Nikon D80  

La mise en route du D80 s’effectue traditionnellement en faisant tourner la couronne placée autour du déclencheur. Un emplacement assez judicieux, puisqu’il permet d’être immédiatement prêt pour déclencher. Notez que cette couronne commande également l’éclairage du petit écran LCD afin d’effectuer quelques réglages dans l’obscurité. Le D80 est très prompt à l’allumage et disponible pratiquement immédiatement. Il faut moins d’une demi-seconde (0.3 s) avant de pouvoir déclencher, ce qui est très appréciable. Le réveil du mode veille est également quasiment instantané.

Interface

Comparé au D50, l’arrière du D80 semble ne pas avoir changé. Si vous observez plus attentivement, vous vous apercevrez toutefois que si la disposition des touches n’a pas été modifiée, les affectations, elles, sont différentes. Ainsi, la touche « poubelle » initialement située en bas à droite migre totalement à l’opposé (haut gauche) et remplace la commande du moteur d’entraînement. Le bouton « OK » de validation trouve donc un tout nouvel emplacement isolé du reste des commandes au centre du boîtier. Sur le côte, les touches WB (White Balance) et ISO sont simplement inversées. On notera surtout l’apparition des deux touches «+» et «-» du zoom qui apportent un indéniable confort d’utilisation. Pour le reste, Nikon propose un classicisme rassurant : 2 molettes de réglage (l’une à l’avant de la poignée et l’autre facilement accessible par le pouce à l’arrière) pour modifier l’ouverture et la vitesse en mode M. Détail qui peut avoir de l’importance pour certains, vous pouvez assigner la vitesse d’obturation ou l’ouverture à la molette de votre choix. Le barillet de sélection du mode d’exposition et des programmes résultats est toujours situé à gauche de l’appareil. Ici, peu de nouveauté, vous retrouverez les modes P,A,S,M et tout automatique vert accompagné des désormais habituels modes programmes Portrait, Paysage, Macro, Sport, Paysage de nuit et Portrait de nuit. Le côté droit du D80 est largement occupé par l’écran LCD monochrome de contrôle. Beaucoup plus imposant que celui du D50, il est toutefois bien inférieur à celui présent sur le D200, mais il comporte un nombre impressionnant d’informations qu’il serait ici assez fastidieux d’énumérer. Toutefois, il convient de préciser que certaines options manquent encore à l’appel ou sont beaucoup trop imprécises. Ainsi, la sensibilité n’est toujours pas affichée de manière constante sur l’écran. Il faut pour cela activer la fonction par une autre touche. Si la correction d’exposition est bien indiquée par le symbole +/-, vous n’avez aucune indication sur sa valeur. Il est vraiment dommage que ces informations assez importantes en photographie numérique soient ignorées.

Vous retrouverez regroupés intelligemment sur le haut de la poignée les 4 paramètres les plus couramment utilisés (mesure de la lumière, correction d’exposition, mode AF et moteur d’entraînement). Il ne manque que la sensibilité pour être véritablement complet. Les deux boutons AF et Drive (moteur d’entraînement) sont toutefois placés trop proche du flan de l’appareil et leur activation par le pouce ou par l’index n’est vraiment pas aisée et oblige à une contorsion. Un placement plus à l’arrière, pour une activation avec le pouce aurait été sans doute plus pratique. Le flan gauche de l’appareil dispose également de certaines commandes dont le flash et le bracketing. Ce dernier permet de modifier la séquence de prise de vue de 3 vues (inchangée, négative et positive) à 2 vues (inchangée + positive ou inchangé + négative). Le réglage concerné par le bracketing doit être sélectionné dans le menu dans lequel vous pouvez opter pour l’exposition, l’exposition et le flash et la balance des blancs. Quant à l’écran, il s’est magnifiquement étendu pour atteindre la taille respectable de 6.35 cm de diagonale et une définition de 230 000 pixels. Des caractéristiques devenues un standard sur les autres reflex décamégapixels.

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