Les menus du K-7 reprennent l'organisation à onglets apparue sur le K-m. Ils rompent donc avec la logique de pages interminables connue sur les modèles précédents.

Heureusement, car les réglages et personnalisations sont toujours nombreux et poussés. Avec l'apparition de la vidéo, l'ajustement de la composition, de nouveaux détails comme le niveau électronique, on compte quatre onglets pour la prise de vue, autant pour les réglages de l'appareil et pas moins de six pour les réglages personnalisés.

À cela, il faut ajouter les traditionnels accès directs aux menus d'entraînement, de styles d'images, de balance des blancs ou de flash.

Sorti du mode tout automatique, les fonctions sont donc nombreuses, à même tout aussi bien de satisfaire l'expert exigeant que d'impressionner le néophyte.

Tout au plus regrettera-t-on l'absence d'effort esthétique : l'ensemble est lisible et complet, mais bien triste avec un fond vert-de-gris peu élégant. Une fonction manque également : le K-7 n'intègre pas de mode de stabilisation dédié aux filés, contrairement aux derniers Olympus par exemple.

La principale nouveauté du K-7 est logiquement le mode vidéo. Celle-ci peut être enregistrée en HD 720p ou dans un original mode 3/2 (aux mêmes proportions, donc, que les photographies) à la définition plus élevée : 1536 x 1024 pixels. L'appareil peut, ou non, ajuster l'ouverture pendant l'enregistrement et on trouve une stabilisation mécanique en continu. Plus anecdotique, il est possible d'intégrer des informations sur l'auteur dans les photos.

 

Autre nouveauté bien pratique pour la photo sur pied : le K-7 permet d'utiliser son système de stabilisation pour... décentrer l'image et réorienter le cadrage. Entre les deux aperçus ci-dessus, l'appareil n'a rigoureusement pas bougé ; le capteur, en revanche, a été déplacé et tourné (cf. logo en haut à droite).

La gestion de la sensibilité automatique était en son temps un point fort du K10D. Sur le K-7, la plage utilisable est bien entendu réglable, mais également la courbe de montée en sensibilité : en mode auto, on peut choisir si l'appareil devra garder le plus longtemps possible la sensibilité la plus basse ou s'il grimpera au contraire rapidement pour conserver une vitesse élevée. Cependant, lorsque la compensation des hautes lumières est activée, la sensibilité minimale devient 200 iso. Il faut également activer une fonction personnalisée pour accéder à plus de 3200 iso.

En plus du système antipoussières par vibrations, le K-7 intègre un outil de détection automatique des poussières. Notez l'effort didactique du menu de présentation de la fonction.

Au démarrage et à chaque changement de mode, le K-7 peut afficher un récapitulatif des fonctions des différentes commandes. Celles-ci sont en effet largement personnalisables : il est possible de se mitonner un appareil aux petits oignons en fonction de sa logique et de son mode de fonctionnement.

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