
Le D80 est disponible en deux versions. La première comprend un boîtier accompagné d’un DX AF-S 18-70 mm f/3.5-5.6 que nous connaissons déjà depuis le lancement du D70. Ce zoom est d’excellente qualité, il est doté d’une motorisation ultrasonique (SWM) et d’une très belle fabrication. Cette optique permettra de profiter pleinement des capacités du capteur à 10 millions de pixels du D80. L’autre zoom peut paraître encore plus alléchant par sa plage focale plus importante. En effet, le second kit est constitué d’un DX AF-S 18-135 mm f/3.5-5.6 encore plus polyvalent (équivalent à un 27-202.5 mm en 24 x 36). Nikon marque encore ici quelques points face à la concurrence qui ne propose au mieux que des modèles équivalents au 17-70 mm et plus généralement des plages focales plus restreintes à l’image du 18-55 mm de Canon. La fabrication est peut-être un cran en dessous du 18-70 mm, tout en restant plus que correcte. La qualité des images est également très satisfaisante, même si comme nous le constaterons plus loin en étudiant les images, la distorsion est assez marquée. La gamme des objectifs Nikon Nikkor est très large et le D80 est compatible avec 45 objectifs AF de la marque dont 8 DX (uniquement numérique). Bien sûr, vous pouvez également utiliser les objectifs des marques Tamron ou Sigma qui proposent des alternatives moins onéreuses et souvent très performantes.
Dans ce domaine, le D80 ne présente pas d’innovation. Vous retrouverez donc la balance des blancs automatique et six pré-réglages : incandescent, fluorescent, lumière du jour, flash, nuageux et ombré. Il est également possible d’effectuer une balance des blancs manuelle et de modifier la température des couleurs entre 2500 K et 9900 K. Ce dernier mode est assez frustre, puisqu’il s’agit uniquement de choisir la température dans une liste sans pour autant pouvoir vérifier le résultat directement sur une image.