l'ouverture de f/22 et s'arrête à f/16 ; les photos prises à n'importe quelle ouverture sont donc totalement exploitables en production. Même dès la plus grande ouverture f/1,8, le piqué au centre est déjà très bon. L'objectif présente cependant un manque d'homogénéité du piqué entre le centre et les bords des images sur les plus grandes ouvertures. Il faut attendre f/4 avant que les bords commencent à "arracher". C'est à f/8 que l'objectif délivre les images les plus homogènes.

Le modèle Sigma, plus lumineux et pourvu d'un autofocus, souffre du même genre de défauts pour ce qui est de la non homogénéité des images. Nonobstant, l'optique se comporte bien mieux au centre avec un piqué fort dès la plus grande ouverture f/1,8 et un niveau de piqué général plus élevé.

À propos du Samyang XP 14 mm f/2,4 :

Ce nouveau 14 mm s'en sort avec les honneurs au labo sur un reflex doté d'un exigeant capteur de 50 millions de pixels. Le comportement général de l'optique est cohérent : le piqué monte à mesure que l'on ferme le diaphragme et baisse à partir de f/11 à cause de la diffraction. Le niveau de piqué au centre est assez bon et relativement constant. Même dès la plus grande ouverture f/2,4, le niveau de détail est assez satisfaisant.

Pour ce qui est de l'homogénéité, c'est une autre histoire… En effet, aux plus grandes ouvertures, l'objectif souffre d'un niveau de piqué en retrait croissant à mesure que l'on s'éloigne de l'hyper-centre de l'image. Ce phénomène très classique s'amenuise à mesure que l'on ferme le diaphragme. L'homogénéité est quasi parfaite à f/8, ouverture à laquelle l'objectif délivre le meilleur de lui-même.

Le modèle Samyang, le plus proche en conception du modèle Irix (mise au point manuelle, même ouverture maximale) jouit d'une bien meilleure homogénéité des images aux ouvertures moyennes, d'un niveau de piqué général légèrement plus élevé et d'un niveau de piqué aux plus grandes ouvertures bien supérieur au modèle Irix.

Tests terrain
Efficace, mais attention à la mise au point à f/2,4

La focale

Qu'est-ce que la focale ?

Une focale correspond à un angle de champ – ou angle de vision – couvert par l'appareil équipé de l'objectif. Plus la focale est importante, plus l'angle de champ est réduit : on parle de longue focale. À l'inverse, plus la focale est courte, plus l'angle de champ est large : on parle de grand-angle.

Voici ce que l’on obtient si on utilise l'Irix 15 mm f/2,4 monté sur un EOS 5D équipé d’un capteur plein format. Cette focale est assez spécifique. L'ultra grand-angle (sans tomber dans le fisheye) ne convient pas à tous les sujets ; il peut s'avérer judicieux pour des reportages, des paysages ou certains portraits. En utilisant cet objectif sur un appareil équipé d'un capteur au format APS-C (un Canon EOS 80D, par exemple), on obtient un équivalent 24 mm (avec un coefficient de conversion de 1,5x).

Le vignetage

Qu'est-ce que le vignetage ?

Tous les objectifs donnent une image dont la périphérie, et particulièrement les coins, sont plus sombres. Le vignetage se mesure en IL (Indice de lumination) : la valeur indiquée mesure la différence, exprimée en IL, entre la quantité de lumière reçue par les bords et celle reçue au centre.

Cet objectif vignete, c'est une certitude. Le phénomène est naturellement le plus visible à la pleine ouverture avec un très fort écart de luminosité entre le centre et les bords des images. À mesure que l'on ferme le diaphragme, il s'atténue, mais reste tout de même visible à toutes les ouvertures. Ce n'est qu'à partir de f/8 qu'il n'affecte plus que les coins extrêmes des images.

Les distorsions

Que sont les distorsions ?

Les objectifs ont tendance à "tordre la réalité". Les aberrations géométriques apparaissent lorsque l'on s'éloigne des conditions de Gauss. On rencontre deux types de distorsions géométriques : les distorsions en coussinets et les distorsions en barillets.

Très faibles distorsions et donc très bon point pour un ultra grand-angle.

Le bokeh

Qu'est-ce que le bokeh ?

Le bokeh est à mettre en relation avec la profondeur de champ. On peut le comparer à la "qualité" du flou ou encore à la manière dont l'objectif passe du net au flou – notion très subjective, même si certains éléments permettent de prévoir les choses – sur des images à faible profondeur de champ. Il dépend de nombreux paramètres, dont principalement la conception de l'objectif, la forme et la taille du diaphragme.

Grand-angle rime rarement avec effets de profondeur de champ très marqués. Cela dit, avec une assez faible distance de mise au point et la plus grande ouverture f/2,4, il est possible de décrocher un sujet de son environnement. Attention à la mise au point manuelle en visée reflex. À la pleine ouverture, il est délicat d'ajuster très précisément la zone de netteté, même avec les assistants proposés par les boîtiers.

Galerie terrain

Verdict
Pas mal, mais peut mieux faire…

Première expérience avec une optique de la marque Irix et un premier sentiment mitigé. Sur le papier, ce grand-angle de 15 mm a tout pour plaire : large ouverture de f/2,4 pour jouer avec la profondeur de champ et être à l'aise dans les faibles conditions lumineuses, gestion électronique du diaphragme, design soigné et 2 finitions.

Nous avons tout d'abord été très séduits par l'objet en lui-même et sa prise en main. Pour cette première optique, nous avons eu à faire à un modèle Firefly (entrée de gamme en quelque sorte), et pour le coup, nous n'avons pas du tout été déçus. L'objet est beau, discret et élégant. Le design, assez technique, est très réussi. La qualité de fabrication est excellente et les finitions impeccables. Impossible de ne pas saluer la présence de cette bague de réglage de la fluidité de la bague de mise au point manuelle. Seul regret, l'absence d'une réelle bague de réglage pour l'ouverture.

Malheureusement, nous avons été assez déçus de la qualité optique. Ce n'est pas mauvais, mais on attendait mieux. L'objectif souffre en effet d'un manque d'homogénéité des images assez prononcé, et ce à toutes les ouvertures. De plus, le niveau de piqué général aux plus grandes ouvertures est lui aussi assez décevant. Mais force est de constater qu'aux ouvertures moyennes et au centre des images, cet objectif est très performant et n'a pas à frémir devant les 50 millions de pixels d'un EOS 5DsR. Le comportement général de l'objectif est lui aussi assez cohérent.

Quant aux distorsions, elles sont très discrètes, ce qui est un avantage indéniable pour un objectif de ce type qui devrait séduire les amateurs de paysages. Cela dit, le vignetage, pour sa part, est très présent, et ce presque à toutes les ouvertures. Il est tellement fort à la plus grande ouverture qu'il est préférable de sur-exposer de 1 IL pour compenser en partie son effet.

+
  • Très grande ouverture f/2,4
  • Contrôle électronique du diaphragme depuis le boîtier
  • Design, prise en main et qualité de fabrication, protection tous temps
  • Rapport poids/encombrement
  • Soin apporté au packaging
  • Comportement général de l'objectif
  • Niveau de piqué au centre aux ouvertures moyennes
  • Très faibles distorsions
  • Pas de bague manuelle de réglage du diaphragme
  • Important manque d'homogénéité entre le centre, les 2/3 et les bords des images à toutes les ouvertures
  • Piqué aux plus grandes ouvertures assez faible
  • Vignetage très marqué à presque toutes les ouvertures
En résumé

Premier contact avec la gamme Irix et un premier sentiment mitigé pour ce 15 mm f/2,4. L'objectif en lui-même est une réussite, mais la qualité optique n'est malheureusement pas au niveau de nos espérances (niveau du piqué aux plus grandes ouvertures et manque d'homogénéité). En revanche, saluons la très bonne gestion des distorsions qui est un plus indéniable pour un ultra grand-angle destiné aux paysagistes.

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Arthur Azoulay

Spécialiste des optiques et rédacteur en chef adjoint de Focus Numérique. La photo est pour lui une obsession. Ses publications 

Les prix
Irix 15 mm f/2,4 Firefly
Digit-photo.com 449,00 €
Pixedo 454,90 € Voir l'offre
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