Focus Numérique


 

Nikon D80 : Conclusion

 

Points forts

Rotation automatique des images
Viseur large (0.94x) et clair
Affichage du quadrillage de visée
Belle fabrication et bonne ergonomie du boîtier (2 molettes de réglage)
Rendu global des images très satisfaisant
Ecran LCD de bonne qualité
Système Autofocus très performant
Excellente gestion du bruit numérique jusqu’à 800 ISO
Réglage de la sensibilité par 1/3 d’IL
 
Grip optionnel pour augmenter l’autonomie de l’appareil
Bonne autonomie de la batterie
Protection de l’écran LCD
Zoom 18-135 mm polyvalent et performant

Points faibles

Pas de logiciel de dérawtisation livré
Pas de système antipoussière sur le capteur
Pas de système de stabilisation intégré au boîtier
Forte déformation du 18-135 mm en grand-angle
Pas de Styles d’image à la Canon
Pas d’information sur la sensibilité ou la balance des blancs dans le viseur
Ergonomie des menus à revoir

 

 

Nikon D80

 
Le Nikon D80 n’apporte sans doute pas les avancées technologiques dont rêvaient certains nikonistes. Pas de stabilisateur (vente d’objectifs stabilisés VR oblige) et surtout pas de système antipoussière que pouvaient espérer le photographe confronté tous les jours avec les poussières.

Pourtant, équipé d’un kit de nettoyage « manuel », le photographe trouvera avec le D80 des sensations qu’il avait pu oublier avec les autres boîtiers grand public, en commençant par un vrai plaisir à la visée. La bonne ergonomie du boîtier, son viseur large et clair, l’autofocus vif et précis et la bonne qualité générale des images constituent des atouts qui permettent au D80 de faire au moins jeu égal avec ses concurrents voire de dépasser le 400D de Canon et même le tout nouveau Alpha 100 de Sony.

Certes le Nikon D80 n’est pas aussi bon pour le traitement du bruit numérique que le Canon 400D. Certes le D80 n’a pas de stabilisateur mécanique comme le Sony Alpha 100. Cependant, ce Nikon apparaît néanmoins comme un reflex bien équilibré, facile et surtout très agréable à utiliser. Une belle synthèse entre le D70 trop limité techniquement et le D200 trop complexe à mettre en œuvre pour un débutant.
Si Nikon a brillamment relevé les défis du 400D et de l’Alpha, reste à affronter l’étonnant Pentax K10D, le minuscule Olympus E-400 et le très singulier Sigma SD14.


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