CapteurCMOS 1" BSI, 20,2 Mpx (ratio 3:2)
Monture/
Optique livrée24-100 mm (équivalent 24 x 36 mm) f/1,8-2,8. 11 éléments en 9 groupes. Distance de mise au point macro : 5 cm.
StabilisationOui, optique
Antipoussière/
ViseurNon
FlashOui, pop-up
ÉcranÉcran LCD inclinable tactile (TFT) PureColor II G sRGB de 7,5 cm (3 pouces). Ratio d’aspect 3:2 Environ 1 040 000 points.
Mise au pointAiAF (31 collimateurs, détection de visage ou AF tactile avec sélection et suivi du sujet et des visages), AF 1 collimateur (n'importe quelle position disponible ou fixe au centre)
Modes autofocusVue par vue, Continu, AF/AE Servo, Touch AF. Mise au point manuelle.
Mesures d'expositionÉvaluative (lié à la fonction de cadrage AF avec détection de visages), moyenne à prédominance centrale, mesure spot (centrale ou lié au cadrage AF tactile). Correction d'exposition sur +/-3 IL. Filtre ND 3 IL. Bracketing d'exposition +/-2 IL.
Modes d'expositionP, S, A, M
Vitesse d'obturation250 à 1/2000 s.
Motorisation6,5 ips sans suivi autofocus, 4,4 ips avec mise au point continu.
Sensibilité ISO125 à 12 800 ISO
MémoireSD, SDHC, SDXC (compatibilité UHS de classe 1)
AlimentationKit batterie au lithium-ion rechargeable NB-13L (4,5 W/h). Batterie et chargeur fournis. 210 vues annoncées.
ConnexionUSB 2.0 (A/V), Wi-Fi, Micro HDMI,
Dimensions103 × 60,4 × 40,4 mm
Poids304 g
LogicielsSuite Canon : DPP, ImageBrowser EX, CameraWindow (Wi-Fi), PhotoStitch, Map Utility
Dans la boîte/

Caractéristiques

Canon, poursuivant son objectif "Dantotsu" (être le meilleur des meilleurs), veut frapper un grand coup avec son tout dernier compact expert haut de gamme, le PowerShot G7X. De très belle facture, le boîtier entend se démarquer certes par le liseré rouge qui souligne son déclencheur et sa molette, mais aussi par sa qualité optique.

Canon G7XPar ses formes, le G7X de Canon s'inspire plus de la série S de Canon que de la série G.

Présentation

Qualifié de premium, le G7X arrive avec un châssis en aluminium résistant et assez léger. Le boîtier, un peu plus large que ceux de la série RX100 (103 x 60 x 40 mm contre 102 x 58 x 38 mm pour le RX100 Mark III), présente une nette protubérance au niveau de la bague de réglage. Le G7X tient dans une poche de pantalon, mais on aura un peu plus de mal à le faire glisser.

La finition est superbe. L'appareil photo est très agréable à prendre en main et la mise sous tension, rapide, tout comme l'autofocus. À l'usage, le G7X se révèle très plaisant, offrant notamment la possibilité de jouer avec certains paramètres grâce à la bague crantée autour de l'objectif (celle-ci est assez bruyante).

À l'arrière, vous trouverez un écran LCD de 7,5 cm affichant 1 040 000 points dans un ratio 3:2. Bon point, il est tactile et orientable. Vous pourrez donc facilement choisir la zone de mise au point directement en la pointant du doigt. Le système autofocus comprend ailleurs 31 collimateurs et la reconnaissance de visage.

Capteur 1 pouce de 20 Mpx

Bien sûr, la grande nouveauté est l'intégration d'un capteur 1" (13,2 x 8,8 mm) : une première pour Canon qui a généralement l'habitude de n'utiliser que ses propres imageurs. Ici, et avec une définition de 20 Mpx, il s'agit à n'en point en douter du capteur de Sony. Pour traiter le flux de données, le G7X dispose du processeur DIGIC 6. Nous attendrons les premiers tests pour juger de son rendu dans les hautes sensibilités (plage ISO de 125 à 12 800), mais le couple devrait offrir un mode rafale à 6,5 ips sans suivi AF et 4,4 ips avec suivi du sujet. Dommage que la vitesse obturation soit limitée au 1/2000 s car en plein soleil et à f/1,8, cela ne sera sans doute pas suffisant.

Canon G7X écran levé

Le mode vidéo n'est pas oublié et vous pourrez capturer en HDTV 1080 à 60 et 30 ips. Pas d'enregistrement 4K en revanche, et aucune possibilité de brancher un casque ou un micro stéréo externe.

Au niveau de la connectique, vous trouverez une sortie USB 2.0, une sortie HDMI ainsi qu'une puce Wi-Fi pour le partage des images et le pilotage à distance sans fil. Notez qu'une puce NFC est également présente pour faciliter les appairages.

Zoom optique 24-100 mm f/1,8,2,8

Si Canon ne s'est pas occupé du capteur, il s'est concentré sur l'optique. Le zoom optique 4,1x (24-100 mm f/1,8-2,8) présente une formule comprenant 11 éléments en 9 groupes et une stabilisation (5 axes). Le diaphragme dispose de 9 lamelles pour un bokeh plus doux et le mode macro permet une mise au point à 5 cm.Canon G7X optique déploiement

Prix et disponibilité

Le Canon G7X sera disponible à la fin du mois d'octobre en noir au prix conseillé de 599 €.

premier avis

Ce Canon PowerShot G7X est un beau et petit boîtier expert, doté d'un capteur 1" 20 Mpx que nous connaissons désormais bien et d'un zoom optique 24-100 mm f/1,8-2,8 très intéressant.

Nous apprécions l'arrivée d'un écran LCD tactile et orientable, le mode rafale rapide ainsi que la connexion Wi-Fi. Pour le reste, à l'orée de tests plus poussés, le compact expert de Canon ne se singularise pas assez pour se démarquer réellement de la série RX100 de Sony. Pas de viseur électronique intégré, pas de vidéo 4K... tout cela reste trop sage. Seul le prix semble jouer réellement en faveur du modèle Canon.

Caractéristiques

Prise en main

En voyant le G7X de Canon, impossible de ne pas penser immédiatement à la série Sony RX100 tant les deux appareils se ressemblent. En termes de dimensions, le G7X est pratiquement identique au dernier RX100 Mark III.

Camera Size Canon G7X vs Sony RX1000 Mark III Source : Camera Size.

Boîtier

Le G7X comme le RX100 Mark III tiennent dans une poche (même de pantalon, on évitera toutefois les versions slims...). Le compact Canon affiche 300 g tout équipé sur la balance contre 280 g pour le Sony. Là non plus, la différence n'est pas réellement discriminante. Aucun des deux modèles n'est protégé contre les intempéries et nous espérons que les prochaines versions apporteront ce petit plus.

La finition du boîtier est de qualité et le revêtement légèrement granuleux est plutôt agréable. L'avant de l'appareil est un peu trop lisse pour assurer une bonne préhension et il n'est pas possible, contrairement au RX100 Mark III, d'ajouter une petite poignée optionnelle pour assurer l'accroche avec les doigts. Dommage.

À l'avant, rien de notable hormis la présence d'une bague crantée autour de l'objectif : une bague de réglage personnalisable plutôt pratique, mais finalement assez bruyante. Nous aurions aimé pouvoir débrayer les crans comme le propose Sony sur le RX10. Vous noterez toutefois la présence d'une LED pour l'assistance AF en basse lumière.

Canon G7X test review vue de face

Le dessus du boîtier révèle son appartenance à la catégorie expert. À gauche, vous trouverez le flash pop-up, les deux entrées micro pour la captation sonore en stéréo, le haut-parleur, la touche pour la mise sous tension, le levier pour actionner le zoom électrique ainsi que le déclencheur. Sur la droite, une imposante molette sert pour corriger l'exposition et un barillet positionné au-dessus permet de choisir le mode d'exposition : P, S, A, M, C vidéo, scène, créative... Canon G7X test review vue de dessus

À l'arrière, vous trouverez un écran LCD monté sur une charnière positionnée sur le dessus de l'appareil. Celle-ci permet de relever l'écran à 180°, mais il n'est pas possible d'effectuer une rotation pour le protéger ou photographier facilement au-dessus d'une foule. Cet écran est avant tout pensé pour les selfies, ce qui, pour un compact expert, est un peu étonnant. Sur ce point, les ingénieurs de Canon ne sont pas allés jusqu'au bout de la logique d'un compact expert. Dommage.

Nous avons apprécié le repose-pouce large et confortable. En dessous, c'est un véritable condensé d'interface que propose le G7X. Si l'ensemble paraît très dense, le G7X se pilote assez facilement. Les touches sont larges et facilement accessibles et la roue codeuse (qui fait également office de trèfle de sélection) agrippe facilement. Ce qui manque ? Une touche personnalisable qui aurait parfaitement trouvé sa place à l'avant de l'appareil pour mémoriser l'exposition par exemple, ou accéder rapidement à une autre fonctionnalité (RAW, ISO...). Canon G7X test review vue de dosCanon G7X test review vue de face avec écran

Connexions

Le Canon PowerShot G7X dispose d'une sortie A/V au format USB ainsi qu'une sortie Micro-HDMI. Nous regrettons l'absence de prise au format Micro-USB afin de pouvoir recharger l'appareil avec un chargeur de smartphone, par exemple. Le format est désormais universel, pourquoi s'en priver ?

Le G7X propose également une connexion Wi-Fi pour être piloté à distance sans fil ou envoyer facilement ses images sur un smartphone afin de les partager sur les réseaux sociaux.

Une puce NFC est également présente pour faciliter l'appairage des boîtiers.

Canon G7X connexions

Son au déclenchement

Le Canon PowerShot G7X est équipé d'un obturateur électronique. Le compact expert est donc complètement silencieux (seul persiste un petit cliquetis) et se révèle redoutable de discrétion pour la photographie de spectacle, par exemple. En effet, il propose un mode affichage nuit qui réduit fortement la luminance de l'écran avec une teinte orangée beaucoup moins agressive à l’œil. Il ne manque qu'une chose : le rétroéclairage des touches pour faciliter les réglages dans la nuit.

Logiciels

Le compact expert PowerShot G7X de Canon est livré avec une suite de logiciels pour traiter vos images. Cependant, contrairement aux reflex de la marque (qui sont livrés avec de nombreux logiciels), Canon limite ici le champ d'action en ne fournissant que quelques applications :

  • Digital Photo Professional, un logiciel complet pour développer ses fichiers bruts ;
  • photoStich, un logiciel pour créer des vues panoramiques ;
  • ZoomBrowser, un explorateur de fichiers, servant également pour l'organisation des images, le tri et l'impression ;
  • Map Utility, un logiciel de marquage et de géolocalisation.

Vous ne pourrez donc pas piloter à distance l'appareil en mode filaire depuis un ordinateur ou créer des styles d'image à partir d'un éditeur. Par contre, il sera possible de prendre la main sur l'appareil à distance via l'application mobile CameraWindow.

Bon point, avec ce compact expert, Canon livre donc une solution complète et efficace pour le traitement des nouveaux formats "RAW" en CR2 (format de fichier brut ; le format RAW n'est pas ouvert chez Canon) : DPP (Digital Photo Professional), proposé en version 3.14.45. Dommage que la dernière version 4 ne soit pas livrée en standard avec le G7X.

Canon G7X, tests logiciels, DPP 3.14.45 (Digital Photo Professional), capture d'écran

Wi-Fi

Le Canon G7X est équipé de puces Wi-Fi et NFC pour faciliter le contrôle à distance et le partage des images à l'aide de l'application CameraWindow (iOS / Android). Le compact peut soit établir une liaison directe avec le smartphone ou la tablette ad hoc, soit passer par un réseau déjà existant (mode infrastructure). Il faut bien avouer que l'écran tactile facilite grandement la saisie de mot de passe. Si votre smartphone dispose du NFC, un simple effleurement suffit à ouvrir l'application CameraWindow.

L'application est par contre assez chiche en ce qui concerne les options. En mode pilotage à distance, vous pouvez naturellement déclencher, mais les réglages sont très limités : vous pouvez zoomer, enclencher le retardateur et c'est tout. Impossible de choisir la zone de mise au point directement sur l'écran, corriger l'exposition ou changer la qualité d'enregistrement. Voilà qui est un brin frustrant...

En mode lecture, ce n'est guère mieux. Vous pouvez naturellement partager vos images et télécharger une version JPEG, mais vous ne pourrez pas zoomer dans les clichés pour vérifier la mise au point (il faut télécharger l'image puis ouvrir l'application galerie de votre smartphone). Nous sommes vraiment loin des options proposées par l'application EOS Utility pour le pilotage à distance des reflex. On se demande d'ailleurs pourquoi il ne s'agit pas de la même application pour les compacts et les reflex.

Canon G7X, tests logiciels, CameraWindow pour options Wi-Fi, capture d'écran

Alimentation, stockage

Batterie

Le Canon PowerShot G7X vient avec une batterie Li-Ion NB-13L (3,6 V, 1 250 mAh pour 4,5 Wh).

Dans le cadre d'une utilisation classique (prise de vue, vérification sur écran, vidéo, Wi-Fi, etc.), nous avons pu réaliser à peine 200 déclenchements (JPEG + RAW) ainsi que 10 minutes de vidéo. Une autonomie tout juste suffisante pour un week-end bien chargé. Une seconde batterie (60 € environ) s'imposera donc assez rapidement.

Canon G7X test review batterie

Comme nous l'avons déjà mentionné, il n'est pas possible de recharger la batterie à l'aide d'un chargeur de smartphone de type micro-USB. Il faut impérativement utiliser un chargeur externe, livré en standard ; vous pouvez donc recharger la batterie tout en utilisant une seconde batterie. Comme trop souvent, il n'y a aucun témoin du niveau de charge de la batterie.

Carte mémoire

Le compact expert ne dispose que d'un seul emplacement pour carte mémoire. Malheureusement, celui-ci est logé dans la semelle du boîtier. Impossible donc de changer une carte mémoire une fois l'appareil sur trépied.

Le G7X est compatible avec les principaux formats de cartes SD actuels : SD, SDHC, SDXC (compatibilité UHS de classe 1).

Antipoussière, stabilisation

Le Canon PowerShot G7X est équipé d'un zoom optique 24-100 mm stabilisé.

Nous photographions une scène au télé (équivalent 100 mm en 24x36) à différentes vitesses avec la stabilisation optique enclenchée afin de vérifier à partir de quel temps de pose, les photos sont encore nettes.

Selon nos tests, il est possible de gagner facilement 3 IL, ce qui est une belle performance. Même avec une vitesse inférieure à la vitesse théorique (1/100 s) de 4 IL (1/6 s), il est possible d'obtenir un nombre non négligeable de clichés nets.

Canon G7X test review stabilisation optique, nombre de photos nettes à 100 mm sur 10 essais en fonction de la vitesse d'obturation, graphique

Ci-dessous, un exemple de photo réalisée au 1/6 s à 100 mm. Vous pouvez cliquer sur la vignette pour visualiser l'image en pleine définition.

Canon G7X test review, exemple d'image à main levée au 1/6s, mire test de netteté

Performances

Le Canon G7X se montre globalement agréable à utiliser. La mise sous tension requiert plus de 1,4 seconde, ce qui peut sembler un peu long, mais c'est prix à payer pour utiliser un zoom 24-100 mm de poche ! En pleine lumière, la mise au point est réactive et il faut généralement moins de 0,2 seconde pour être prêt à déclencher. En basse lumière, l'autofocus est également réactif (0,6 seconde en moyenne), mais le système AF n'est pas d'une fiabilité à toute épreuve et, parfois, il patine sans trop d'explication.

La latence au déclenchement est très courte avec moins de 0,05 s de retard au déclenchement une fois la mise au point réalisée.


|Create infographics

Précision, colorimétrie

Canon G7X test review qualité de l'optique*

Ouverture glissante

Comme tous les constructeurs de compacts experts, Canon a travaillé sur le zoom optique du PowerShot G7X afin de proposer le meilleur compromis entre la plage focale la plus étendue et une luminosité importante tout en conservant une compacité de bon aloi. Le 24-100 mm dispose d'une ouverture glissante f/1,8-f/2,8 qui se déroule comme suit :

24 mm 28 mm 33 mm 40 mm 58 mm
f/1,8 f/2 f/2,2 f/2,5 f/2,8

Nous avons comparé les ouvertures glissantes des différents compacts experts du marché en équivalent 24x36 afin de normaliser les résultats selon la taille des capteurs. Le G7X se situe bien avec une ouverture moins glissante que celle du RX100 Mark III tout en restant un bon cran en dessous du LX100.


Comparaison ouvertures / focales compacts experts en équivalent 24x36/ |Create Infographics

Avec des photodiodes d'environ 2,4 µm de côté, la diffraction devrait logiquement apparaître à partir de f/8.

Précision zoom optique 24-100 mm f/1,8-2,8

Grand-angle 24 mm

Résultat global Nos mesures sur notre mire Imatest au grand-angle montre une optique peu homogène. Si le centre est bon dès f/1,8 — ce qui reste l'essentiel —, la périphérie et surtout les bords de l'image sont vraiment à la traîne et fermer le diaphragme ne change finalement pas grand-chose. Le centre est bon jusqu'à f/5,6 ; au-delà, la diffraction vient brouiller les fins détails.

Canon G7X test review précision au grand-angle à différentes ouvertures

Voilà les résultats sur notre scène de test. Le zone délimitée en jaune représente la partie affichée à 100% ci-dessous.

Canon G7X précision à 24 mm au centre et à différentes ouvertures

En bordure La périphérie de l'image manque clairement de précision. Même en fermant un peu le diaphragme jusqu'à f/4 ou f/5,6, il n'est pas possible d'améliorer les résultats. Pire, ceux-ci se dégradent à partir de f/4.

Canon G7X précision à 24 mm au bord et à différentes ouvertures

Télé 100 mm

Au centre À fond de zoom, le centre est également très bon dès la pleine ouverture f/2,8. L'image reste précise jusqu'à f/8. L'optique est un peu plus homogène avec des valeurs très proches au centre comme aux bords dès f/4. La qualité des images diminue ensuite progressivement de f/5,6 à f/11, tout en restant acceptable à jusqu'à f/8.

Canon G7X mesures Imatest à 100 mm et à toutes les ouvertures

Sur notre scène de test, les résultats sont assez conformes à nos mesures à l'aide du logiciel Imatest.

Canon G7X précision à 100 mm au centre et à différentes ouvertures

En bordure La périphérie des images apparaît de bonne qualité dès la pleine ouverture f/2,8 et nous ne notons pas de baisse de précision à cette ouverture comme l'a mesuré Imatest. L'ensemble est bon jusqu'à f/8, ouverture à partir de laquelle la diffraction vient brouiller les informations.

CanonG7X précision à 100 mm au bord et à différentes ouvertures

Au final, l'optique du G7X se révèle finalement assez classique, avec un bon piqué au centre dès la pleine ouverture et une périphérie en retrait. Elle manque clairement d'homogénéité, mais reste parfaitement adaptée pour la plupart des sujets photographiques, qui sont en général placés au centre de l'image. À 100 mm, l'optique devient nettement plus homogène et la qualité globale est très honnête.

Distorsion

Au grand-angle, les déformations géométriques de l'optique sont bien visibles sur le fichier brut. Elles sont complètement corrigées sur l'image finalisée JPEG. Attention, il faudra donc utiliser des profils de corrections optiques dans votre logiciel de développement de fichiers bruts.

Canon G7X distorsion au grand-ange raw / jpeg comparaisonCanon G7X au grand-angle : fichier brut à gauche et JPEG traité à droite.

Au télé, les distorsions sont à peine visibles.

Canon G7X distorsion au télé raw / jpeg comparaison Canon G7X au télé : fichier brut à gauche et JPEG traité à droite.

Gestion du bruit électronique

Pour notre test, la scène est éclairée sous environ 250 lux. Notre appareil étalon est le Canon 5D Mark III qui pour un gris neutre 18 % requiert le couple f/5,6 - 1/8 s pour une sensibilité de 200 ISO. Le Canon PowerShot G7X est également calé pour exposer correctement un gris 18 % avec une sensibilité ISO de 200 ISO et une ouverture de f/5,6. Nous faisons alors varier la vitesse et la sensibilité ISO. Les images sont visibles à 100 % et vous pouvez télécharger les fichiers bruts (CR2).

Les JPEG

Le Canon G7X est équipé d'un capteur 1" manufacturé par Sony et qui équipé déjà le RX100 Mark III de Sony, mais également le FZ1000 de Panasonic. Avec 20,1 Mpx, le côté d'un photosite fait environ 2,4 µm. La plage ISO s'étend de 125 à 12 800 ISO.

Tailles des différents capteurs Comparaison des tailles (agrandies 4x) de différents capteurs.

Le processeur DIGIC 6 associé au capteur 1" délivre des JPEG de qualité de 125 à 400 ISO. Sur cette plage ISO, le bruit est imperceptible tout comme le lissage dans une visualisation à 100 % sur écran. Les plus fins détails sont dénaturés à partir de 800 ISO, mais le lissage est bien maîtrisé et les images conservent une excellente tenue avec des couleurs bien rendues et une très bonne précision. La granulation est un peu plus visible sur les aplats colorés à 1 600 ISO, mais les images demeurent de très bonne facture à cette sensibilité. À 3 200 ISO, le lissage est déjà plus marqué et la granulation devient plus présente, mais le moutonnement reste fin et plutôt agréable. Vous noterez toutefois une perte de dynamique assez visible, notamment dans les zones sombres. Les deux valeurs supérieures (6 400 et 12 800 ISO) sont plus problématiques, avec un lissage très appuyé ayant pour conséquence la perte visible de détails et l’affadissement des couleurs.

Comparaison à tirage équivalent

Nous avons choisi de confronter le G7X à quelques boîtiers référents actuels, tels le Sony RX100 Mk III (1" à 20 Mpx), le Panasonic LX100 (4/3", 12 Mpx) et le Fujifilm X30 (2/3" à 12 Mpx).

Nous comparons naturellement les boîtiers à "tirage équivalent". Nous avons "normalisé" les images pour un tirage 40 x 60 cm en 180 dpi, soit une définition de12 Mpx environ. Les images sont réalisées à 1 600 ISO avec ci-dessous des détails à 100 %.

Attention, les boîtiers ne sont pas équipés d'optiques équivalentes, le piqué initial n'est donc pas le même. Il faut essayer de comparer uniquement le niveau de bruit électronique... Pas si simple.

Les deux compacts 1" (le G7X et le Sony RX100 Mark III) surclassent leurs concurrents. La définition largement supérieure des capteurs 20 Mpx leur permet de gérer plus facilement le bruit électronique à 1 600 ISO. La granulation est fine et peu colorée. Le Fujifilm X30 est pénalisé à la fois par la taille de son capteur (2/3") et sa faible définition (12 Mpx).

Canon G7X, test review, comparaison tirage équivalent

Oscilloscope

Passons certaines images du G7X sous l'œil de l'oscilloscope pour un avis plus "mathématique".

À 125 ISO, les images sont bien détaillées et la gamme de gris est bien retranscrite avec des paliers francs et des aplats uniformes. En poussant à 800 ISO, les paliers sont encore bien visibles, mais le bruit électronique vient perturber le rendu uniforme des aplats grisés. À 1 600 ISO, le bruit reste contenu, mais les rendus plus denses sont moins bien lotis : le grain est plus visible et la dynamique se réduit. En atteignant 6 400 ISO, les paliers s'estompent et le grain envahit tous les niveaux de gris.

Canon G7X test review bruit électronique sur gris 125 ISOCanon G7X – 125 ISO | Canon G7X test review bruit gamme gris graphique 100 ISO | | Canon G7X test review bruit gamme gris 3200 ISOCanon G7X – 800 ISO | Canon G7X test review bruit gamme gris graphique 800 ISO | | Canon G7X test review bruit gamme gris 1600 ISOCanon G7X – 1 600 ISO | Panasonic LX0100 test review bruit gamme gris graphique 1600 ISO | | Panasonic LX100 test review bruit gamme gris 6400 ISOCanon G7X – 6 400 ISO | Canon G7X test review bruit gamme gris graphique 6400 ISO |

Fichiers bruts

Nous mesurons également le bruit de fond du capteur en reconduisant le protocole de test précédent, mais dans le noir complet avec un bouchon sur l'objectif.

Le graphique ci-dessous représente la déviation standard (donc le bruit) pour les différents pixels colorés : rouges, verts, bleus, et verts. Pour simplifier les résultats, nous n'affichons ici les résultats que pour l'une des séries des pixels verts.

Pour cette mesure, nous utilisons la partie masquée du capteur. La courbe est assez atypique et comme nous l'avons vu sur les fichiers JPEG, le bruit électronique augmente de manière significative au-delà de 1 600 ISO.

Canon G7X bruit électronique dans les fichiers bruts

Exposition, RAW

Latitude d'exposition

Le Canon PowerShot G7X est livré avec DPP 3 pour le traitement des fichiers bruts, mais les .CR2 sont désormais compatibles avec les dernières versions des principaux logiciels de développement (Adobe Lightroom, DxO Optics Pro, Capture One 8...). Pour notre test de latitude d'exposition, nous avons donc utilisé Adobe Lightroom 5.7.

Ci-dessous, nous avons photographié à 125 ISO notre superbe vue de bureau en RAW + JPEG et nous avons ensuite surexposé la scène à +1,+2, +3 IL, puis sous-exposé de manière identique à -1, -2, -3 IL. Les fichiers bruts ont été développés et nous avons tenté ensuite de récupérer les informations dans les parties sur et sous-exposées.

Canon G7X test review latitude d'exposition

Comme vous pouvez le constater sur les images, il n'est pas possible de recouvrer toutes les informations sur l'immeuble surexposé de 1 IL. Les fins détails et les informations sur la couleur disparaissent. Il faudra donc bien veiller à exposer pour les hautes lumières, le moindre faux pas étant difficile à rattraper. On pourra retravailler ses images avec une correction d'exposition entre 1/3 et 2/3 IL.

Canon G7X surexposition Raw

Dans les basses lumières, le G7X (comme tous les appareils photo) est un peu plus à l'aise : il sera possible de remonter les valeurs dans les basses lumières jusqu'à -2 IL de sous-exposition. Au-delà, le bruit électronique devient vraiment peu esthétique (marbrures violettes visibles dès -1 IL) et les détails disparaissent.

Canon G7X raw sous exposition latitude

Mode vidéo

Formats vidéo

Le Canon PowerShot G7X ne sera pas le premier compact de la marque à proposer l'enregistrement au format 4K (télé / ciné) : il faudra encore se contenter d'un mode HDTV 1080. C'est vraiment dommage, car au même moment, Panasonic impose un tout autre standard avec le LX100 et ses modes 4K télé et 4K photo (extraction d'une photo de 8 Mpx à partir d'un film à 25 ips).

Le compact expert enregistre les vidéos dans des conteneurs .MOV avec une compression H.264 :

  • HDTV 1080 à 60 ips (59,94 images pleines par seconde, pour être exact).

Profil High@4.2, 2 images de référence, option de CABAC et un débit de 35 Mbps.

  • HDTV 1080 à 30 ips (29,97 images pleines par seconde).

Profil High@4.1, 2 images de référence, option de CABAC et un débit de 21 Mbps.

  • HDTV 720 à 30 ips (29,97 images pleines par seconde).

Profil High@3.1, 2 images de référence, option de CABAC et un débit de 8 Mbps.

Notez que le G7X ne filme qu'en NTSC et qu'il n'est pas possible d'enregistrer à 25 ou 24 ips.

Fonctionnalités

Le mode vidéo du G7X montre rapidement ses limites. En effet, dès que vous passez en mode vidéo, l'appareil bascule en mode automatique et ne laisse la main sur pratiquement aucun réglage pendant l'enregistrement ; ouverture, vitesse, sensibilité ISO : vous ne pouvez rien modifier. Même si vous êtes en mode M en photo, le compact se positionne en mode auto au moment de l'enregistrement vidéo. Voilà qui est (très) frustrant.

Même constat au niveau de la mise au point. Si le mode manuel est bien disponible et vous permet de disposer d'une aide avec focus peaking coloré, celui-ci ne fonctionne qu'en dehors de l'enregistrement vidéo. Une fois la captation débutée, impossible de modifier quoi que ce soit. En outre, le G7X propose peu d'assistants en dehors du focus peaking : pas de zébras pour l'exposition, pas de spotmètre. Vous ne disposez pas non plus de sortie HDMI non compressée pour un retour vidéo sur écran, par exemple.

Différents filtres créatifs peuvent être activés pendant le filmage, comme le "monochrome" ou le "super éclatant". Notez toutefois que certains d'entre eux ("miniature" par exemple) imposent des cadences à 6 ips, un zoom optique fixe et une définition en 640 x 480 pixels.

Côté son, le boîtier n'intègre aucune entrée stéréo au format mini-jack pour brancher un micro externe et encore moins de sortie casque pour contrôler la prise de son. Il faudra donc se contenter d'une captation à l'aide des micros internes (stéréo).

Précision

Le passage en mode vidéo opère un petit changement au niveau de la focale, la scène visée étant plus étroite en vidéo qu'en photo. En vidéo, le grand-angle se situerait plutôt aux alentours de 28 mm.

Vous trouverez ci-dessous un détail de la vidéo tournée en HDTV 1080 30 ips sur notre mire de précision. L'image capturée (Media Player Classic) est assez douce et le moirage est un peu moins visible que sur d'autres appareils (cf. Panasonic LX100).

Cette stratégie est à l'opposé de celle de Sony sur le RX100 Mark III, dont les images sont plutôt accentuées. Vous pouvez comparer les extraits entre différents compacts experts.

Canon G7X test review extrait vidéo 1080/30p

Panasonic LX100 - 1080 25p extrait

Autofocus

Avec des sujets bien contrastés ou des visages, l'autofocus du G7X fonctionne assez bien en vidéo. Il est souple et silencieux, à défaut d'être très rapide. Toutefois, avec des sujets moins contrastés, le compact n'arrive pas modifier la mise au point, comme vous pouvez le constater sur la vidéo ci-dessous. Notez qu'il est possible d'activer la reconnaissance des visages en vidéo ; dans ce cas, la recherche du point est un peu plus rapide.

Exemples

Vous pouvez voir ci-dessous une vidéo réalisée avec le Canon G7X. La vidéo est évidemment compressée par YouTube, mais vous pouvez télécharger certaines parties dans un format non compressé en cliquant sur les liens ci-après.

Canon PowerShot G7X, exemple de vidéo : concert

Canon PowerShot G7X, exemple de vidéo : canal Saint-Martin

Exemples de photos

Canon G7X exemple 1
Canon G7X exemple 2
Canon G7X exemple 3
Canon G7X exemple 4
Canon G7X exemple 5
Canon G7X exemple 6
Canon G7X exemple 7
Canon G7X exemple 8
Canon G7X exemple 9
Canon G7X exemple 10
Canon G7X exemple 11
Canon G7X exemple 12
Canon G7X exemple 13
Canon G7X exemple 14
Canon G7X exemple 15
Canon G7X exemple 16
Canon G7X exemple 17

Verdict

Canon G7X test review recommandé

Le Canon PowerShot G7X arrive sur le marché des compacts experts à grand capteur 1" après 2 ans de domination de la série RX100 de Sony.

Sur le papier, le modèle Canon n'apporte rien de révolutionnaire pour se démarquer de la concurrence. Il n'intègre même pas de viseur optique ou électronique alors que les concurrents (Fujifilm X30, Sony RX100 Mark III ou Panasonic LX100) disposent tous d'une telle fonctionnalité.

Pourtant, force est de constater qu'après quelques semaines passées en sa compagnie, le petit compact expert de Canon sait se faire apprécier. Il tient facilement dans une poche ou un petit sac, il est rapide à l'allumage, rapide au déclenchement (un peu moins en basse lumière), son zoom 24-100 mm est souple à l'usage, quoiqu'un peu lent, et le mode macro satisfaisant. La qualité d'image est à la hauteur du capteur 1" embarqué : excellente définition qui permet de chercher des détails en zoomant et bonne gestion du bruit électronique jusqu'à 1 600 ISO.

Le G7X dispose d'un écran orientable à 180° (uniquement vers le haut pour le mode selfie) et tactile qui facilite grandement tant la sélection de la mise au point que la lecture des images (défilement, zoom avec deux doigts...).

Le compact n'est pas trop complexe à prendre en main (nombre de commandes limité), mais les experts retrouveront les possibilités de réglages essentielles : ouverture, vitesse, correction d'exposition, mise au point manuelle... À quelques petites exceptions près (pas de mémorisation de l'exposition en accès direct, par exemple...), le G7X est vraiment agréable à utiliser avec des menus clairs, une aide contextuelle et une interface fonctionnelle.

La connexion Wi-Fi se configure aisément pour prendre le contrôle à distance ou faciliter le partage des clichés sur Internet. Le mode vidéo est naturellement présent : classique (trop), mais efficace.

Simple et efficace, le G7X n'en a pas moins quelques défauts ou quelques manques. Ainsi, nous regrettons l'absence de mode 4K en vidéo (et d'entrée micro/casque), l'autonomie de la batterie trop faible, l'écran inclinable que dans un seul sens, l'absence de griffe porte-accessoire, le flash non orientable. Pour un appareil à plus de 500 €, nous attendions quelques innovations intéressantes comme un traitement contre les intempéries ou les chutes, une gestion de flashes cobras distants, un autofocus hybride par corrélation de phase et détection de contraste, un mode snap sans autofocus...

Au final, si le G7X manque un peu d'originalité, il a nombre d'attraits et son positionnement tarifaire joue clairement en sa faveur.

Face à la concurrence

Sony RX100 Mark III

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Sony RX100 Mark III

Le concept du Canon PowerShot G7X pourrait se résumer facilement à "proposer une alternative à la série RX100", la série de compacts haut de gamme dotés d'un grand capteur 1" de Sony, du haut de laquelle la marque nargue la concurrence.

Troisième itération de la série, le RX100 Mark III dispose d'arguments sérieux face à son compétiteur, à commencer par son viseur électronique escamotable. Certes petit, il permet de viser confortablement en plein soleil et de se concentrer sur son sujet en s'isolant de l'extérieur.

Les deux boîtiers proposent des écrans LCD inclinables et si celui du Canon G7X ne s'oriente que vers le haut à 180°, celui du Sony offre un angle moindre, mais peut s'incliner vers le bas, ce qui peut se révéler plus pratique pour photographier au-dessus d'un obstacle. Notez que seul le G7X propose un écran tactile. Certains adorent, d'autres abhorrent, mais pour le choix de la mise au point, rien de plus rapide que de pointer du bout du doigt la zone souhaitée.

Un point important pour ces compacts de poche reste le zoom. Nous l'avons vu lors du test de l'optique, le Canon G7X offre à la fois un zoom plus long et plus lumineux dans les courtes focales. Au niveau de la qualité des optiques, les deux compacts sont assez similaires avec un centre assez bon, mais une périphérie de l'image en net retrait. Au niveau du bruit électronique, les deux boîtiers jouent également au coude à coude, mais nous avons une préférence pour le rendu du Canon.

Le Sony RX100 Mark III est plus évolué sur les fonctions vidéo avec la possibilité de modifier les réglages pendant l'enregistrement ou le mode 720p à 120 ips pour réaliser des ralentis fluides. Le compact Sony propose également l'enregistrement au format XAVC-S (qui permet d'atteindre un débit de 50 Mbps en HDTV 1080), et vous pouvez connecter un enregistreur externe à l'aide de la sortie HDMI non compressée. Le RX100 Mark III propose également des fonctionnalités que les vidéastes apprécient comme les zébras ou le niveau d'enregistrement audio.

En outre, le compact Sony propose un mode panoramique par balayage étonnamment absent chez Canon, ce dernier préférant une approche plus créative en alignant une série d'images avec différents filtres.

Le mode rafale du Sony RX100 Mark III grimpe à 10 ips, mais s'effondre à 3 ips avec le suivi autofocus. Chez Canon, la rafale peut atteindre 6,5 ips avec la mise au point bloquée sur la première image et descend à un peu plus de 4 ips avec le suivi du sujet.

Le compact expert de Sony possède également une batterie qui lui confère une autonomie supérieure à celle du Canon. Les deux boîtiers disposent d'une connexion Wi-Fi pour une prise de contrôle à distance et le partage des images sur Internet via un smartphone.

Panasonic LX100 test review

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Panasonic LX100

L'autre grand rival du G7X de Canon est le Panasonic LX100. Celui-ci dispose d'un plus grand capteur 4/3" ce qui lui confère une meilleure gestion de la profondeur de champ, comme nous avons pu le voir lors de notre comparatif compacts experts. Le LX100 est, avec seulement 13 Mpx, en retrait par rapport au 20 Mpx du Canon G7X, mais dans les hautes sensibilités ISO, nous avons une préférence pour les images délivrées par son capteur 4/3".

Le Canon G7X propose toutefois un zoom plus long et plus polyvalent. Au niveau de la qualité, il est un peu meilleur, mais le 24-75 mm du LX100 est globalement plus lumineux en équivalent 24x36. Le Canon G7X dispose par ailleurs d'un écran inclinable et tactile qui fait cruellement défaut au LX100. Ce dernier se rattrape avec un excellent et large viseur électronique qui lui fait également cruellement défaut au G7X. En outre, si le LX100 ne dispose pas de flash intégré (!), il est possible d'en fixer un sur le griffe porte-accessoire qui, elle, est absente du G7X.

Sur le point de la vidéo, le LX100 écrase allégrement toute concurrence avec un mode 4K (télé) et 4K photo diablement convaincant. Vous pouvez jouer avec différents paramètres pendant l'enregistrement et l'autofocus se montre redoutable d'efficacité.

En photo, le LX100 est également très véloce : son autofocus surclasse la concurrence et le mode rafale peut atteindre 11 ips sans suivi AF et 6,5 ips avec le suivi du sujet, là ou le Canon jette l'éponge à plus de 4 ips.

Au niveau de la batterie, le Panasonic offre une meilleure autonomie que le Canon G7X.

Les deux boîtiers disposent d'une connexion Wi-Fi pour une prise de contrôle à distance et le partage des images via un smartphone sur Internet.

+
  • Bonne gestion du bruit électronique jusqu'à 1 600 ISO
  • Objectif 24-100 mm lumineux (f/1,8-2,8)
  • Bon mode macro
  • Écran tactile et orientable très pratique à utiliser pour la prise de vue et la visualisation des images
  • Bague de réglage autour de l'objectif personnalisable
  • Filtre ND intégré (3 IL)
  • Bonne réactivité générale
  • Connexions Wi-Fi et NFC
  • Belle finition du boîtier
  • Stabilisation optique performante
  • Affichage nuit (teinte orangée) malin et pratique
  • Facilité d'utilisation
  • Mode créatif (rafale d'images avec des filtres) sympathique
  • Pas de styles d'image comme sur la gamme reflex
  • Pas de viseur électronique intégré
  • Pas de finition contre les intempéries ou les chutes
  • Rotule de l'écran arrière s'orientant uniquement vers le haut
  • Objectif peu homogène au grand-angle
  • Vitesse d'obturation au 1/2000 s
  • Autonomie de la batterie trop faible (moins de 200 vues)
  • Pas de mode panoramique par balayage
  • Autofocus parfois hésitant en basse lumière
  • Pas de connecteur Micro-USB pour la recharge (mais chargeur livré)
  • Pas d'entrée micro ni de sortie casque
  • Mode vidéo trop basique : pas de réglage pendant l'enregistrement, pas de prise micro/casque, pas de vidéo 4K
  • Flash non orientable
  • Pas de griffe flash ou porte-accessoire
  • Pas de poignée optionnelle pour faciliter la prise en main
  • Format RAW propriétaire (CR2)
Renaud Labracherie

Rédacteur en chef de Focus Numérique. Grand évangéliste du RAW. Ses publications 

Les prix
Canon G7X
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