Pentax K10D

Déjà présent sur les derniers reflex de la marque, le slot SD est bien présent sur le modèle semi-pro. Faites vos adieux donc aux cartes Compact Flash et investissez dans la SD ou SDHC. Notez que vous devez disposer également d'un lecteur de cartes compatible SDHC afin de pouvoir lire vos données (vous pouvez toujours utiliser le port USB de l'appareil, mais la manipulation monopolise l'appareil le temps des transferts). Le passage au SDHC n'est donc pas obligatoire dans un premier temps surtout que les performances des nouvelles cartes sont pour l'instant assez décevantes en écriture.

Pentax est déjà passé au format SD pour le stockage des images. Attention, si vous décidez d'investir dans une carte SDHC (High Capacity) veillez à vérifier que votre lecteur de cartes est compatible. Sinon, le passage par la sortie USB 2 du Pentax sera obligatoire.

Contrairement aux autres reflex numériques de la marque, le K10D n'accepte plus l'alimentation par 4 piles au format AA. Il faudra se contenter de la batterie propriétaire certes plus légère, mais beaucoup moins universelle.

La poignée d'alimentation du K10D est également tropicalisée à l'aide de 38 joints toriques. Dommage qu'il ne soit pas (pour l'instant) possible de remplacer la batterie propriétaire par de simples piles AA comme dans d'autres poignées. Une alternative souvent appréciable.

Alimentation

L'ouverture de la trappe d'alimentation (par le même système de loquet que pour la trappe de stockage) s'accompagne d'une petite déception. En effet, le K10D n'accepte plus que la batterie Li-Ion (1620 mAh) propriétaire et fait désormais l'impasse sur les 4 piles AA plus universelles. Dommage, car si le principe alourdit sensiblement l'appareil, la souplesse d'utilisation des piles est très appréciable, d'autant que les performances des piles rechargeables ou des batteries CR-V3 sont désormais à la hauteur des batteries Li-Ion. Pentax aurait pu compenser cette "lacune" en proposant une poignée d'alimentation qui accepte également les piles. Mais là encore, il n'en est rien.

   

Si cette dernière (D-BG2 à 199 euros) est également protégée contre les intempéries, elle ne recèle qu'un seul emplacement de batterie (heureusement, il n'est pas nécessaire de retirer la batterie à l'intérieur du boîtier pour connecter la poignée) qui permet toutefois de doubler l'autonomie de l'appareil. L'espace libre de la poignée permet de loger une seconde carte au format SD. La fabrication de la poignée peut laisser espérer l'apparition d'un logement pour piles, mais pour l'instant rien n'est confirmé par Pentax. La poignée est équipée d'un déclencheur pour les prises de vue en vertical, d’une molette de réglage et d'un bouton vert de réinitialisation. La batterie Li-Ion D-LI50D permet de prendre quelque 480 photos (dont 50% avec le flash selon les données CIPA). De notre côté, sur les différentes sessions de photos, nous avons réalisé une moyenne de 700-800 images sans flash ce qui est très confortable pour un petit reportage ou un week-end photographique. Inutile donc de s'encombrer des différents accessoires d'alimentation.

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