Capteur2/3 pouces - 12 mpix - X-Trans CMOS II
MontureObjectif fixe
Optique livréeFujinon 4X - 28-112 mm f/2-2,8 - f/11
StabilisationOui
AntipoussièreNon
ViseurOptique - 85% - Digital Trans Panel
Écran2,8 pouces - 460 000 pix - TFT
Mise au pointAF-S - AF-C - Manuel (opt. peacking)
Modes autofocusPASM - C1 - C2 - SR+ - Auto - SP (portrait) - SPE
Mesures d'expositionTTL 256 zones
Modes d'expositionMulti - Spot - Moyenne
Vitesse d'obturation30s. - 1/4000 s.
MotorisationJusqu'à 12 ips (sur 8 images)
Sensibilité ISO100 - 3200 / EXT 12800
MémoireSD - SDHC - SDXC (UHS-1)
AlimentationNP-50
ConnexionUSB2 - HDMI
Dimensions117 x 69,6 x 56,8 mm
Poids353 g
LogicielsRAW File Converter
Dans la boîteSangle, bouchon métal

Caractéristiques

Annoncé lors du dernier CES, le Fujifilm X20 et le digne successeur du X10, qui avait reçu le label «Recommandé» lors de notre test de novembre 2011.

Test Compact Fujifilm X10
Fujifilm X20

Le X20 rentre naturellement dans le secteur des compacts experts, un marché très disputé par tous les constructeurs ces derniers temps et sur lequel Fujifilm s'est créé une réelle place. Tout naturellement, le X20 intègre les dernières technologies Fijifilm lancées, entre autres, sur l'incontournable X-Pro1.

Dans les nouveautés sur cet appareil, on trouve un capteur CMOS de technologie X-Trans de 12 millions de pixels sur une taille de 2/3 de pouces. Ce capteur est donc dépourvu de filtre passe-bas et intègre une nouvelle génération de matrice de Bayer, inspirée de la répartition aléatoire des grains argentiques. Cette technologie, associée à un ratio définition - taille de capteur risque d'être redoutable en piqué par rapport à la concurrence. Fujifilm annonce même des résultats exceptionnels à f/8.

Associé à ce nouveau capteur, Fujifilm intègre la dernière génération de son processeur (améliorée) : le EXR Processor II . La combinaison pourrait permettre une réduction de l'ordre de 30% par rapport au X10. Lorsque l'on sait que le X10 donne des images acceptables jusqu'à 800 ISO, cela laisse supposer que ce X20 sera totalement utilisable à 1600 ou 3200 ISO : voir notre monté ISO.

Fujifilm intègre dans son X20 un système AF hybride combinant de la détection de contraste et de la détection de phase embarquée sur le capteur. Cette technologie permet à l'appareil de proposer une mise au point maximum de 0,06 seconde. On retrouve également une fonction de peacking pour la mise au point manuelle. Pour ce qui est de l'acquisition et de la réactivité, le X20 peut monter à 12 images par secondes en rafale (sur 11 photos) et dispose d'un temps de latence au déclenchement de l'ordre de 0,01 seconde et un écart de 0,5 seconde entre chaque image. Bien entendu, nos tests confirmeront ou non ces informations.

Autre nouveauté majeure. Le X20 intègre un tout nouveau viseur optique (c'est l'un des rares compacts expert à en disposer) qui permet désormais de garder un œil, grâce à des LED vertes, sur les informations de base d'exposition : temps de pose, ouverture, ISO, zone de mise au point, etc. C'est une nouvelle technologie intitulée Digital Trans Panel. Ce viseur couvre 85 % du champ. Associé à cela, on retrouve la même optique que le X10, à savoir un zoom de 4X très lumineux Fujinon : f/2-2,8. Le zoom dispose toujours d'une commande de focale manuelle via une bague autour de l'objectif. L'optique intègre 3 éléments asphériques et 2 éléments ED pour un total de 11 lentilles réparties en 9 groupes. Fujifilm intègre également de nouveaux filtres artistiques permettant d'imiter les rendus des célèbres films argentiques : Velvia, Provia, Asta. Une nouvelle fonction qui fera le bonheur des photographes nostalgiques d'une époque presque révolue. On trouve également des filtres monochromes assez poussés et les des rendus classiques : pop, toy camera, miniature, soft focus, etc. À noter que la surimpression est possible. La vidéo est, elle aussi, améliorée avec un mode Full HD à 60 images par secondes pour un débit de 36 mégabits par secondes. Une bonne partie des fonctions photo sont disponiblesen vidéo comme, par exemple, les filtres et un système de reconnaissance de scènes. Le design est assez proche de celui du X10.

Bon point, le X20 sera aussi disponible en finition argentée.

Prise en main

La prise en mains de ce petit compact expert est excellente. Dans un boîtier ultra compact, Fujifilm a réussi à maintenir une conception et une ergonomie experte. Presque rien ne manque. La prise en main est précise grâce à une petite poignée intégrée et un ergot pour le pouce droit. L'appareil est soutenu par la main gauche au niveau de l'optique qui commande le zoom.

Fujifilm X20

En effet, sur le dessus de l'appareil, on retrouve une molette des modes de prise de vue complète (PASM, et même deux modes à personnaliser C1 et C2). Juste à côté on retrouve le déclencheur, une touche Fn et une molette de correction d'exposition. En plus de cela, l'appareil intègre une griffe porte-accessoires et un petit flash d'appoint.

Fujifilm X20

À l'avant, on retrouve un petit sélecteur pour les 3 modes d'autofocus et l'interrupteur. L'appareil s'allume en tournant la bague de zoom de l'objectif (le zoom est manuel et non électrique). En position éteinte, l'objectif est presque entièrement rentré à l'intérieur de l'appareil et ne dépasse que de 2,5 cm. En position 112 mm, il dépasse de près de 5,5 cm. À l'usage, cette solution qui s'avère déroutante les premiers instants est particulièrement confortable à utiliser.
Fujifilm X20Fujifilm X20

Sur le côté de l'optique, on retrouve une LED pour l'assistant de mise au point et de l'autre, la fenêtre du viseur optique. Soulignons-le, le X20 est l'un des derniers compacts experts à disposer d'un réel viseur optique totalement exploitable.Ce dernier dispose de deux petits capteurs qui éteignent l'écran arrière lorsque l'on approche l'oeil du viseur. À l'intérieur on retrouve les informations de base : mode de prise de vue, ouverture, temps de pose, correcteur d'exposition et mise au point. C'est Byzance, avec un peu (beaucoup) d'imagination, on se croirait dans un viseur de Leica M ! Quoi qu'il en soit, la présence de ce viseur est particulièrement appréciable et permet dans de nombreuses situations d'avoir une réelle alternative à l'écran arrière. Pour finir en beauté, le viseur dispose même d'un correcteur dioptrique.

Fujifilm X20

L'arrière de l'appareil est assez simple. Au premier coup d’œil, on regrette que l'écran ne soit pas orientable. En effet, ce dernier ressort légèrement du boîtier et on a tout de suite envie de le manipuler. Sur le côté droit de l'écran, on retrouve une molette de réglage qui permet de modifier rapidement l'ouverture, le temps de pose. Notons que cette mollette est cliquable. En dessous, on retrouve le classique pavé en croix entouré par une petite mollette ainsi qu'une touche pour verrouiller la mesure d'exposition ou bien l'autofocus. De l'autre côté de l'écran, on retrouve 4 petits boutons qui donnent accès à différentes fonctions.

Les connexions sont très basiques : micro USB et HDMI. Oubliez immédiatement une prise pour un micro externe (vous pouvez toutefois utiliser un adaptateur pour brancher un micro sur la prise USB) ou même pour un casque. La trappe d'accès à l'emplacement batterie et carte mémoire se trouve sous l'appareil.

Fujifilm X20

Fujifilm X20

Question finition, le X20 est à la hauteur de son look rétro. En effet l'appareil, sur sa partie supérieure et inférieure dispose d'une finition noire mate métal du plus bel effet. L'optique est elle aussi en métal et inspire confiance. Seuls l'intégration de l'écran et des différents boutons à l'arrière de l'appareil déçoivent un peu.

Au-delà, le boîtier dispose d'une finition en simili cuir martelé très classe pour la version noire que nous avons testée.

Menus

Si le Fujifilm X20 est clairement un compact destiné aux utilisateurs avertis, mais les concepteurs n'ont pour autant, pas oublié les photographes moins rompus aux techniques photographiques.

Fujifilm X20

Outre les classiques modes PSAM, vous pourrez également personnaliser deux configurations de prise de vue (C1, C2) et utiliser une série de modes assistés. Ainsi, le mode SR+ s'occupe de tout avec une détection automatique des scènes et le mode SP permet de choisir parmi une liste de scènes (portrait, paysage, sport, coucher de soleil, soirée...). La position Adv. permet d'accéder à certains modes spécifiques comme le panoramique 360°, les filtres artistiques ou le mode multiples expositions. Voici les résultats de certains de ces modes.

Filtre artistique appareil jouet pour retrouver une touche rétro

Fujifilm X20 exemple 13

Filtre artistique : Hightkey pour des portraits ou des scènes surexposés

Fujifilm X20 exemple 14

Mise au P.Pro. L'appareil prend plusieurs photos en rafale pour estomper l'arrière-plan et faire ressortir le sujet principal. Vous pouvez comparer l'effet avec la photo classique en dessous.

Fujifilm X20 exemple 15
Fujifilm X20 exemple 16

Mode exposition multiple : assemblage de deux images consécutives

Fujifilm X20 exemple 17

Panoramique 360°

Fujifilm X20 exemple 18

Mode miniature

Fujifilm X20 exemple 19

Logiciels

Le X20 de Fujifilm est livré avec une suite de logiciels pour à la fois gérer ses images (tri, retouches légères, commandes de tirages ou de livres photo...), mais également avec une version spécifique du logiciel de développement de fichiers bruts Silkypix.

fujifilm x100 test review logiciel finepixMyFinePix Studio permet de gérer facilement et rapidement ses images. Le logiciel offre les principales fonctionnalités pour retoucher, recadrer et partager ses images.

Silkypix (Windows et Mac OS X) **** est également livré avec le X20 afin d'ouvrir les fichiers bruts propriétaires (il faudra attendre les prochaines mises à jour de Lightroom, Aperture ou Bibble pour que ces logiciels puissent exploiter correctement les fichiers raw). Silkypix n'est pas le logiciel le plus intuitif et le plus simple à utiliser, mais il a le mérite d'être complet et d'être livré en standard. Notez que Adobe Lightroom et Capture One Pro 7 permettent également de développer les fichiers bruts Fujifilm.

fujifilm X20 test review logiciel silkypixSilkypix est un logiciel pour le moins austère, mais relativement complet pour traiter les fichiers bruts du X20.

Alimentation, stockage

Le Fujifilm X20 utilise une batterie Li-Ion NP-50 (960 mAh - 3,7V soit 3,5 Watt.heure ) identique à celle qui équipe le X10. Malheureusement, les ingénieurs de la marque n'ont pas réussi à améliorer l'autonomie du petit compact expert et il est toujours très difficile d'atteindre 200 clichés dans des conditions classiques d'utilisation (réglage sur écran, visée sur écran, visualisation des images...). Notez que le X20 propose deux réglages d'alimentation : économie d'énergie et hautes performances. Nous n'avons pas noté de véritables changements aussi bien sur les performances que sur l'autonomie de l'appareil. Par contre, le mode démarrage rapide (après une mise en veille : 2 ou 5 minutes) consomme lui beaucoup plus d'énergie, mais permet une mise sous tension pratiquement immédiate contrairement à l'autre mode qui demande une pression sur le déclencheur d'environ 2 secondes.

Pour un petit séjour photographique, il sera donc indispensable de partir avec le chargeur et pourquoi pas une seconde batterie. Le chargeur est très classique et n'offre aucune visualisation du niveau de charge.

Fujifilm X20

Carte mémoire

Dans le même compartiment que la batterie, vous trouverez l'emplacement pour la carte mémoire. L'accès est donc impossible si l'appareil est posé sur un trépied. Le lecteur est compatible avec tous les modèles de cartes SD et sait même exploiter la nouvelle norme de transfert UHS-I pour les cartes mémoire les plus rapides du moment.

Flash

Le X20 dispose d'un flash pop-up intégré qui permet facilement de déboucher un contre-jour ou éclairer une scène trop sombre. Le flash dispose de différents modes : auto, forcé et synchro lente avec ou sans correction des yeux rouges. Plus étonnant, le flash ne dispose pas d'un correcteur d'exposition pour diminuer ou augmenter sa puissance. De manière assez étonnante, Fujifilm n'indique pas de nombre guide à 100 ISO pour son flash interne.

À gauche sans flash pour déboucher le contre-jour. À droite, flash et balance des blancs auto.

Il est également d'adjoindre au X20 un flash externe (Fujifilm), le EF-X20 (TTL, NG 20 pour 100 ISO, 230 euros environ) pour plus de créativité. Nous regrettons toutefois qu'il ne soit pas possible de piloter ce flash à distance sans fil.

Visée, autofocus

Le compact expert de Fujifilm X20 propose deux modes de visée :

classique sur écran LCD arrière

à l'aide du viseur optique intégré

Écran LCD

Un petit passage sous la sonde montre un bon gamma (2,4) sur toute la plage de luminosité et une température des couleurs idéale calée à 6000 K. La fidélité des couleurs, sans être mauvaise, n'est pas extraordinaire avec un DeltaE 94 de 5.

Fujifilm X20 mesures écran LCD arrière

En basse lumière, l'affichage de l'écran manque cruellement de fluidité et «bave» un peu trop pour être franchement confortable. En mode vidéo, la cadence de rafraîchissement est beaucoup plus rapide et l'écran apparaît nettement plus fluide. Les angles de vision sont larges, mais comme pratiquement tous les écrans d'appareils photo, le revêtement est trop réfléchissant pour une utilisation confortable en plein soleil. Heureusement, le X20 dispose d'un viseur optique. Notez qu'un mode plein soleil augmente sérieusement le contraste de l'écran pour une meilleure lisibilité, mais cela réduit fortement l'autonomie de la batterie.

Nous regrettons que Fujifilm n'ait pas intégré de nouvelles technologies dans l'écran, comme la possibilité de l'orienter ou la possibilité de piloter l'appareil au doigt avec une surface tactile. Des fonctionnalités certes pas indispensables, mais qui apportent un confort d'utilisation non négligeable.

Viseur optique

Le X20 est l'un des rares compacts experts à proposer un viseur optique intégré. Un vrai plus pour ceux qui apprécient de porter l'appareil à l’œil ou qui sont gênés par les reflets du soleil sur l'écran arrière. Le X20 apporte un tout nouveau modèle qui permet l'affichage d'information en surimpression. Là aussi, c'est un vrai plus. Voici la liste des indications :

  • témoin de mise au point

  • compensation d'exposition

  • vitesse, ouverture

  • Mode d'exposition (PSAM)

  • Flash, retardateur

  • Zone de mise au point

  • Alerte sur la parallaxe

  • Alerte sur le flou de bougé

Fujifilm X20 informations dans la viseur optique

Les informations sont normalement affichées en noir, mais la couleur varie selon les conditions de lumière. En basse lumière, l'affichage devient vert et lorsque la mise au point n'est pas bonne, les informations s'affichent en rouge.

La précision du viseur est encore toute relative, puisqu'il cadre plus large avec une précision de l'ordre de 85% comme le montre la photo ci-dessous. Le cadre jaune montre la zone cadrée à l'aide du viseur optique. La photo montre quant à elle, le champ photographié... Avec 85% de précision, les 12 Mpx devront être rognés à un peu plus de 8,5 Mpx pour retrouver le cadrage original. Un peu rude donc.

Fujifilm X20 précision viseur optique

Le viseur optique dispose d'un détecteur de présence qui éteint automatiquement l'écran LCD arrière à l'approche du visage.

Autre bon point du viseur optique : l'autonomie. L'utilisation unique du viseur permet d'accroitre sensiblement la durée de vie de la batterie.

Mise au point

Autofocus

Le nouveau capteur X-trans du X20 est équipé d'un système de corrélation de phase intégré dans le capteur. Fujifilm est un société pionnière dans le domaine avec le F300EXR proposé en 2010. Le compact utilise un système hybride qui fonctionne à la fois par détection de contraste et corrélation de phase avec pas moins de 86 000 pixels dédiés à l'autofocus. L'appareil sélectionne automatiquement le meilleur système en fonction de la scène photographiée. En basse lumière, le X20 optera pour la détection de contraste classique. En lumière «classique», le boîtier utilisera le système par corrélation de phase.

Fujifilm X100S*

Dommage que Fujifilm n'ait pas intégré des modes autofocus plus récents comme le suivi de sujet ou la reconnaissance de visage, la marque étant pionnière dans le domaine.

mode manuel

En outre, le X20 dispose d'un système de peaking (surlignage des zones nettes avec des pixels colorés). Bon point, le surlignage est blanc pour les sujets noirs et noir pour les sujets clairs. La loupe est également disponible dans ce mode. Malheureusement ce mode n'est pas disponible pendant l'enregistrement vidéo.

Performances

Le Fujifilm X20 est globalement réactif et le nouveau capteur X-Trans hybride donne un véritable coup de fouet à l'autofocus, le point étant effectué en moins d'une seconde, même en basse lumière.

Fujifilm annonce une cadence rafale de 12 vps sur 11 vue en JPeg. Notez que pour ce mode, l'autofocus et la mesure d'exposition en sont valables que pour la première image. Avec notre carte SanDisk UHS-I 8 Go Extreme Pro, nous n'avons pas réussi à obtenir ses chiffre. En Raw, il est possible de monter à 10 vps sur 8 vues.

action temps cadence commentaires
Mise sous tension (temps nécessaire pour obtenir la première image sans mise au point) 1,7 s / Assez bien (du fait de l'obligation d'ouvrir l'objectif manuellement, les mesures sont un plus aléatoires)
Latence au déclenchement / /
Temps entre 2 images
(JPeg)
1,1 s / moyen
Temps entre 2 images
(Raw + JPeg)
1,1 s s moyen
Autofocus lumière 0,43 s s bien
Autofocus pénombre (3 lux)avec lampe d'assistance 0,68 s s bien
Autofocus en macro 0,7 s bien
Rafale JPeg / 10 i/s Bien, mais en dessous des chiffres annoncés par Fujifilm (12 Vps sur 11 vues).

Précision, colorimétrie

Sur le X20, Fujifilm a reconduit le zoom manuel 28-112 mm f/2-2,8 est bien sûr l'une des pièces maîtresses du compact. La bague manuelle offre un confort et une précision rare sur un compact et sa luminosité f/2-2,8 est plus qu'appréciable pour les reportages en intérieur ou en soirée.

Pour notre test de précision, nous utilisons le logiciel DxO Analyser. Comme les fichiers bruts ne sont pas pris en compte par le logiciel, notre étude portera sur les fichiers JPeg.

Fujifiilm X20 test review MTF à f/2

La courbe monte largement au-dessus de 100% ce qui est généralement synonyme d'accentuation logicielle. Celle-ci est d'ailleurs bien visible sur les zones bien contrastées.

Résolution optique au grand-angle 28 mm

Au centre de l'image, le zoom est plutôt étonnant avec d'excellents résultats dès f/2 ou l'optique est pratiquement à son meilleur rendement et la périphérie est de bonne qualité. Elle reste à cet excellent niveau jusqu'à f/4 qui est la meilleure ouverture pour l'optique. Dès f/5,6 la diffraction se fait sentir et vient dégrader l'image. La qualité s'effondre rapidement dès que l'on ferme le diaphragme. Est-ce vraiment un problème ? Pas réellement avec un compact la profondeur de champ est déjà importante, il n'est pas nécessaire de fermer au-delà de f/4. La vraie plage d'utilisation f/2-f/4 est par contre pleinement utilisable. Une belle réalisation de la part de Fujifilm.

Fujifilm X20 résolution optique en fonction de l'ouvertureÉvolution de la résolution optique en fonction de l'ouverture (fichiers JPeg) à 28 mm.

Phénomène de diffraction et Lens Modulation Optimizer

Fujifilm a travaillé sur le problème de la diffraction en proposant une correction logicielle du piqué : le LMO ou Lens Modulation Optimizer.

Fujifilm X20 Lens Modulation Optimizer

Ce système est-il réellement performant. Nous avons comparé les images produites par le X10 et par le X20 à f/11 et effectivement l'action combinée d'absence de filtre passe-bas et de traitement logiciel donne une bien meilleure image avec le X20. Le saut qualitatif est remarquable.

Fujifilm x20 diffractionÉvolution du piqué en fonction de l'ouverture à 28 mm.

Les images JPeg sont déjà impressionnantes et il est encore possible de gagner en accentuation en développant les fichiers bruts (RAF). Nous vous conseillons d'utiliser le logiciel Adobe Lightroom pour exploiter pleinement le potentiel de vos fichiers bruts, le logiciel de la marque (Silkypix) ne donnant pas vraiment satisfaction. La différence est subtile, mais réelle.

Fujfilm X20 test review : différence raw et JpegDétails à 100% : à gauche raw développé dans Lightroom (défaut) et à droite l'image JPeg par défaut.

Distorsion

La distorsion n'est pas complètement corrigée au grand-angle et une très légère déformation géométrique en barillet est visible (-0,6 % TV). Notez que Fujifilm ne semble pas appliquer de correction à la volée sur les JPeg, les fichiers raw présentant également peu de distorsion.

Fujifilm x20 distorsion raw

Au télé, la distorsion n'est pratiquement plus visible (TV 0,1%).

Vignetage

Le vignetage est légèrement visible au grand-angle et à f/2 en studio, mais globalement il reste imperceptible dans les photos de la vraie vie.

Balance des blancs

La balance des blancs automatique donne classiquement de bons résultats sous un éclairage de type lumière du jour (gauche). Sous un éclairage halogène (3000 K), l'image prend une légère dominante chaude qui permet de conserver l'ambiance lumineuse d'un éclairage chaud. En passant en mode programmé (tungstène), La dominante jaune orange est totalement neutralisée. L'image est même un peu trop froide.

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Gestion du bruit électronique

Si la définition du capteur Cmos BSI reste identique au précédent modèle (12 Mpx), celui-ci est tout nouveau et présente quelques singularités intéressantes comme la présence de pixels dédiés à la mise au point automatique par corrélation de phase ou l'absence de filtre passe-bas. Pour la gestion du bruit électronique, on peut imaginer que les ingénieurs ont travaillé sur les algorithmes de traitement du signal, mais sur ce point, la marque reste discrète. Notez que le X20 est désormais capable de grimper jusqu'à 12 800 ISO. Attention toutefois, car si le compact monte jusqu'à 3200 ISO en JPeg et Raw, les deux valeurs supérieurs ne sont enregistrées qu'en JPeg.

Alors, que donnent les images ?

Pour notre test, nous reprenons le protocole habituel : la scène est éclairée sous 200 lux, le X20 positionné en mode M avec le couple 1/4 s et f/5,6 pour une valeur ISO de 100. Nous faisons ensuite varier la sensibilité ISO ainsi que la vitesse d'obturation. Les images sont visibles à 100% et vous pouvez télécharger les fichiers bruts (RAF) qui devraient logiquement s'ouvrir avec de nombreux logiciels de développement.

Pixum partenaire de Focus Numérique pour l'évaluation de la qualité des imagesPour l'observation de la qualité des images en format 30x45 cm, nous réalisons un tirage chez notre partenaire Pixum. Cela nous permet de comparer facilement les appareils à la plus basse sensibilité et à 3200 ISO.

Le premier constat est plutôt flatteur. À 100 ISO, le X20 délivre une très belle image. Le bruit électronique est heureusement totalement absent, l'image est contrastée et l'optique offre un bon piqué et une belle homogénéité sur tout le champ. Pas mal ! L'absence de filtre passe-bas offre un vrai gain au niveau du micro contraste par rapport au X10 comme vous pouvez le constater sur l'image ci-dessous.

Fujifilm x10 et X20 piqué comparaison

L'impression de netteté est beaucoup plus forte avec le X20 (gauche) qu'avec le X10 (droite). Pour autant, nous n'avons pas noté de moirage sur les clichés que nous avons réalisés en studio et dans la vraie vie. La nouvelle matrice joue donc parfaitement son rôle.

Venons-en à la gestion du bruit électronique. Peu de surprise sur ce point et les moutonnements sont très discrets à 100, 200, 400 ISO. La colorimétrie reste dense et la dynamique confortable. Dès 800 ISO, cette dynamique baisse un peu et les zones sombres deviennent un peu plus denses avec moins de détails. La granulation reste toujours peu visible, même sur les aplats colorés et les fins détails sont bien préservés.

À 1600 ISO et 3200 ISO, la dynamique baisse encore un peu et les premiers effets de lissage se font sentir. Les plus fins détails (cartes, billets de banque...) s'estompent progressivement. Toutefois, la granulation reste assez neutre avec peu de pixels colorés. Finalement, même à 3200 ISO, les images sont exploitables pour des 20x30 cm.

Vous pouvez également comparer les résultats du Fujifilm X20 à son prédécesseur, le X10, mais également le récent Pentax MX-1, le Nikon 1 V2, l'Olympus XZ-2 ou le Panasonic LX7.

Le capteur 2/3 pouce Fujifilm est plus grand que les traditionels 1/1,7 pouce qui équipe les compacts experts (Pentax MX-1, Olympus XZ-2...), mais la différence de taille (7,6x5,7 mm contre 8,8x6,6 mm) n'apporte pas un gain flagrant. Si X20 domine les autres compacts experts, c'est vraiment d'une très courte tête. Le capteur 1 pouce du Nikon V2, nettement plus grand (13,2x8,8 mm) est par ailleurs plus à l'aise dans les hautes sensibilités ISO.

Exposition, RAW

En bon compact expert, le X20 est capable d'enregistrer des fichiers bruts (RAF, format propriétaire). Malheureusement et contrairement au X100, les fichiers raw sont sur 12 bits seulement. Dans les exemples ci-dessous, nous allons voir quelle latitude d'exposition.

Notez que nous avons trouvé le comportement du X20 parfois assez étonnant. Ainsi, en mode A, le X20 ne semble pas pouvoir dépasser une vitesse d'obturation au 1/1000 s alors qu'il est possible de grimper au 1/4000 s en mode S ou en mode M. Pourquoi ? Mystère...

Gardez à l'esprit qu'il est toujours préférable d'exposer pour la droite (les hautes lumières). Il est en effet toujours plus facile de remonter des détails dans les zones sombres que dans les lumières vives.

Modes dynamique étendue

L'un des points forts des appareils experts Fujfilm est la gestion de la dynamique avec les modes DR. Sur le X20, il est possible d'avoir les positions suivantes : auto, 100, 200 et 400. Les modes DR permettent d'améliorer la dynamique des images. Attention, le mode 100 requiert une exposition à 100 ISO, le mode 200 à 200 ISO et le mode 400 à 400 ISO minimum. Heureusement, la gestion du bruit électronique est l'une des spécialités du X20. Toutefois, l'utilisation de hautes sensibilités ISO reste peu logique lorsque l'on cherche à récupérer des détails dans les hautes lumières (c'est que justement, il y a beaucoup de lumière...). Les résultats sont toutefois vraiment convaincants : Les fichiers DR200 et DR400 contiennent beaucoup plus de détails. Bonheur : le mode DR est également disponible avec les fichiers bruts.

Raw

Pour apprécier la qualité de la dynamique réellement exploitable pour le X20, nous avons effectué un bracketing d'exposition sur +/-2 IL à 100 ISO et nous avons ensuite essayé de retrouver des détails à l'aide des outils d'Adobe Lightroom. Avec les hautes lumières, le constat est différent et il n'est pas possible de récupérer Tous les détails dans les zones brûlées.

Raw surexposé avant et après correctionImage sur-exposée avant et après correction.

Image bien exposée à gauche et récupération fichier raw à droite.

Avec l'image sous-exposée, il est possible de retrouver tous les détails dans les basses lumières en remontant, artificiellement, l'exposition à +2 IL. Le bruit reste assez discret, mais bien visible.

Image sous-exposée avant et après correction.

Image bien exposée à gauche et récupération fichier raw à droite.

Mode vidéo

Le Fujifilm X20 propose un mode vidéo assez complet et peu filmet en HDTV 1080 à 60 vps (59,940 vps pour être tout à fait exact). Le fichier .MOV est encodé en H.264 avec un profil High@4.2 avec une seule image de référence. Les optimisations CABAC ne sont pas disponibles. Le débit moyen pour une vidéo en HDTV 1080 est d'environ 38 Mbits/s. Un débit important qui se traduit par des fichiers pour le moins volumineux : pas moins de 110 Mo pour 24 secondes de filmage ! il faudra prévoir de bonnes cartes.

il est toutefois dommage que le X20 ne propose pas des cadences d'enregistrement différent à 30, 25 et 24 vps par exemple pour s'intégrer facilement dans un flux de production vidéo plus classique. Notez que la cadence à 60 vps permet de réaliser de beaux ralentis fluides dans une vidéo à 30 vps. En HDTV 720p, la cadence est également de 60 images par seconde.

Le X20 permet également l'enregistrement vidéo haute vitesse dans un ratio 4/3 avec les définitions suivantes :

640x480 pixels : 30 vps ou 80 vps

320x240 pixels : 150 vps

320x112 pixels : 250 vps

Dans tous les modes, le zoom optique manuel est naturellement disponible. Il est également possible de prendre des photos pendant l'enregistrement vidéo. Vous disposez de deux options pour cela. Le mode priorité vidéo ne coupe pas l'enregistrement et enregistre une image au format de la vidéo (1920x1080, 1280x720 pixels....), le mode priorité photo stoppe le filmage et capture une image en pleine définition au ratio 16/9e.

Pour basculer en mode vidéo, il faut utiliser le barillet des modes d'exposition. Simple. Revers de la médaille, il n'est pas possible d'utiliser les modes semi-auto d'exposition en vidéo et le petit X20 s'occupera tout seul de choisir l'ouverture, la cadence et la sensibilité ISO.

Qualité des images

Nous n'avions pas été très satisfaits par le rendu des vidéos du X10, malheureusement, le X20 ne corrige pas le tir et les vidéos produites par le X20 sont décevantes. Les images manquent de piqué et vous noterez beaucoup d'effet de moirage. En outre, les vidéos sont assez denses avec peu de détails dans les zones sombres. Sur notre mire de précision, le X20 n'est franchement pas à l'aise avec une image très douce (trop) et du moirage à foison.

Fujifilm X20 test review mode vidéo extrait 1080 hdtv

Nous avons comparé les images réalisées sur notre scène de test avec l'Olympus TG-2 qui dipose également d'un capteur 12 Mpx. Le résultat est sans appel.

Comparaison extrait vidéo X20 fujifilm TG-2 Olympus
Vous pouvez cliquer sur l'image pour ouvrir la capture d'écran en pleine définition.

Sur des mouvements très rapides, les effets de rolling shutter (déformations des lignes droites verticales) sont bien visibles sur les vidéos du X20 comme vous pouvez le voir sur le vidéo ci-dessous. Toutefois et dans la plupart des situations classiques, le phénomène reste acceptable.

Mise au point et assistants

La mise au point automatique est relativement fluide, mais pas très rapide et parfois hasardeuse comme vous pouvez le constater sur notre vidéo.

Il est possible d'utiliser le boîtier en mode mise au point manuel. S'il est possible d'avoir une loupe ou un système de peaking (surlignage des zones nettes avec des pixels colorés) avant l'enregistrement, ceux-ci ne sont plus disponibles pendant le filmage. Il faudra donc se fier à l'affichage sur écran.

Captation sonore

Le X20 est équipé de deux micros pour la stéréo. La qualité sonore est correcte pour ce type de boîtier et pour un enregistrement global de l'ambiance sonore. Pour une interview, l'équipement n'est pas adapté et dans un environnement plutôt silencieux, la motorisation de l'objectif vient perturber la captation. Vous pourrez donc opter pour un micro additionnel. Mais attention, il faut choisir le micro Fujifilm MIC-ST1 qui est livré avec un adaptateur mini-jack vers USB. Le X20 n'est pas équipé d'une sortie casque pour le contrôle de la prise son.

Exemples de photos

Fujifilm X20 exemple 1
Fujifilm X20 exemple 2
Fujifilm X20 exemple 3
Fujifilm X20 exemple 4
Fujifilm X20 exemple 5
Fujifilm X20 exemple 6
Fujifilm X20 exemple 7
Fujifilm X20 exemple 8
Fujifilm X20 exemple 9
Fujifilm X20 exemple 10
Fujifilm X20 exemple 11
Fujifilm X20 exemple 12

Verdict

Le Fujifilm X10 était déjà l'un de nos compacts experts préférés en 2011. Avec cette nouvelle mouture, la marque enfonce le clou et propose un compact singulier avec à la fois un zoom optique manuel et un viseur optique intégré. Deux éléments qui permettent au X20 de sortir du lot. En outre, il est équipé d'un capteur 2/3 de pouce plus large que la moyenne des compacts haut de gamme (généralement 1/1,7" en dehors du RX100). L'optique, un zoom 28-112 mm, est de belle facture avec une luminosité f/2-2,8 particulièrement intéressante épaulée par un système de stabilisation. Le piqué est très bon de f/2 à f/4, la distorsion limitée tout comme le vignetage. Il sert donc magnifiquement le capteur X-Trans qui délivre de superbes images jusqu'à 3200 ISO avec une gestion du bruit remarquable. Seul le mode vidéo reste en retrait avec une qualité décevante.

Le viseur optique est l'autre atout du X20. Il permet de viser en plein soleil sans souci. Il est toutefois peu précis, mais il affiche des informations importantes pour la prise de vue. L'écran LCD est (trop classique) avec 460 000 points et une fluidité en basse lumière toute relative. Il est en outre fixe et non tactile. Au tableau des regrets, nous pointerons toujours la faible autonomie de la batterie, un reproche que nous avions déjà fait au X10.

Au final, le X20 est un compact un peu hors-norme avec son zoom manuel, son viseur optique, son look rétro et son excellente qualité d'image. Il reçoit donc un recommandé.

Face à la concurrence

| | | | Test Sony RX100 |

| Sony RX100. Dans la catégorie compact haut de gamme, le Sony RX100 reste pour nous une des références de l'année 2012 avec un design sobre et élégant, un grand capteur 1 pouce (20 millions de pixels) et une bonne gestion du bruit électronique, un zoom 3,6x débutant à 28 mm ouvert à f/1,8 au grand-angle. L'écran LCD affiche 921 000 points, mais comme sur le X20, il n'est ni tactile ni orientable. Au niveau de la réactivité, les deux compacts jouent les coudes à coudes. Le X20 a pour lui un vrai viseur optique, une griffe porte accessoire et un zoom légèrement plus long (4x), manuel, surtout beaucoup plus lumineux au télé (f/2,8 contre f/4,9 pour le RX100) et disposant d'un mode macro 1 cm contre 5 cm. Difficile également de départager les deux protagonistes sur la qualité des images, même si nous préférons le rendu plus agréable du X20 et moins coloré dans les hautes sensibilités ISO. Côté vidéo, le Sony l'emporte haut la main.

**| | | | Test Fujifilm X10 |


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| Fujifilm X10**. Le X10 reste bien sûr un concurrent sérieux au X20 avec un tarif nettement plus abordable et des caractéristiques semblables. Le X20 a naturellement pour lui une qualité d'image en hausse avec un capteur sans filtre passe-bas et une dynamique revue à la hausse. En outre, le X20 est capable de monter jusqu'à 12 800 ISO (JPeg uniquement pour 6400 et 12 800 ISO). Le compact dispose également d'un viseur optique qui comporte désormais des informations, et d'un autofocus un peu plus réactif avec un système hybride à corrélation de phase et de détection de contraste. Le X10 a pour lui le prix et une autonomie légèrement supérieure.

**| | | | Panasonic LX7 |


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| Panasonic LX7**. Le compact expert de Panasonic reste une valeur sûre avec une optique de qualité très lumineuse (24-90 mm f/1,4-2,3) et plus grand-angle que celle du X20 (24 mm contre 28 mm). Il dispose d'un écran plus large et plus précis. Il est également plus petit et un peu plus léger. Côté vidéo, il délivre une bien meilleure qualité que le X20. Ce dernier a toutefois l'avantage d'un viseur optique intégré, d'un zoom manuel plus rapide à manipuler et plus précis. Le X20 intègre également un capteur 2/3 de pouce plus grand et délivrant une meilleure qualité d'image dans les hautes sensibilités ISO. En outre, il dispose de 2 millions de pixels supplémentaires.

**| | | | Olympus XZ-2 |


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| Olympus XZ-2**. Le compact expert d'Olympus est également intéressant à opposer au X20 de Fujifilm. Le XZ-2 dispose d'un petit capteur 1/1,7" en retrait par rapport au 2/3" du X20 : la gestion du bruit électronique et la dynamique jouent clairement en faveur du compact Fujifilm qui dispose en outre d'un viseur optique intégré et d'un zoom manuel. Toutefois, le XZ-2 dispose de quelques avantages sur son concurrent comme un écran orientable, tactile (1 seul doigt) et plus précis (921 000 points). Voilà de quoi faciliter les prises de vues originales. Par ailleurs, il est possible de fixer un viseur électronique (en option environ 200 euros) sur la griffe flash. Côté zoom, le XZ-2 propose un modèle identique en terme de focale, mais légèrement plus lumineux (f/1,8-2,5) et, là aussi, un mode macro 1 cm. Côté réactivité, le X20 est un peu plus rapide, mais la différence n'est pas rédhibitoire. Sur la vidéo, le modèle Olympus est plus performant.

Vous pouvez également comparer le X20 de Fujifilm au MX-1 de Pentax,

+
  • Présence d'un viseur optique avec des informations
  • Qualité et luminosité de l'optique
  • Bonne réactivité générale. Autofocus performant.
  • Zoom optique manuel, rapide et précis
  • Mode Macro 1 cm
  • Traitement du bruit électronique jusqu'à 3200 ISO
  • Bonne gestion de la dynamique (notamment en raw)
  • Mode rafale très rapide (10 vps)
  • Design rétro plutôt réussi
  • Appareil silencieux et discret
  • Belle qualité de fabrication
  • Possibilité de grimper jusqu'à 12 800 ISO, mais en JPeg uniquement
  • Autonomie un peu faible (moins de 200 vues)
  • Ecran LCD qui manque de fluidité en basse lumière. 460 000 points seulement.
  • Manque de précision du viseur optique
  • Pas de filtre ND pour compenser l'obturation au 1/1000 s à f/2
  • Le boîtier n'est pas tropicalisé
  • Qualité vidéo décevante et peu de possibilité pour travailler en mode manuel (peaking non disponible pendant l'enregistrement)
  • Format Raw propriétaire
  • Le bouchon d'objectif ne dispose pas d'attache
  • Le logement carte accessible par la semelle du boîtier (peu pratique sur trépied)
  • La fixation sur trépied n'est pas centrée
  • Ecran ni tactile ni orientable
  • Pas de connexions modernes : GPS, Wi-Fi, casque, USB 3
  • Pas de commande pour lancer directement l'enregistrement vidéo
  • Vitesse d'obturation limitée au 1/1000 s en mode A et 1/4000 s en mode S
Arthur Azoulay

Spécialiste des optiques et rédacteur en chef adjoint de Focus Numérique. La photo est pour lui une obsession. Ses publications 

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