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Autrefois, pour avoir un boîtier capable de photographier par sale temps, dans le sable ou la poussière, il fallait impérativement opter pour des modèles pros, et très chers. Aujourd'hui, la tropicalisation est étendue à de très nombreux modèles, y compris d'entrée de gamme. Mais le terme est bien souvent un poncif marketing, un argument de vente déployé à tour de bras pour vous convaincre que oui, vous pourrez faire des photos même quand il pleut.

Le terme "tropicalisation" (les brochures en anglais utilisent le terme de "weatherproof") est quasi impossible à définir et nous-mêmes, nous utilisons généralement les formules "résistant aux intempéries" ou "finition tout temps". En effet, ce n'est pas un standard, et sa définition varie d'une marque à l'autre, et d'un modèle à l'autre. Entre charabia et propagande, il est donc presque impossible au photographe de savoir avec précision ce que son boîtier peut ou non endurer.

La tropicalisation

La tropicalisation consiste à empêcher des éléments indésirables, comme l'eau, l'humidité ou la poussière, de pénétrer et d'endommager l'intérieur de l'objet protégé. Car on peut tropicaliser bien plus qu'un boîtier : optiques, grips et flashes peuvent également bénéficier du traitement.

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Pierre Caillault
Pierre Caillault

Intégriste de l'image propre à 12800 ISO, Pierre n'a pas hésité à se rapprocher des fabricants (qu'il espionne depuis son appartement tokyoïte) et nous propose un fil d'actualité pertinent et des tests "maison" Ses publications