Points forts |
Points faibles |
| Très bonne gestion du bruit électronique jusqu'à 800 ISO | Pas de quadrillage d'aide à la visée |
| Rendu colorimétrique attrayant | Pas de testeur de profondeur de champ |
| Ecran LCD de qualité | Pas de bracketing d'exposition |
| Autofocus rapide | Raw + JPeg basic uniquement |
| Mode rafale à 3,3 i/s | Compatibilité limitée (uniquement AF-S) avec la gamme d'objectifs Nikkor |
| Exposition souvent juste | Parasoleil pour 18-55 mm vendu séparément |
| Excellente autonomie | |
| Bonne compacité et bonne prise en main | |
| Rotation automatique des images | |
| 18-55 mm polyvalent sans être excellent |
Et s'il hérite de certains composants du D80 (capteur, obturateur...), le D40x ne vient pas faire de l'ombre au D80, beaucoup plus expert dans son fonctionnement et disposant d'atouts (viseur large, AF plus ambitieux, finitions de meilleure qualité...) qui justifie amplement la différence de prix. Avec le D40x (et si l'on exclut le D40), Nikon est finalement arrivé à constituer une belle gamme de reflex, ou le nouveau boîtier vient plus logiquement trouver sa place avant les D80 et D200. On pourra toujours reprocher au D40x une compatibilité limitée avec la gamme d'objectifs Nikkor, mais la gamme des AF-S est désormais large (et malheureusement assez cher) pour combler la plupart des besoins. Les photographes qui attendent plus de possibilités de leur boîtier se tourneront vers le D80 ou l'excellent Pentax K10D, qui, à peine plus cher, propose une fabrication autrement plus robuste et une ergonomie mieux pensée pour les réglages manuels.
Si à ce jour le D40x est une bonne affaire, il faudra compter, les mois prochains, avec l'arrivée de nouveaux concurrents et notamment l'Olympus E-510 qui dispose de nouvelles technologies (stabilisation mécanique, antipoussière, visée sur LCD) sur lesquelles Nikon refuse absolument de se pencher.
