Parallèlement à la montée en gamme de ses Phantom, best-sellers grand public, le géant de l'aéromodélisme chinois DJI propose une solution de plateforme volante évolutive directement adaptée aux besoins des professionnels de l'image : l'Inspire 1 v2.0. Après une première mouture particulièrement impressionnante, notamment grâce à son train d'atterrissage rétractable et sa caméra 4K, l'Inspire 1 évolue en Inspire 1 v2.0 avec une nacelle stabilisée 3 axes et des performances en hausse. Est-ce le drone idéal pour les freelances de l'image ou les amateurs exigeants de captations aériennes ? On vous emmène au bord de la mer pour tout vous raconter !

Test drone DJI Inspire 1 v2.0

Étant donné la réglementation très stricte qui encadre l'usage des drones, nous avons pratiqué notre essai dans un cadre de loisir, en gardant l'appareil à vue, à une altitude inférieure à 150 m , loin de toute agglomération, habitation, zone d'aérodrome ou personne.
Test drone DJI Inspire 1 v2.0

Présentation

Si les Phantom 4 et le 3DR Solo ont fait preuve d'une certaine recherche esthétique et d'une épure agréable, l'Inspire 1 est au-delà du coup de crayon généralement simpliste des quadrirotors du marché. Regarder la cinétique du train d'atterrissage se relever est un spectacle que l'on se lasse difficilement d'observer et la ligne générale de l'engin est plus proche d'un vaisseau issu de Star Wars que de celle du poulpe étiré communément vue sur ces machines.

Test drone DJI Inspire 1 v2.0

La v2.0 est donc la deuxième itération de l'Inspire 1 et s'équipe de la nacelle stabilisée 3 axes Zenmuse X3 équipée d'une caméra X3 FC350 rotative sur 360°. Les nouveaux moteurs 3510H 420KV évoluent aussi et améliorent la maniabilité, la qualité de vol et la réactivité grâce à un gain de puissance par rapport aux anciens moteurs 3510 350KV. La nouvelle génération d’hélices 1345T propose un nouveau système de montage et de verrouillage push 'n lock pour une mise en route plus rapide et une sécurité accrue. Évidemment, nous aurions bien voulu tester la nacelle X5 équipée d'une caméra au capteur Micro 4/3, mais seule la version en kit X3 était disponible au moment de notre test. Nous verrons a posteriori si nous pouvons intégrer le test de la version à objectif interchangeable.

Pour l'heure, nous sommes face à un beau bébé de 2,9 kg équipé en kit d'une caméra 4K et capable de filer à 80 km/h. Oubliez néanmoins les fonctions "amusantes" du Phantom 4, comme le Follow Me avec Active Tracking 3D ou le Tap Fly. Ici nous sommes dans un monde ou le pilote reste le maître de sa machine, et où il peut être accompagné d'un cadreur qui s'occuperait spécifiquement de la prise de vues via un deuxième radiocontrôleur disponible en option. D'ailleurs, la spécificité de l'Inspire 1 est un peu celle-ci : être une plateforme de vol RTF (Ready To Fly) que l'on peut "kiter" à sa guise grâce à certaines options, en fonction de ses besoins en vidéo.

Test drone DJI Inspire 1 v2.0

Notez tout de même qu'il est possible d'activer des modes de vol automatisés comme le Follow Me seul ou le Fly in Circle. Enfin, l'Inspire 1 v2.0 est doté du Vision Positionning Systeme qui stabilise le drone en intérieur ou en extérieur quand le signal GPS est perdu, grâce à deux sonars et une caméra effective jusqu'à 2,5 m du sol.

Configuration de test

Pour ce test, nous avons utilisé l'Inspire 1 v2.0 avec 2 batteries standard TB47  Lipo 6S de 4 500 mAh  offrant chacune 20 minutes de vol théorique. Notre version est donc équipée de la nacelle stabilisée Zenmuse X3 avec sa caméra X3 au capteur Sony Exmor 1/2.3" et son objectif 20 mm f/2,8.

Nous disposons de 2 jeux d'hélices Quick Release, ainsi que de la dernière mise à jour du firmware (micrologiciel) v1.9.1. 30 qui stabilise le Vision Positioning System. Cette version demande environ 20 minutes pour être installée sur le drone et un bon quart d'heure sur la télécommande. Nous avons avec nous la fameuse télécommande C1 sur laquelle on a branché notre smartphone LG G3 via USB.

Test drone DJI Inspire 1 v2.0

Prise en main

Prendre en main l'Inspire 1 v2.0, c'est un peu passer de la placide moyenne gamme compacte à la berline de haut niveau. La construction est sérieuse et les assemblages, de qualité. Le châssis laisse voir ses entrailles et, surtout, la mécanique des bras en carbone rétractables. Toutefois, si la cinétique est plaisante à regarder, passer d'un mode à un autre avant le vol est fastidieux — nous y reviendrons un petit peu plus loin.

Le gabarit imposant du quadricoptère nous fait passer une étape par rapport au Phantom 4. Avec des dimensions 438 x 451 x 301 mm et une envergure de 581 mm, l'Inspire 1 v2.0 fait tout de suite très sérieux face à un Phantom sur une scène de tournage. Nous ne souhaitons pas préjuger pour le moment des résultats de la captation, mais la différence est du même ordre que de sortir un Nikon D5 plutôt qu'un D750 devant un client : il n'est pas nécessairement largement meilleur en termes de performances, mais son gabarit et sa construction "pro"  vous offre un autre statut. Attention, ce n'est pas nécessairement quelque chose que nous cautionnons, mais c'est peut-être aussi une réalité mercantile qu'il faut considérer. Quoi qu'il en soit, l'Inspire 1 v2.0 n'est pas un jouet.

Test drone DJI Inspire 1 v2.0

Si le châssis treillis ne laisse finalement pas voir grand-chose d'autre que la belle mécanique des bras d'atterrissage, c'est en dessous que nous remarquerons les deux sonars et la caméra servant au Vision Positioning System. Il permet à l'Inspire 1 v2.0 d'être stable même en intérieur ou lorsque les GPS sont perdus. Nous avions testé ce système sur le Phantom 4 et constaté qu'il fonctionne bien, à condition d'avoir en tête les restrictions d'usage concernant les surfaces mal éclairées, réfléchissantes ou sans contraste.

Toujours en dessous, on remarquera que la caméra n'est pas fixée nativement sur le drone. Il faut non seulement basculer celui-ci en mode décollage, mais aussi fixer la caméra (ici la X3) à la plateforme. La nacelle offre une plage de commande allant de -90° à + 30° et un angle horizontal de 320°.

Les diodes de positionnement sont situées sur les patins d'atterrissage et la poupe arrière est ornée d'une diode effilée qui affiche des signaux de transmission par ses couleurs ou sa vitesse de clignotement. Cependant, on la perd vite de vue une fois le drone à quelques dizaines de mètres du sol. Comme avec le Phantom 4, il faudra  s'en remettre au streaming vidéo Lightbridge en HD 720p à 30 ips, lequel est beaucoup plus fiable que le Wi-Fi lors d'une utilisation à longue distance.

Test drone DJI Inspire 1 v2.0
 
Finissons sur les performances du quadrirotors. Les nouveaux moteurs 3510H 420KV offrent une vitesse ascensionnelle maximale de 5 m/s, une vitesse de descente de 4 m/s et une vitesse de déplacement horizontale de 22 m/s soit, près de 80 km/h. On est globalement au même niveau qu'un Phantom 4, mais un peu en dessous du mode Racer du 3DR Solo, qui s'avère tout de même très efficace sur un sujet de suivi rapide. Attention, encore une fois, nous ne testons pas les performances pures du drone, mais sa capacité à s'inscrire dans un flux de production d'images.

Préparatifs de vol

Charge et installation des hélices

La recharge complète d'une batterie TB47 Lipo 4S 4 500 mAh prend 80 minutes et celle de la radiocommande, 6 heures. Une fois l'ensemble de vos batteries chargées, il ne vous reste plus qu'à fixer les hélices. Le nouveau système de fixation push and release permet d'enfoncer et de bloquer l'hélice au rotor. Simple et rapide !

Test drone DJI Inspire 1 v2.0      Test drone DJI Inspire 1 v2.0

En revanche, la procédure d'allumage est fastidieuse, puisque le drone ne peut en l'état ni décoller ni filmer.

Allumage

La procédure d'allumage en question est la suivante :

  • au sortir de la valise, l'Inspire 1 v2.0 est en position de transport : ses bras sont à l'horizontale, ce qui ne permet pas de fixer la caméra. Il faut donc dans un premier temps placer les trains d'atterrissage en position de décollage pour qu'ils forment un accent circonflexe.
  • La télécommande doit être allumée en premier. On presse une première fois le bouton d'alimentation de la radiocommande, puis on effectue un second appui long. Les diodes s'allument de la gauche vers la droite, on relâche. Même procédure que pour l'Inspire 1 : le drone émet une sonorité bi-ton.
  • Sur la télécommande, il faut actionner le levier de commande du train 4 ou 5 fois afin que la cinétique des trains se mette en route et passe en mode décollage. 
  • On peut maintenant fixer la caméra à la plateforme ; la tête de la caméra s'enfonce dans le corps creux de la plateforme. L'ensemble se verrouille grâce à un loquet que l'on fait coulisser.
  • On attend ensuite que la caméra s'initialise.
  • Le raccordement du smartphone à la radiocommande passe par un câble micro-USB ; il y a donc a priori peu de risques de coupure de transmission, du moins par rapport au Wi-Fi. Dès que le câble est branché, un message apparaît sur votre écran pour que l'application DJI Go se lance.

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L'acquisition des satellites est très rapide : en moins d'une minute, l'application vous signale que vous êtes prêt à décoller. Notez en outre qu'en intérieur, vous ne bénéficierez pas de la stabilisation GPS mais d'une stabilisation optique (Vision Positioning System) grâce aux sonars et à la caméra optique située sous le drone... Attention toutefois, comme mentionné dans les tests précédents, les drones sont globalement très sensibles à l'effet de sol : l'air chassé vers le bas par les hélices se retrouve bloqué par le sol et s'y comprime avant de changer de direction brusquement, ce qui engendre des turbulences et déstabilise le drone.

 

Télécommande

La télécommande est identique à celle fournie avec les Phantom 4 et Phantom 3 Advanced et Professional, à ceci près qu'elle est équipé d'un port mini-HDMI et, surtout, d'une connexion hôte et esclave afin de raccorder deux télécommandes, pour d'un côté piloter le drone et de l'autre se concentrer sur le cadrage.

Même si l'on est seul à piloter, on peut lancer l'enregistrement directement via la télécommande, choisir des modes de vol plus ou mois débridés, mettre le drone en pause, contrôler les angles de la nacelle et, surtout, demander à l'Inspire 1 v2.0 de rentrer à la base d'une seule pression du doigt.

La portée de la télécommande est de 3,5 km sur les territoires de la Communauté européenne, et jusqu'à 5 km aux États-Unis. La finition est de bon aloi, la télécommande tient bien en main et le grip est agréable, mais on regrette de ne pas trouver de panneau de commande rappelant quelques informations élémentaires du vol (distance ou altitude, par exemple), comme sur celle du 3DR.

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L'application

Paramètres de vol

Le quadricoptère ne se pilotant pas sans la liaison entre un smartphone et la radiocommande, il est primordial de se familiariser avec l'interface de l'application DJI Go (compatible iOS et Android) avant de jouer les chefs d'escadrilles. Néanmoins, la marque a plutôt bien pensé son interface et on s'y retrouve assez facilement grâce à une jeu d'icônes symbolisant à chaque fois le drone, la radiocommande, les modes de vol, le gimbal etc.

Test drone DJI Inspire 1 v2.0
 
L'application est en anglais uniquement mais simple à appréhender. Si nous sommes restés dans les modes de vol standards — avec commande des gaz et du roll sur le manche gauche, et contrôle de la profondeur et du lacet sur le manche droit —, il y a énormément de paramètres personnalisables, comme le niveau de batterie faible ou l'altitude pour le retour à la base. Un débutant devra la première fois rester en mode Beginner, dans lequel les performances et l'éloignement du drone par rapport au pilote sont limités. Mais de toute façon... l'Inspire 1 v2.0 n'est pas un produit pour débutant.

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Outre un retour vidéo, l'application permet aussi de bénéficier des informations télémétriques tels que le voltage des moteurs, la vitesse, la charge de la batterie, la position GPS, l'altitude... Sans oublier ce qui nous intéresse le plus à la rédaction : les différents réglages de paramètres de la caméra.

Paramètres de prise de vues

Le vaste choix de réglages concernant la captation d'image confirme le positionnement de l'Inspire 1 v2.0 comme un drone pour réalisateurs et filmmakers. Il est possible de photographier en DNG + JPEG à 12 Mpx jusqu'à 1 600 ISO, de jouer avec la pose lente jusqu'à 8 s, de shooter en HDR, en rafale, en time-lapse, et surtout de filmer en HDTV 120 ips, 2,7 K 30 ips et 4K 30 ips avec un débit de 60 Mbps. Les profils d'image S-Log et Cinelike sont présents afin d'offrir une plus large latitude de retouche en postproduction.
 
Test drone DJI Inspire 1 v2.0

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Pilotage et prise de vues

Modes de pilotage

L'expérience de pilotage avec l'Inspire 1 v2.0 est particulièrement intéressante. Les commandes sont extrêmement douces et le drone se montre très réactif sans prendre le pilote au dépourvu. La précision des commandes est redoutable : il suffit de bouger le joystick de quelques millimètres seulement pour que le drone obéisse. Le vol est bien stable et le Vision Positioning System, efficace.

Par rapport à un Phantom 4, on ressent en revanche un peu plus l'inertie due au poids et il faudra un peu plus d'entraînement pour parfaitement maîtriser le drone. Nous le disions plus haut, contrairement au Phantom 4 toujours, l'Inspire 1 v2.0 ne propose pas de mode de vol particulier comme le Tap Fly, le Visual Tracking ou l'Obstacle Avoidance. C'est évidement dommage eu égard à son gabarit et son positionnement, car ces fonctions sont particulièrement utiles en tournage.

Qualité d'image



La qualité de la caméra X3 est excellente dans de bonnes conditions de lumière. La saturation des couleurs est flatteuse, le contraste présent mais sans excès et, surtout, la dynamique de très bon aloi. On est assez proche de ce qu'offre une GoPro Hero4 et de la qualité d'image que nous avions avec le 3DR Solo. Attention en revanche aux plus fins détails, sur lesquels quelques artefacts de compression sont visibles.

En HTDTV 1080 60p, l'image est particulièrement fluide et les mouvements, sans saccade. Le constat est aussi très positif en définition 4K (3 840 x 2 160 px) en 30 ips, avec une image bien nette et détaillée.

Extraits vidéo 4K 30 ips



En photo, la qualité d'image est aussi très bonne, sans être exceptionnelle. La colorimétrie est là encore flatteuse, la dynamique très correcte et, surtout, la qualité d'image est homogène sur l'ensemble du champ. Néanmoins, à 100 %, l'accentuation est visible et les plus fins détails sont lissés, même dans les plus basses sensibilités.

À noter : on pourra dès la prise de vue jouer avec différents rendus (noir et blanc, ancien, éclatant, etc.) ou encore régler le contraste, la luminosité et activer des courbes S-Log ou Cinelike.

Globalement, le rendu est légèrement supérieur à celui du Phantom 4 et vaut celui d'une GoPro Hero4.

Photos issues d'une vidéo 4K

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Photos issues d'un rush 1080

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Exemples photos

Test drone DJI Inspire 1 v2.0
 
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Verdict

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Le DJI Inspire 1 v2.0 n'est pas un jouet. La firme chinoise cible clairement les petites boîtes de production, les freelances, les professionnels de l'image et tous les amateurs avertis qui se passionnent pour la captation aérienne. L'Inspire est un peu au monde des drones ce que pourrait être un reflex dans l'univers de la photo. Un outil solide, performant et évolutif pour réaliser des images.

En effet, la grande force de l'Inspire 1 est d'être un quadricoptère équipé d'une plateforme pouvant accueillir différentes gammes de nacelles et caméras de la marque. Notre caméra de test était celle fournie en kit avec l'Inspire 1 v2.0, à savoir la Zenmuse X3. Ses résultats sont globalement très bons, et comparables à ceux d'une GoPro Hero4, référence des action-cams sur le marché.

Cependant, il est tout à fait possible d'évoluer vers une configuration plus polyvalente en installant par exemple la toute nouvelle Zenmuse Z3, première caméra aérienne équipée d'un zoom optique 3,5x, ou carrément la version haut de gamme Zenmuse X5, équipée d'une monture Micro 4/3 à objectif interchangeable.

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En ce qui nous concerne et dans la configuration reçue, l'expérience de vol est enthousiasmante et la captation offre une qualité d'image vidéo vraiment très satisfaisante, et de surcroît apte à rentrer facilement dans des flux de production, ce qui a toujours été notre but.
L'image est d'une stabilité remarquable, voire bluffante, et bien que sensibles, les commandes permettent de piloter avec assurance l'Inspire 1 v2.0.

Ce dernier se comporte remarquablement bien en vol, réagit promptement et vole à l'horizontale très rapidement, ce qui lui permet d'atteindre sa cible rapidement, sans perdre un temps d'autant plus précieux que l'autonomie est finalement trop courte : on atteint difficilement les 20 minutes de vol. C'est moins qu'avec le Phantom 4, qui est en outre équipé de technologies impressionnantes comme le 3D Tracking ou l'Obstacle Avoidance que l'on aurait aimé retrouver sur un drone plus haut de gamme.

La comparaison avec le Phantom 4 ne s'arrête d'ailleurs pas là, car toute la question reste finalement de savoir si c'est vers lui ou vers l'Inspire 1 v2.0 qu'il faut se tourner. Outre la question du budget, les deux drones ne ciblent pas le même public : ce serait un peu comme comparer un excellent bridge avec un très bon reflex équipé d'un zoom standard classique. Si vous débutez, et souhaitez un drone véloce, équipé des derniers raffinements technologiques, mais n'envisagez pas de vendre à tout prix vos images ni même évoluer, alors c'est le Phantom 4 que nous vous recommandons. En revanche, si vous vous inscrivez dans une démarche professionnelle et souhaitez mettre en avant des plans aériens, l'Inspire 1 v2.0 est fait pour vous, d'autant que son look tout droit sorti d'un film de science-fiction, son gabarit et, raffinement ultime, la cinétique de ses trains d'atterrissage ont de quoi satisfaire les amateurs et rassurer les clients.
Par contre, cette cinétique fait malgré tout perdre pas mal de temps au décollage et à l'atterrissage, parce qu'il faut l'activer pour installer la caméra et de même pour ranger le drone dans sa valise. Que se passe-t-il quand on n'a plus de batterie du tout ? Pourquoi pas un simple bouton plutôt que l'activation répétée de la gâchette ?

Quoi qu'il en soit, le DJI Inspire 1 v2.0, il reçoit évidement un recommandé, mais attention à bien définir votre besoin, car c'est tout sauf un jouet.
Test drone DJI Inspire 1 v2.0

Merci à Miss Numérique de nous avoir prêté un modèle de test.

Points forts

Points faibles

Stabilité

Autonomie

Qualité d'image vidéo

Manipulations fastidieuses avant le décollage

Vélocité et réactitivité

Qualité photo perfectible

Commandes douces

Pas de 3D Tracking

Courbes de réglages image D-Log et Cinelike

Pas d'évitement des obstacles automatique

Design

 

Cinétique des trains d'atterrissage

 

Application complete

 

Installation des hélices

 

Plateforme évolutive

 

Vision Positionning System

 

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