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Prise en main

Canon Ixus 860 IS

Le petit compact Canon est assez séduisant avec un design très contemporain alliant plusieurs matériaux : métal et différents plastiques. La finition est exemplaire et, excepté les deux trappes (sortie vidéo/USB et carte mémoire/batterie qui semblent un peu fragiles), la construction de l'Ixus 860 IS semble très fiable. j'ai toutefois noté que la coque métallique se raille assez facilement.
Malgré des dimensions très réduites, qui permettent à l'ultracompact de tenir facilement dans une poche ou un petit sac, l'interface reste parfaitement claire et accessible. L'arrière est occupé par un large écran de 3 pouces (7,6 cm) offrant de très larges angles de vision et une remarquable fluidité. En pénombre, l'affichage reste fluide, mais sévèrement bruité. 5 boutons et une couronne tactile complètent l'interface du compact. L'ergonomie des menus est exemplaire et l'Ixus 860 IS se maîtrise en quelques minutes avec une interface graphique claire et réactive.

L'Ixus 860 IS est clairement un appareil "grand public" et il ne dispose que de peu de réglage. Le mode "Manuel" n'est qu'une sorte de leurre et ne permet de régler la vitesse d'obturation ou l'ouverture du diaphragme, mais permet d'accéder à des options pour un usage avancé : balance de blancs, correcteur d'exposition, mesure de la lumière. L'affichage des informations est complet et je regrette juste que Canon s'obstine à ne toujours pas proposer un histogramme d'exposition à la prise de vue.

La nouvelle fonction "décalage ISO automatique" est plutôt une bonne idée : lorsque l'appareil détecte une vitesse d'obturation trop lente, la touche d'impression directe s'allume en bleue et si celle-ci est enfoncée, la sensibilité ISO se décale automatiquement vers de plus hautes valeurs. En pratique, maintenir le bouton enfoncé tout déclenchant est une manipulation assez délicate qui, ironie du sort, vous fera sans doute bouger l'appareil. Une tirette sur le dessus de l'appareil permet d'accéder rapidement aux différents modes : photo, vidéo et modes scène. Pratique.

En mode lecture, l'Ixus 860 IS offre les contrôles classiques : navigation dans les images (à l'aide de la couronne tactile), zoom (10x), suppression, impression directe, diaporama, correction des yeux rouges, protection, recadrage, modification des couleurs, rotation et annotation vocale. Sur les vues, les informations sont complètes (avec un histogramme d'exposition).

Fujifilm FinePix F50fd

Par rapport au FinePix F31fd qu'il remplace, le nouveau FinePix F50fd apporte de sensibles changements au niveau du design : le boîtier gagne en galbe et en élégance. Il reste d'une taille relativement modeste et trouvera naturellement sa place dans une poche de pantalon ou un petit sac. La finition est excellente et la construction semble très robuste.
À l'arrière, vous découvrirez un écran de 2,7 pouces confortable (il n'est pas brillant) et fluide en pleine lumière. Les couleurs affichées sont saturées et sont trop flatteuses pour être fidèles. En pénombre, l'affiche saccade et il est impossible d'afficher un histogramme d'exposition pendant la prise de vue.

L'interface se compose d'une molette de sélection des modes d'exposition (vidéo, photo, mode à priorité A/S, automatique, haute sensibilité...) et d'une croix de sélection épaulée par 4 touches de fonction. La touche F permet d'accéder rapidement au menu photo pour modifier la sensibilité ISO, le rendu des couleurs ou la taille des images. J'aurai apprécié trouver dans ce menu, la balance des blancs, sans doute plus utile que le rendu colorimétrique. Si le FinePix F50fd dispose bien de modes à priorité (A,S), la mise en oeuvre reste relativement délicate. Comme sur l'Ixus 860 IS, le mode M n'est pas vraiment "manuel", mais permet de modifier de nombreuses options pour une utilisation avancée.

Les menus sont relativement clairs, mais sont réellement linéaires. En mode lecture, les options sont classiques : navigation, suppression, rotation (il n'y a pas de rotation automatique des images), impression, mais pas d'histogramme d'exposition.

Panasonic Lumix DMC-FX55

À première vue, le Panasonic FX55 n'est qu'une "simple" copie du FX33 doté d'un écran de 3 pouces. Pourtant, l'arrivée du LCD plus vaste a sans doute contraint le fabricant à quelques modifications. L'appareil est ainsi légèrement plus large et arbore quelques modifications cosmétiques, comme cet agréable renflement sur le devant de l'appareil qui permet une meilleure prise en main. Le design reste toutefois assez classique (il n'a guère évolué depuis la naissance de la gamme FX) et j'aurai apprécié un peu plus d'audace de la part de Panasonic pour séduire le consommateur. Le boîtier reste sobre et élégant. La finition est superbe et les matériaux utilisés semblent résistants.

L'interface est également sobre, voire austère : deux boutons, un joystick, une tirette (pour la mise en route) et une molette. Cette dernière est la véritable tour de contrôle du Lumix FX55. D'ici, vous passez du mode lecture, à la prise de vue automatique, au mode macro, aux modes scènes, film, bloc note et impression. Rapide et pratique. Par contre, ne cherchez pas les modes à priorité, ils sont malheureusement absents du compact. La touche Func affiche un menu qui permet de régler rapidement les principaux paramètres de la prise de vue : stabilisation, mode rafale, balance des blancs, sensibilité ISO, taille et qualité des images. Le joystick est une nouveauté. Il remplace la traditionnelle croix de navigation. D'une petite taille, le joystick reste toutefois assez facilement manipulable et permet d'activer rapidement la correction d'exposition, le flash, le retardateur ou la visualisation des images.

L'écran LCD est relativement brillant (le plus brillant de la sélection) et si l'affichage est fluide en pleine lumière, il saccade rapidement en pénombre. L'affichage manque également un peu de précision par rapport à la concurrence. Les menus sont clairs et peu compliqués avec une navigation linéaire.

En mode lecture, les options sont nombreuses et classiques : navigation, suppression, zoom (16x, diaporama ), rotation, recadrage, annotation vocale.

Ricoh Caplio R7

Pour ce modèle, les modifications par rapport au précédent modèle, le Ricoh R6, sont minimes. Le Ricoh Caplio R7 affiche donc un design épuré, mais relativement classique, voire basique. Comparativement aux autres modèles, la construction du boîtier est d'un niveau un peu inférieur, mais l'ensemble s'est bien comporté pendant toute la durée des tests.

Destiné au grand public, le Caplio R7 dispose d'une interface très simple : 3 touches, une croix de sélection et un joystick. Ces différents éléments sont assez petits (même la touche de mise sous tension...) et parfois difficilement manipulables. Le joystick (qui remplace la touch ADJ pour adjust) en est malheureusement l'exemple le plus représentatif. C'est d'autant plus dommage qu'il permet d'accéder à 4 réglages configurables (excellente idée) pour modifier rapidement au choix la balance des blancs, la sensibilité ISO, la mesure de la lumière...

La croix de sélection donne accès au flash, au mode macro, au retardateur et aux différents modes scènes (il faudra préalablement positionner la tirette située sur le dessus de l'appareil sur la position ad hoc). Deux fonctionnalités sont également personnalisables. Une possibilité aussi rare que précieuse qu'il convient de signaler. Dans le même ordre d'idée, le mode My permet également d'enregistrer une configuration (un mode noir et blanc en haute sensibilité par exemple) que l'on pourra rapidement appeler en cas de besoin. Simple et très efficace.

L'écran LCD de 2,7 pouces est confortable, précis et fluide quel que soit le niveau de lumière. En revanche, en pénombre, il devient rapidement bruité. L'affichage des informations est complet et les menus sont basiques, mais facilement compréhensibles. En mode lecture, les options sont également nombreuses et vous pourrez facilement naviguer dans vos clichés pour les trier, effectuer une rotation (il n'y a pas de rotation automatique des images), les recadrer ou les imprimer directement sur une imprimante.


épaisseur des 4 compacts

Les 4 compacts sont de tailles relativement proches. Même sur l'épaisseur des boîtiers, les différences sont minimes.

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