L'utilisation d'un flash étant caractérisée par la production d'un éclair de lumière de courte durée — contrairement à l'utilisation d'une source de lumière dite "continue" —, la synchronisation entre cet éclair et le fonctionnement de l'obturateur de l'appareil photo est donc primordiale pour obtenir une bonne exposition. Bien que ce processus se trouve limité par une vitesse d'obturation maximale, la synchronisation haute vitesse, gérée par de plus en plus de flashs, permet de contourner habilement cette limitation.

Obturateur et vitesse de synchronisation maximale

Que le flash soit intégré au boîtier ou externe (monté sur la griffe porte-flash, connecté à l'aide d'un câble synchro-flash, piloté à l'aide d'un déclencheur radio, etc.), c'est sa relation avec l'obturateur de l'appareil photo qui nous importe ici. Voici l'occasion de rappeler quelques notions abordées dans notre article sur les avantages et inconvénients de l'obturation électronique par rapport à l'obturation mécanique : les appareils photo modernes utilisent pour la plupart un obturateur plan focal constitué de deux rideaux mécaniques qui s'ouvrent et se ferment à tour de rôle, de façon à exposer le capteur (ou la pellicule) à la lumière. Lorsque l'on appuie sur le déclencheur, le premier rideau découvre le capteur, puis le second vient le recouvrir.

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Paul Nicoué

Rédacteur polymorphe. Chantre occasionnel de la photophonie, grand chambellan des accessoires photo et chevalier de l’ordre du degré Kelvin. Ses publications