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Un peu plus d’un an après la mort du célèbre photographe malien, la Fondation Cartier rend hommage à Malick Sidibé avec une exposition grandiose qui mêle tirages inédits, ambiance musicale et décors aux couleurs de l’Afrique. C’est sans conteste l’une des expositions les plus complètes et dynamiques de cette fin d’année.

“Ne dalen do dia fangala” (citation en bambara de Malik Sidibé, “je crois au pouvoir de l'image”)
Autoportrait à Bamako, circa 1960.

Il suffit de pousser la porte de la Fondation Cartier pour l’art contemporain, sise dans le 14e arrondissement parisien, pour que la magie opère. Accueillis par un personnel avenant, nous sommes invités à parcourir l’exposition en commençant par la salle de gauche avant d’enchaîner sur la pièce à droite consacrée aux soirées de la jeunesse bamakoise, tandis qu’on nous signale le film diffusé dans l’espace au sous-sol. Il dure une heure, alors pour organiser au mieux notre visite, on nous indique l’heure de la prochaine séance. Bercés par le son de la kora de Toumani Diabaté, nous entamons la visite de Mali Twist.

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Pascale Brites
Pascale Brites

Journaliste technique, elle renforce l'équipe de rédaction en publiant des actualités et des articles pratiques. Ses publications