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Comme évoqué dans notre article "Comprendreles principes de l’exposition", le temps de pose, nommé aussi souvent (mais un peu improprement) vitesse d’obturation, est lié à la luminosité disponible, à la sensibilité ISO et à l’ouverture de l’objectif, tous paramètres constitutifs d’une bonne exposition de l’image.

Ce temps de pose est celui pendant lequel l’appareil enregistre l’image de l’objectif qui se dépose sur le film ou le capteur. Cette fonction de "robinet à lumière" est dévolue à l’obturateur, dont il existe plusieurs types : mécanique, et/ou électrique. En effet, si le capteur est mis hors circuit, l’image ne peut pas être transmise au processeur (cerveau) de l’appareil, et a fortiori elle ne peut pas être enregistrée. Les différents types d’obturateurs, leur fonctionnement et leurs éventuels défauts feront l’objet d’un autre article. Je me contenterai ici de présenter en quoi le temps d’obturation influe sur l’image et comment le choisir au mieux.

Sur un haut de gamme récent, le temps de pose se règle selon une gamme très vaste, de 1/4000 ou 1/8000 s à 30 s. S’y ajoute souvent une fonction pose (B) où l’obturateur reste ouvert aussi longtemps que le déclencheur reste enfoncé. De rares appareils disposent de la pose en deux temps (T) : une première pression ouvre l’obturateur, la seconde le referme. En pratique ces poses B et T ont un intérêt très restreint, car il est rarissime qu’on y recoure vu que la gamme de sensibilités accessible monte aujourd’hui bien plus haut qu’en argentique : au moins 3 200 ISO pour les reflex, 1 600 pour les compacts.

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