Utilisez votre code offert
pour consulter cet article gratuitement pendant 24h.

Toute optique peut créer des effets parasites en cas de source de lumière très forte. Or, les taches lumineuses sont ou bien recherchées, ou bien détestées par les photographes. Dans cet article, nous allons faire le point sur ces différents effets “parasites” que sont le ghost, le flare et le starburst.

Voile, ghost, flare, starburst : quelles différences ?

Le vocabulaire anglo-saxon des effets indésirables de la lumière perdue dans l’objectif a peu d’équivalent français. On pourrait traduire le ghost par image fantôme, le flare par halo et le starburst par effet d’étoile. Enfin, la notion de voile correspond au veiling glare anglais.

Dans l’absolu, le ghost et le flare sont exactement issus du même phénomène : de la lumière se “perd” dans l’objectif, et après de multiples rebonds, finit par s’ajouter à l’image obtenue sur le capteur. Il en résulte des effets parasites pas toujours souhaitables. La distinction entre les deux effets s'établit par leur netteté relative.

Il vous reste de l'article à lire
Utilisez votre code offert
pour consulter cet article gratuitement pendant 24h.
Timothée Cognard
Timothée Cognard

Ingénieur en Optique de formation, photographe de coeur... Collectionneur compulsif de focales fixes. Ses publications