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L’affiche se veut explicite : poursuivant son cycle d’expositions qui associent photographie et musique, la Philharmonie de Paris a choisi un portrait en noir et blanc d’Étienne Daho tenant un Rollei 35 SE pour illustrer son événement autour de la pop française. Une approche malheureusement mal exploitée dans l’exposition qui se tient actuellement au Musée de la musique.

Françoise Hardy et Étienne Daho. Photo : Antoine Giacomoni.

Bien qu’il s’agisse de deux arts assez éloignés l’un de l’autre, la photographie et la musique font souvent bon ménage. Il suffit de se plonger dans un livre sur le jazz photographié par Jean-Pierre Leloir ou Guy Le Querrec, ou encore de suivre les créations proposées par les lauréats du jeune Prix Swiss Life à 4 mains pour comprendre que si la photographie est par définition muette et que la musique n’a pas d’yeux pour voir, le mélange des genres sait donner naissance à de belles créations. Ce fut d’ailleurs le cas du projet MMM, associant Martin Parr et Matthieu Chedid, exposé l’année dernière à la Philharmonie. Pour Daho l’aime pop, l’approche est un peu plus complexe puisque l’affiche montre que le chanteur et le photographe ne font qu’un.

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Pascale Brites
Pascale Brites

Journaliste technique, elle renforce l'équipe de rédaction en publiant des actualités et des articles pratiques. Ses publications