Guide d'achat photo de noël 2014, la sélection de la rédaction

Cette année, le traditionnel guide de Noël prend une nouvelle forme. Oubliez la sélection des meilleurs produits par catégories et prix : on passe à l'usage et au coup de cœur ! Une grande partie des membres de la rédaction de Focus Numérique, à savoir Renaud, Arthur, Bruno, Pierre, David et Céline, vous livrent leur choix personnels en fonction de leurs goûts et de leurs usages. Je rêve, j'achète : ils vous disent tout et vous expliquent pourquoi.

En parallèle, vous pouvez aussi retrouver les Awards Photo Focus 2014 de la Rédaction et des Lecteurs.

Renaud Labracherie   Arthur Azoulay   Bruno Labarbère   Céline Nebor   David Lefèvre   Pierre Caillault

Renaud : les choix du patron

Je rêve d'un Pentax 645Z

renaudTout comme Pierre, j'ai vraiment apprécié le nouveau moyen format de Pentax, le 645Z. Prendre en main ce boîtier, mettre un œil dans le large viseur, déclencher, entendre le bruit du miroir... : tout est plaisir à l'utilisation, et tout est bonheur au développement des images — profondeur de champ réduite, niveau de détail incroyable, rendu des couleurs fidèle...

Pentax 645Z, Guide d'achat de Noël, le choix de la rédaction

Et puis la vidéo. Filmer avec un moyen format est un moment rare — exceptionnel même, puisque seul le 645Z le permet pou le moment — et là encore ,le rendu est vraiment étonnant. Alors certes, le moyen format de Pentax est avant tout un appareil photo avec une ergonomie soignée et de nombreux réglages facilement accessibles ; c'est également un caméscope, même si au niveau des réglages disponibles, on sent bien que Pentax n'est pas de la partie. Si le père Noël a un peu de rab cette année, je prépare mon petit soulier...

> Test Pentax 645Z

J'achète un Panasonic Lumix GM5

renaudAprès un RX100 malheureusement décédé dans d'une chute estivale, il faut que je renouvelle mon appareil photo de poche. Impossible pour moi de photographier correctement avec un smartphone, la prise en main n'est pas agréable et les réglages, encore trop approximatifs à mon goût. J'opte cette année pour un petit compact à objectif interchangeable, le Panasonic Lumix GM5.

lumix gm5

Pour mon usage, la série GM est très séduisante : je recherche un appareil à grand capteur, mais capable de tenir dans une grande poche ou un petit sac histoire de l'avoir toujours sur moi sans les fameuses douleurs aux cervicales. Si le GM5 est compact en soi, il est nettement plus encombrant avec une optique (même le 12-32 mm rétractable) et il n'est pas simple à faire entrer dans une poche de pantalon. Mais qu'importe ! Ce qui me plaît également, c'est de pouvoir partager l'appareil en famille : avec le petit zoom et le mode iA, tout le monde peut l'utiliser et rien ne m'empêche de visser un 17 mm f/1,8 et son ingénieux système de débrayage (clutch) pour la mise au point manuelle afin de se faire plaisir ! Au passage, j'opte également pour la petite poignée additionnelle, à mon sens indispensable pour une bonne prise en main.

Car le format Micro 4/3 dispose d'une belle gamme d'optiques, dont de très séduisantes focales fixes comme le 45 mm f/1,8, le fabuleux 75 mm f/1,8 ou l'aguichant Voigtländer 42 mm f/0,95. Et avec le faible tirage optique et la myriade de bagues disponibles, il est possible de fixer pratiquement toutes les optiques que j'ai à disposition, même si je sais au final que ce n'est vraiment pas l'utilisation que j'en ferai.

Cependant, le GM5 a d'autres atouts : un autofocus de compétition, une belle qualité d'image jusqu'à 1 600 ISO, un mode vidéo qui me convient. Des reproches ? Oui, la prise en main est un peu délicate (d'où l'achat de la poignée...), l'absence de flash intégré et l'écran qui ne pivote pas... J'avoue que le choix entre un GM5 et un LX100 est cornélien et si je n'ai pas un besoin impérieux de vidéos en 4K télé, le zoom 24-74 mm f/1,7-2,8 est, lui, diablement tentant !

> Test Panasonic Lumix GM5

La technologie que je souhaite voir arriver...

renaudAvec le capteur Dual Pixel AF de Canon, j'imaginais bien des évolutions en rendu des images, avec notamment la possibilité de photographier à différentes sensibilités afin d'augmenter la dynamique des images, comme le propose le mode Dual ISO de Magic Lantern et comme pouvait le faire les capteurs SuperCCD de Fujifilm. Les capteurs actuels proposent des définitions suffisantes pour la plupart des besoins et la gestion du bruit électronique s'améliore d'année en année. Seule la dynamique reste, à mon goût, trop en retrait. Aujourd'hui, la latitude d'exposition permet de recouvrer des informations sur 1 à 2 IL, mais j'attends de pouvoir retoucher mes images sur 3 ou 4 IL. De nombreux brevets ont été déposés pour améliorer cette caractéristique et j'espère que 2015 sera l'année d'avancées importantes.

Arthur : Numéro 2

Je rêve d'un 200-400 mm Canon

arthurJe ne suis pas un fanatique de la photo animalière ou sportive, mais j'apprécie beaucoup ces deux disciplines photographiques. Je suis toujours subjugué par ce que certains photographes sont capables de réaliser comme image avec pour seul sujet la nature, la faune et la flore. Tous les ans à Montier-en-Der, je suis sans voix devant les photos sélectionnées par la GDT (Gesellschaft Deutscher Tierfotografen). Il en va de même avec la photographie sportive, très technique. Ce que j'apprécie particulièrement dans ces deux disciplines, c'est que ces images sont réellement accessibles au plus grand nombre : simples curieux, initiés, passionnés et professionnels. Tout le monde peut prendre du plaisir à sa manière en admirant des photos animalières ou sportives. J'ai bien conscience qu'au-delà des performances et possibilités pures du matériel, ces photos nécessitent patience, technique, expérience et sensibilité. Cependant, il est vrai qu'un bon matos facilite la tâche. J'ai souvent l'occasion de photographier les paysages de Camargue et les très nombreux oiseaux qui s'y trouvent, et il est vrai que je regrette fréquemment de ne pas être équipé d'un super téléobjectif.

Canon EF 200-400 mm f/4 IS USM 1,4x

Le 200-400 mm de chez Canon, parfait pour ces deux disciplines, est l'objectif qui m'a le plus marqué cette année. Il procure une qualité d'image de haut vol tout en préservant sa polyvalence. Les images sont très détaillées du centre jusqu'aux bords et ce, quelle que soit le couple focale/ouverture choisi. En effet, c'est le seul téléobjectif à intégrer un convertisseur de focale 1,4x. Monté sur un reflex équipé d'un capteur APS-C, on peut obtenir un équivalent 896 mm ! La qualité de construction et le confort d'utilisation sont tout simplement magiques. Grâce au paramétrage complet de sa stabilisation optique et de sa mise au point, il peut réellement s'adapter au mieux à tous les types de sujets, statiques ou en mouvement. Par contre, bien entendu, pour la discrétion et la praticité de transport, il faudra repasser !

> Test Canon EF 200-400 mm f/4 IS USM 1,4x

J'achète un Fujifilm X100T

arthurIl est vrai qu'au jour le jour, l'usage d'un reflex est compliqué. Ma configuration est extrêmement performante, mais un peu lourde à transporter et elle manque un peu de discrétion. Cependant, je ne suis pas prêt à faire des concession sur les sensations photographiques : prise en main de l'appareil, visée optique, praticité d'usage en mode manuel.

fujifilm x100T

Le Fujifilm X100T est actuellement le seul compact expert qui me convainc aussi bien sur la qualité des images qu'il délivre que sur les sensations qu'il me procure. Son look rétro est pour moi un réel plus. C'est un bel objet, plaisant à regarder et à prendre en main : c'est important ! Son viseur hybride est, selon moi, une excellente solution alternative assurant la meilleure polyvalence possible. Bien entendu, on ne peut pas tout faire avec un X100T et l'appareil montrera vite ses limites dans de nombreux cas de figure. Quoi qu'il en soit, pour les photos de tous les jours, en voyage, pour du reportage ou de la photo de rue, c'est presque l'appareil idéal avec son couple capteur APS-C et sa focale fixe équivalente à un 35 mm f/2.

> Test Fujifilm X100T

Pierre : envoyé spécial permanent au Japon

Je rêve d'un Pentax 645Z

pierreParmi les évolutions majeures de 2014, le passage des capteurs moyen format du CCD au CMOS constitue sans doute l'un des tournants de ce domaine très pointu. Niche ? Peut-être. Mais quel photographe n'a jamais rêvé de pouvoir s'essayer à ces capteurs hors norme, à ces optiques quasi parfaites, à ces images pleines de piqué, de texture... ?

pentax 645Z

Non, le CMOS n'a pas démocratisé le moyen format. Mais il l'a rendu beaucoup plus souple, avec une montée en ISO digne d'un reflex haut de gamme (au-delà des 200 000 ISO en étendu), avec des modes Live View plus faciles d'accès, sans oublier son mode vidéo. Car oui, le 645Z est le premier moyen format capable d'enregistrer de la vidéo. Mais arrêtons de rêver. Le 645Z a beau rendre le moyen format plus facile, il reste encore cher — même si le Pentax est le moins cher des moyens formats —, encombrant, et très tatillon question optiques. Le moyen format, si on n'est pas un pro, c'est encore un rêve.

> Test Pentax 645Z

J'achète un Sony A7S

pierreAvis purement personnel : l'avenir est à l'hybride. En tout cas mon avenir l'est. Deux solutions sortent du lot aujourd'hui : Fujifilm et ses excellents capteurs X-Trans CMOS, et Sony, dont les A7 (et RX1) ont fait le choix du capteur plein format.

Sony A7s

Question charme, avouons que la monture E de Sony a tout pour plaire. Non seulement Sony a sorti quelques très bonnes optiques pour cette monture (on pensera au FE 55 mm f/1,8 ZA siglé Zeiss), mais de plus un nombre toujours croissant d'adaptateurs rendent possible l'utilisation d'optiques très variées sur les hybrides Sony. Adopter un A7 si on a déjà une belle panoplie d'optiques Canon, par exemple, est aussi facile qu'intéressant.

Pour Noël ? Ma lettre au père Noël pourrait mentionner un bel A7s avec son capteur hypersensible, sa capacité à filmer en 4K, et la possibilité qu'il offre d'utiliser presque toutes les optiques de mon placard...

> Test Sony A7s

La technologie que je souhaite voir arriver...

pierreÀ quelques exceptions près, on sent les industriels sur la retenue. On aurait pu espérer une année 2014 plus flamboyante... ce sera peut-être 2015. Une année qui verra peut-être quelques très sérieuses évolutions, à commencer par "le début de la fin" de la matrice de Bayer. Certes, des marques comme Sigma ou Fuji ont déjà amorcé le processus. Mais ce sont surtout Canon et Sony que l'on attend au tournant, avec les capteurs multicouches tant fantasmés, dont la sortie n'a eu de cesse d'alimenter le moulin à rumeur en 2014. Espérons que ce soit pour début 2015. Voilà en tout cas qui serait une évolution phénoménale en photo numérique, surtout si les deux poids lourds parviennent à faire ce que Sigma n'a jamais réussi à concrétiser : un capteur multicouche capable de monter en ISO. Vivement les deux premiers grands salons de l'année prochaine : le CES de Las Vegas et le CP+ de Yokohama pour voir si nos rêves se transforment en réalité.

David : Silence ça tourne

Je rêve d'un Leica M60

davidMa passion pour l'automobile m'oblige souvent à faire quelques analogies avec le monde de l'image et souvent deux mots reviennent dans mon vocabulaire : sensation et authenticité. En ce qui me concerne, cette année 2014 n'a pour moi été marquée que par une seule annonce sensationnelle : celle de Leica et de son fameux M-60.

Au-delà du coup marketing absolument génial, posséder le M-60 s'inscrirait dans la droite ligne d'une pure pratique photographie, celle d'un véritable retour aux sources. Un peu comme celle de rouler en Caterham Super Seven pour aller acheter son pain le dimanche matin et compter 2 heures aller-retour, parce qu'on ne peut plus se passer de la symbiose homme-machine et des sensations qui en découlent.

Évidemment, mon boulanger est à 2 minutes de la maison.

leica M60

Parce qu'au final, de quoi ai-je besoin ? Réellement besoin ? À force de pratiquer la photographie, je sais dans 90 % des cas que ma photo est réussie ou non au moment même ou j'appuie sur le déclencheur. En reportage, je ne regarde pas mon écran arrière. Lorsque je photographie de façon plus posée ou pour un travail personnel, je jette un œil à cet écran, davantage par habitude que par réelle nécessité. Évidemment, je ne suis pas en train d'écrire qu'un écran arrière est inutile, mais finalement... ne m'éloigne-t-il pas de l'authenticité de mon acte ? Cet acte photographique ne devrait-il pas se résumer à la gestion du cadre, de l'exposition et de son sujet ? Si j'avais 15 000 €, je me laisserais volontiers tenter par l'expérience, d'autant plus qu'à ce prix-là, le M-60 est livré avec un 35 mm f/1,4, soit pour moi la longueur de focale et l'ouverture parfaite. J'ai bien conscience (ou en tout cas j'ai bien peur) que la plupart des clients de ce boîtier l'achèteront par snobisme... et c'est bien dommage. Mais les passionnés qui pourront se l'offrir auront en leur possession le plus beau et le plus pur appareil photographique de toute la production actuelle... jusqu'à ce qu'il soit un jour remplacé par son pendant extrémiste avec lequel il sera impossible de décharger ses images avant 24 heures après la prise de vue et limité à 36 poses journalières ! Leica, ou la contrition photographique élevée au rang d'art marketing.

> Prise en main Leica M60

J'achète un Sony RX100 Mark III

DavidArthur m'ayant volé l'idée du Fuji X100T, et pour ne pas copier Renaud et son GM5 (eh oui, c'est ça le désavantage de passer après les boss !), je me tourne volontiers vers le RX100 Mk III. C'est bien simple, j'adore cet appareil photo. Il n'est pas parfait et je ne me peux m'empêcher d'écrire que je déteste le mécanisme de son viseur rétractable qui éteint l'appareil quand on le replie, mais... que ce boîtier est pratique ! Fidèle à l'expression qui veut que le meilleur appareil photo soit celui que l'on a toujours sur soi, le Sony RX100 Mk III remplit pour moi très bien cet office.

sony RX100 mark III

Compact, discret, réactif, possédant une bonne optique lumineuse et polyvalente, et surtout un capteur 1 pouce capable d'affronter les 1 600 voire 3 200 ISO sans peur, je considère le RX100 Mk III comme un des boîtiers les plus intéressants du moment. Sur des repérages, en vacances, lors de sorties entre amis ou en famille, il se révèle non seulement capable de faire de "bonnes images", mais en plus il ne vous fait pas passer pour le gros lourdaud qui a besoin de sortir l'artillerie lourde. Hormis cette histoire de viseur, mon seul regret est que son interface le fasse davantage ressembler à un appareil d'ingénieur plutôt qu'à un boîtier pour photographe : Messieurs les constructeurs japonais, veillez à épurer quelque peu vos productions, s'il vous plaît. Ces quelques réserves ne m'empêcheront pas cependant d'acheter ce boîtier, tant je le trouve pratique et adapté à nombre de mes usages photographiques.

> Test Sony RX100 Mark III

La technologie que je souhaite voir arriver...

DavidCela fait quelques années que le concept d'hybridation m'interpelle et que je prône l'interface évolutive. On part d'une base simple (un peu comme celle d'un Leica M-60) et on fait évoluer son boîtier à sa guise en téléchargeant des fonctionnalités et/ou des applications en fonction de ses besoins ou son usage. Samsung et Panasonic ont ouvert la voie avec le Galaxy NX ou le CM1, Sony propose aussi d'implanter quelques applications sur ses boîtiers, mais l'ensemble reste timide. Je rêve de pouvoir installer Snapseed directement sur mon appareil photo par exemple, ou des cartes interactives. Je rêve de pouvoir travailler directement avec des effets contrôlés si l'envie ou le besoin s'en font ressentir... un peu comme Vignette par exemple. Je rêve enfin de pouvoir monter directement quelques P.O.M. (petites œuvres multimédias) avec Movie Studio ou Viddy. Question hybridation, je ne serai pas contre un développement (une généralisation ?) de la visée hybride, telle que proposée sur les X100T et X-Pro1 de Fujifilm, seule marque selon moi à offrir le meilleur des deux mondes en termes de confort de visée.

Bruno : Expert Les Nums

Je rêve d'un Leica Monochrom

brunoL'appareil de mes rêves doit être simple, bien construit, aller à l'essentiel. Il doit être efficace, délivrer une superbe qualité d'image et, surtout, il doit avoir une âme, un petit quelque chose en plus qui fait que j'aurai plaisir à l'utiliser, à l'user, à vieillir avec (même si à l'ère du numérique, ces considérations semblent surgir d'un autre âge). J'aurais bien aimé un Leica M60 à Noël, le télémétrique numérique sans écran présenté à la photokina, mais d'une part David en veut déjà un (et je refuse d'avoir le même APN que David), et d'autre part tous les exemplaires de la série limitée sont déjà vendus.

leica m monochrome

Pas grave : un Leica Monochrom Silver avec un Leica Summilux-M 35mm ASPH Silver assorti m'iront très bien. Sans oublier la courroie en cuir (noir) Artisan & Artist, modèle Kobe, ainsi qu'un repose-pouce Thumbs Up EP-1S (silver), parce qu'il ne faut pas négliger les détails.

> Test Leica Monochrom

J'achète un Sigma dp2 Quattro

brunoNormalement, je vous dirais que j'aimerais un hybride à capteur 24x36 mm, donc un Alpha 7, mais il y a un problème : j'en ai déjà un. Pour ce Noël 2014, j'opterai donc plutôt pour un compact expert. Il en est sorti de nombreux modèles cette année, la plupart très attractifs.

sigma dp2quattro

Mais si je devais n'en retenir qu'un, de part son exotisme, sa sublime qualité d'image et son côté "outil délicat à maîtriser", j'opterais sans hésiter pour le Sigma dp2 Quattro. Voilà. Ceci dit, un Fujifilm X100T m'irait très bien, mais il est moins radical.

> Test Sigma dp2 Quattro

La technologie que je souhaite voir arriver...

brunoPeu de technologies m'ont impressionné cette année. Bien sûr, il y a eu la 4K, des AF hybrides de plus en plus larges et réactifs, des hautes sensibilités complètement dingues. Mais pour 2015, j'aimerais surtout que les appareils intègrent une mémoire interne conséquente (au moins 16 Go), que de gros efforts soient faits sur l'autonomie des batteries (compacts et hybrides) et, surtout, que les constructeurs se décident à faire des appareils plus simples, moins fouillis, plus rationnels. Un retour à l'essentiel ne serait pas de refus. Mais je ne dis pas non à un smartphone à grand capteur, façon Lumix CM1, en plus abouti... et sous iOS (les habitudes ont la vie dure).

Céline : Femme photo

Je rêve d'un Leica M

célineJe rêve : puisque l'on nous demande de rêver, alors rêvons. Je vais m'étonner moi-même en disant cela, mais je rêve d'un Leica. Premièrement, parce que posséder un Leica, c'est le plus ultime, deuxièmement parce que c'est une marque d'appareil (souvent inaccessible puisque trop chère) qui fait rêver tous les amoureux de la photographie, de près ou de loin (enfin il me semble). Le Leica M m'apparaît comme un doux rêve sur lequel flotter. Même si ce compact à objectif interchangeable doté d'un capteur plein format et d'un viseur optique n'est plus tout récent, il offre des arguments convaincants. Et ce serait le moyen de changer de technologie, de touché mais surtout de sensation.

leica M

> Test Leica M

J'achète un Nikon D750

célineDifficile de passer après les anciens qui ont déjà fait le choix des meilleurs boîtiers, en particulier celui du GM5 et du RX100 Mark III. Et même si la compacité des appareils est un point de plus en plus important, ce n'est pas la première chose à laquelle je vais prêter attention. C'est pourquoi j'achète le Nikon D750.

nikon D750

C'est un reflex intuitif et facile à appréhender pour passer d'un APS-C à un Full Frame. À vrai dire, j'aurais plutôt opté pour le D810 que j'ai trouvé redoutable, mais les 36 millions de pixels qui composent son capteur deviennent obsolètes et génèrent des fichiers beaucoup trop lourds pour permettre une post-production fluide et rapide. Cela risque de vite m'agacer. Le D750 me permettrait non seulement de passer enfin au plein format, mais aussi de profiter pleinement de mes optiques à focales fixes, que j'utilise principalement à pleine ouverture pour détacher le sujet de l'arrière-plan. La plupart des mes camarades possèdent déjà un panel d'appareils et d'optiques (l'âge et l'expérience), leur permettant plus de rêveries (comme Bruno avec le compact expert Sigma dp2 Quattro), tandis que ma jeune expérience me conduit naturellement vers un appareil dans lequel je souhaite investir, pour conserver mes optiques et améliorer l'ensemble. Avec un écran orientable, l'intégration du Wi-Fi et une plage ISO qui s'étend de 100 à 12 800 ISO, le pas est déjà levé par rapport à mon vieux Nikon D90.

> Test Nikon D750

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