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Les aberrations chromatiques ne sautent pas forcément aux yeux pour tous les types de photographies. Très visibles sur des zones de fort contraste, les amateurs de paysages auront probablement noté la présence de franges mauves et vertes autour des branches d’arbres, par exemple. Dans cet article, nous voulons éclaircir la notion d’aberration chromatique (il en existe en fait de plusieurs sortes) et mettre en lumière quelques technologies récentes utilisées pour les réduire.

Le phénomène de dispersion

Un petit mot sur la constitution de la lumière

Même si une connaissance approfondie de la lumière n’est pas nécessaire, il est important de comprendre que la lumière est une onde électromagnétique (tout comme les signaux radio). Notre œil est sensible à l’intensité de cette onde ainsi qu’à sa longueur d’onde, une caractéristique physique qui, pour nos yeux, est la couleur. Le spectre visible s’étend d’environ 400 nm (bleu) à près de 800 nm (rouge). Au-delà de 800 nm, on parle d’infrarouge, et en dessous de 400 nm on parle d’ultraviolet (UV). Dans ce même spectre, on peut également trouver les rayons X, les signaux Wi-Fi et les ondes radio.

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Timothée Cognard
Timothée Cognard

Ingénieur en Optique de formation, photographe de coeur... Collectionneur compulsif de focales fixes. Ses publications