Ecran Principal

Le D40x est équipé de manière assez classique d'un écran LCD de 2,5 pouces (soit 6,35 cm) de 230 000 pixels. La qualité d'affichage est très bonne et offre une bonne lisibilité des images. Les angles de vision sont assez larges pour faire profiter plusieurs personnes à la fois de l'affichage.

La qualité de cet écran est un point essentiel, puisqu'il devient sur le D40x, en quelque sorte, la tour de contrôle du boîtier. En effet, toutes les informations de prise de vue sont regroupées sur cet écran et la majeure partie des réglages s'effectuent désormais via des menus comme sur la plupart des appareils compacts.


L'écran principal reprend un bon nombre de données :

- mode d'exposition
- mode flash
- correction du flash
- optimisation des images
- batterie
- ouverture du diaphragme
- vitesse
- choix du collimateur autofocus
- correction d'exposition
- nombre de vue
- qualité et taille des images
- sensibilité ISO
- mode rafale
- mode autofocus
- mode mesure de la lumière

Pour égayer et rendre plus lisible ces infos, le D40x propose trois modes d'affichage.

Le Classique :

Ecran Classique Ecran Classique

Le Graphique :

Ecran Graphique Ecran Graphique

Si le diaphragme est joliment représenté (l'affichage est par contre très très lent), la vitesse, symbolisée par les petits traits autour du cercle est plus difficilement compréhensible.


Et le Papier peint :

Ecran papier peint Ecran papier peint

Si ce dernier est sympathique, la lisibilité des données est grandement conditionnée par l'image affichée.


Les menus

Dommage que Nikon n'ai pas pensé à proposer le changement de paramètres également par une simple pression sur le bouton de validation (au centre de la croix de sélection) pour éviter les mouvements de doigts à l'arrière de l'appareil.

Les modifications des paramètres de manière graphique ont deux heureuses conséquences. La première est l'affichage en simultanée de vignettes représentant différentes situations photographiques qui permet de choisir visuellement le réglage approprié. Ensuite, il est possible à tout moment d'afficher, via la commande loupe "-", une aide contextuelle pour aider le photographe dans ses choix.

Les utilisateurs de compacts ne seront donc pas dépaysées par ces méthodes. Pour ceux qui sont déjà un peu plus aguerris ou qui possèdent déjà un reflex, le passage quasi obligé par l'écran peut vite devenir rébarbatif. Difficile de contenter tout le monde...

Ecran aides

Pour tous les autres paramètres, plus avancés, il faudra se plonger dans les méandres des menus linéaires. Les options sont nombreuses et le boîtier personnalisable à l'envie. Parmi les options intéressantes dans les menus, on trouve l'option de création de menus ! Un bon moyen justement d'éliminer les entrées dont vous ne vous servez que très rarement et de rendre par la même occasion le D40x plus facile d'accès.

Vous retrouverez les 5 onglets classiques de Nikon :

- visualisation des images
- Prise de vue
- Réglages perso
- Configuration
- Retouche

Ce dernier menu propose d'apporter des modifications aux images après la prise de vue en créant un nouveau fichier : retouche des yeux rouges, applications de filtres, recadrage... Notez dans ce dernier, comme pour le D80, le recadrage s'effectue au format 4/3 alors que les images originales sont au format 3/2. Dommage et rageant.

En lecture, le D40x propose plusieurs affichages pour vérifier la qualité des images.

Les zones surexposées clignotent en mode lecture

Zone surexposition

Il est possible d'afficher un histogramme d'exposition et d'afficher les principales informations en surimpression.


Mesure de la lumière, balance des blancs

 

Tout comme le D40, le D40x dispose d'un capteur à RVB à 420 photosites pour réaliser la mesure matricielle. Les algorithmes sont, là encore, hérités du Nikon D80 avec la présence de la mesure matricielle couleur 3D II. En mode multizone, l’analyse de la scène prend en compte de nombreux paramètres comme la couleur (une exclusivité Nikon), la luminosité générale de la scène, ainsi que le contraste. Si l’objectif le permet (un objectif AF D est nécessaire), l’algorithme prend également en compte le collimateur AF sélectionné, la distance du sujet ainsi que la focale utilisée. Tous ces éléments sont alors analysés et comparés à une banque de données riche de 30 000 cas représentatifs.

La mesure matricielle donne généralement de bons résultats sur des sujets classiques. Si les scènes présentent de trop grands contrastes, il est probable que la mesure matricielle donnera des images sous ou sur exposées. Dans ces cas, il sera plus prudent d'utiliser la mesure pondérée centrale (avec une mémorisation et un recadrage éventuel) ou le mode spot.

Balance des blancs

La balance des blancs est assez classique dans son fonctionnement. Vous pouvez choisir entre automatique et 6 valeurs programmées. Une mesure manuelle est également disponible. À savoir, il est possible de modifier les valeurs programmées des balances des blancs, jour, tungstène, fluo, flash, ombre et nuageux de -3 à + 3 valeurs (100 K°).

Ecran PrincipalBalances Blancs

Il est possible d'incrémenter la température des couleurs pour chaque balance des blancs. La balance des blancs automatique donne d'assez bons résultats sauf en éclairage tungstène où les clichés sont beaucoup trop jaunes.

Contact Vie privée, Cookies Conditions Générales d'Utilisation