Nikon d300s test

Le Ricoh GR Digital III ne peut nier sa filiation avec le GR-D II apparu voici deux ans. On pourrait en effet facilement croire qu'ils sont identiques, alors même que rien n'a été repris : ce sont les appareils idéaux pour jouer aux sept erreurs.

Le boîtier est plus volumineux dans toutes les dimensions : deux millimètres en largeur et en hauteur, trois en épaisseur avec un objectif plus proéminent.
Vu de face, on note la légère différence de focale de l'objectif pour conserver le même champ (le capteur du GR-D III est marginalement moins petit) et surtout l'amélioration de la luminosité, qui passe la barre psychologique des f/2.

Vu de dessus, c'est l'apparition d'un troisième mode personnalisé et, surtout et enfin !, de la priorité à la vitesse — les précédents GR-D ne proposaient que la priorité à l'ouverture.
Vu de dos, c'est l'écran plus imposant qui a imposé un retassement des commandes vers la droite : le basculeur haut-bas est plus étroit et le trèfle s'enfonce plus profondément dans la poignée caoutchoutée.

Les habitués du GR-D et du GR-D II seront donc immédiatement à l'aise avec le GR Digital III : la construction reste de haut niveau et l'ergonomie (difficilement améliorable il faut le dire) est reconduite à l'identique. Les boutons ne sont pas forcément les plus agréables à manipuler, en particulier le basculeur ADJ. et les touches directionnelles, mais on ne risque pas d'en confondre, ni de les presser accidentellement.


Jouez vous-mêmes au jeu des sept erreurs : en haut, le GR Digital II, en bas, le GR Digital III.

Contact Vie privée, Cookies Conditions Générales d'Utilisation