Leica Q (Typ 116) : les meilleures offres
Marchand Stock Prix €
Fnac4200,00Voir l'offre  

Leica Q recommandé

Inutile de tergiverser : Leica signe ici l'un des meilleurs boîtiers de son histoire. Équipé d'un capteur plein format 24x36 de 24 Mpx, d'un objectif lumineux de 28 mm f/1,7 ainsi que d'un viseur ultra défini de 3,86 millions de points, la marque allemande met sur le marché l'arme fatale du photographe reporter... ou du moins celle dont rêvent de très nombreux photographes.

Évidemment, ce Leica Q (Typ 116) n'est pas parfait. Il lui manque un écran orientable et un viseur un peu moins contrasté, sa dynamique d'exposition est faible et son mode vidéo, à la traîne. On aurait préféré aussi que les touches arrière soient rétroéclairées, mais soyons francs : nous avons pris beaucoup de plaisir à travailler avec ce boîtier.

D'abord parce que sa construction est exemplaire. Le bloc optique est une pièce d'orfèvrerie comme il n'en existe que trop peu sur le marché. La bague pour passer en mode macro dégage une nouvelle échelle de profondeur de champ et un blocage intuitif fait passer de l'autofocus à la mise au point manuelle. Mise au point manuelle qui s'octroie le luxe d'une butée, qui est douce et... sensuelle. Du Leica dans toute sa splendeur.

Autre chose ? La véritable bague de diaphragme est extrêmement agréable, celle du temps de pose, élégamment posée sur l'épaule droite du boîtier, et le reste respire l'épure. Vous trouvez que 1/2 000 s est trop peu pour travailler à pleine ouverture ? Pas de problème l'obturateur électronique viendra vous secourir jusqu'au 1/16 000 s. Vous trouvez qu'un 28 mm est trop large pour du reportage et que le grand-angle déforme trop les portraits ? Pas de problème, le Q dispose d'une fonction de recadrage numérique qui simule le 35 mm et le 50 mm dès la prise de vue.

Outre le fait que Leica signe avec le Q une véritable affirmation de sa "Deutsche Qualität", ce boîtier sans véritable concurrence lui offre surtout un ancrage dans la technologie photographique contemporaine.

Points forts

Points faibles

Bonne gestion du bruit électronique jusqu'à 3200 voire 6400 ISO

Écran LCD non orientable

Autofocus rapide même en basse lumière. Suivi de sujet efficace.

Pas de flash intégré

Appareil globalement silencieux

Mode vidéo limité : pas de possibilité de réglage ouverture, vitesse et sensibilité ISO.

Viseur électronique spacieux, très précis et fluide en bonne lumière

Autofocus trop hésitant en vidéo (bogue ?). Scintillements importants selon les éclairages.

Optique lumineuse et stabilisée. Mode macro à 17 cm.

Dynamique encore limitée du viseur électronique

Belle finition et qualité de fabrication du boîtier et de l'optique

Latitude d'exposition un peu décevante

Écran LCD tactile, mais interface partiellement utilisable

Carte mémoire accessible par la semelle du boîtier

Wi-Fi et NFC intégré

Niveau électronique sur 1 seul axe

Interface graphique simple et facile à prendre en main

Pas de recharge par micro-USB !

Autonomie correcte : entre 300 et 500 vues

Pas de prise micro ou casque. Pas de prise USB 3.0.

Livré avec Adobe Lightroom

Touches non rétroéclairées

Format RAW DNG offrant une large compatibilité

Pas de finition à l'épreuve des intempéries

 

Enregistrement DNG seul impossible (il faut obligatoirement enregistrer un JPEG)

Face à la concurrence

Sony RX1

Sony RX1

En novembre 2012, Sony lançait un véritable pavé dans la mare aux numériques avec le premier compact 35 mm plein format, le RX1. De nombreux photographes attendaient un petit compact 24x36 numérique, sorte de phénix des idoles d'autrefois, comme le Nikon 35 Ti, l'Olympus XA1, Ricoh AD-1, ou Contessa de Zeists Ikon. Bref, nous attendions un nom historique de la photo (notamment Leica pour ne pas le citer) et finalement c'est un géant de l'électronique qui fut le premier à dégainer. Et de belle manière.

Le RX1 et le RX1R (sans filtre passe-bas) sont compacts, dotés d'une belle optique 35 mm f/2 et de nombreux raccourcis. Comme tout premier essai, le RX1 a de bonnes marges d'évolution : l'autofocus est un peu lent, l'optique n'est pas stabilisée, l'écran n'est ni orientable ni tactile, le boîtier ne dispose pas de viseur intégré et l'obturation est limitée au 1/2 000 s. Cependant, malgré son âge, le RX1 a quelques avantages sur le Leica Q, notamment un flash intégré pour déboucher un contre-jour ou éclairer une scène, ainsi qu'une griffe porte-accessoire "bavarde" à laquelle il est possible de connecter différents accessoires comme des micros sans fil. Nous apprécions aussi la possibilité de relier un micro (mais pas de sortie casque), son mode vidéo plus complet (HDTV 1080 à 50/25/24p), la recharge par micro-USB et la possibilité de configurer le fonctionnement du joypad.

De son côté, le Leica Q offre tout le confort d'une certaine modernité avec un viseur électronique intégré, spacieux et très précis, un écran tactile (mais pas orientable), une connexion Wi-Fi et un autofocus de compétition qui surclasse largement son concurrent. L'optique 28 mm f/1,7 est également plus séduisante non pas tant par sa focale (c'est avant tout une histoire de goût et d'habitude photographique) que par son ouverture généreuse, sa construction superbe (passage facilité du mode autofocus au mode manuel) et lsa stabilisation. En outre, le Q dépasse également le RX1 sur la cadence rafale, l'autonomie de la batterie et propose un format RAW DNG plus ouvert.

Leica Q (Typ 116) : les meilleures offres
Marchand Stock Prix €
Fnac4200,00Voir l'offre  
Contact Vie privée, Cookies Conditions Générales d'Utilisation