
Tout comme le D40, le D40x dispose d'un capteur à RVB à 420 photosites pour réaliser la mesure matricielle. Les algorithmes sont, là encore, hérités du Nikon D80 avec la présence de la mesure matricielle couleur 3D II. En mode multizone, l’analyse de la scène prend en compte de nombreux paramètres comme la couleur (une exclusivité Nikon), la luminosité générale de la scène, ainsi que le contraste. Si l’objectif le permet (un objectif AF D est nécessaire), l’algorithme prend également en compte le collimateur AF sélectionné, la distance du sujet ainsi que la focale utilisée. Tous ces éléments sont alors analysés et comparés à une banque de données riche de 30 000 cas représentatifs.
La mesure matricielle donne généralement de bons résultats sur des sujets classiques. Si les scènes présentent de trop grands contrastes, il est probable que la mesure matricielle donnera des images sous ou sur exposées. Dans ces cas, il sera plus prudent d'utiliser la mesure pondérée centrale (avec une mémorisation et un recadrage éventuel) ou le mode spot.
La balance des blancs est assez classique dans son fonctionnement. Vous pouvez choisir entre automatique et 6 valeurs programmées. Une mesure manuelle est également disponible. À savoir, il est possible de modifier les valeurs programmées des balances des blancs, jour, tungstène, fluo, flash, ombre et nuageux de -3 à + 3 valeurs (100 K°).
Il est possible d'incrémenter la température des couleurs pour chaque balance des blancs. La balance des blancs automatique donne d'assez bons résultats sauf en éclairage tungstène où les clichés sont beaucoup trop jaunes.