Tous les photographes vous le diront : photographe est un beau mais dur métier. Comme tout métier, il s'apprend, même s'il est vrai que beaucoup de photographes sont autodidactes ! La France compte d'innombrables formations qui vous promettent toutes une carrière brillante et prospère en tant que photographe indépendant. Il est difficile de s'y retrouver et nous allons essayer d'en faire un tour d'horizon.

lignes et formations
Le site de formations à distance Lignes et Formations.

Il existe différentes structures qui forment au métier de photographe à différents niveaux d'études. Cela va du BEP (Brevet d'études professionnelles) aux grandes écoles supérieures qui aboutissent à un diplôme de niveau Bac +5. Point important, il existe en France des cursus de formation à la photographie publics, donc gratuits, sous contrat et privés.

Quelques conseils

Avant de vous lancer dans le métier de photographe professionnel, il faut bien savoir dans quoi vous mettez les pieds. En effet, la profession subit la crise comme la plupart des activités et elle est victime d'une nouvelle forme de concurrence, qui s'est développée avec la démocratisation des outils numériques : les photographes amateurs proposant à bas coût leurs services et/ou leurs images.

Pour vous donner un ordre de grandeur, on estime à environ 10 000 le nombre de photographes professionnels (toutes catégories confondues) en France. Les places sont donc rares et précieuses. Il vous faudra jouer des coudes pour pouvoir exercer et vivre de votre métier.

De plus, ne pensez pas que le métier de photographe se résume à faire des séances aux quatre coins de la planète, à fréquenter des célébrités dans les plus beaux palaces et avoir pour principal problème la gestion du jetlag entre les Maldives, Saint-Tropez et Los Angeles ! Vous tomberiez de haut...

Petit conseil : ne méprisez aucun type de photographe ou de photographies. Même si réaliser des packshots pour catalogue dans un entrepôt est un peu moins glamour que de couvrir le défilé Victoria's Secret à New York, vous n'êtes pas à l'abri de devoir expérimenter nombre de facettes de ce métier pour pouvoir survivre avant d'atteindre votre objectif.

terry richardson - lady gaga
Le photographe de mode Terry Richardson en mode selfie avec Lady Gaga !

james natchway
Le photographe de guerre James Natchway dans son documentaire
War Photographer.

photographe de mariage
Deux photographes de mariage en pleine séance.

Pour vous donner un aperçu de ce qui vous attend ne serait-ce qu'en termes administratifs si vous comptez être indépendant, nous vous conseillons de lire ces quelques articles qui vous procureront de précieux conseils.

> Quel statut pour quel photographe ?
> Métier : Photographe, facturer ses prestations
> Métier : Photographe, le cadre juridique, fiscal et social
> Métier : Le statut du retoucheur photo

métier photographe

Quoi qu'il en soit, pour ce qui des formations, le site de l'ONISEP regorge d'informations et de liens vers les différentes structures qui préparent à ce beau métier.

Ayez bien conscience que ce n'est pas par ce que vous avez suivi une formation que vous pourrez exercer le métier de photographe. Ce n'est pas aussi simple que cela. Cependant, votre formation vous donnera des outils solides pour entamer votre carrière avec de bonnes bases. Gardez également à l'esprit également que le monde de la photo est vaste et que de nombreux métiers qui s'y rattachent de près ou de loin. Ces formations vous en ouvrent aussi les portes.

Le BEP et le Bac Pro Photo

lycée brassai paris
Lycée Brassaï, Paris : Bac Pro Photographie

Ce sont les premiers diplômes délivrés et reconnus par l'État.

Le BEP Photographie

Le BEP (Brevet d'études professionnelles), anciennement CAP, est une étape dans le cursus du Bac Pro qui permet d'attester de compétences professionnelles. Il s'obtient en 1 an.
Il peut s'acquérir en France par un cursus de Bac Pro, de manière autonome (formation professionnelle continue) ou par validation des acquis de l'expérience (VAE).
L'objectif de ce diplôme est de former des techniciens polyvalents à tous les niveaux du processus de création d'images (prise de vue, traitement, export). Le diplôme est validé à la suite d'un examen qui comprend des épreuves théoriques et pratiques.

> Descriptif des épreuves du BEP Photographie (CNDP, en PDF)
> Compétences délivrées par le BEP Photographie (référentiel CNDP, en PDF)

Le Bac Pro Photographie

Le Bac Pro se prépare en 3 ans, généralement après la troisième. 24 établissements en France préparent à ce diplôme (source ONISEP : 13 public et 11 privés) dont des lycées, des CFA (Centres de formation des apprentis) et des écoles spécialisées. On trouve des formations publiques et privées. Une partie de la formation du Bac Pro se passe en entreprise (5,5 mois au total).

EFETÀ Paris, le lycée Brassaï (lycée professionnel régional de la Photographie et de l'Image, établissement public situé dans le 15e arrondissement) est exclusivement dédié à cette formation.

Dans le secteur privé, on retrouve par exemple l'EFET, le CE3P ou encore Studio M en province. À titre indicatif, au Studio M, le prix d'un Bac Pro sur 3 ans est de (4 600 x 3) : 13 800 €.

> Tout savoir sur le Bac Pro Photographie (référentiel ministériel, en PDF)

Le BTS Photo

Le BTS (Brevet de technicien supérieur) est un diplôme de niveau supérieur au Bac Pro. Il se prépare en deux ans après un bac (général ou Pro photo). Comme son nom l'indique, cette formation est avant tout basée sur la technique et apportera toutes les bases nécessaires aux différents métiers liés à la photographie : prise de vue, reproduction, post-production, laboratoire, etc.

Une part significative de l'enseignement repose sur l'étude de l'optique, de la physique et de la chimie. La formation inclut également des notions de droits et de marketing. Enfin, une autre part conséquente de la formation est dévolue à l'expérience en entreprise avec pas moins de 4 stages (thématiques) de 6 semaines (6 mois au total) à réaliser sur les deux années.

BTS Photo

La sélection des candidats se fait généralement sur dossier et entretien.
10 établissements en France préparent à ce diplôme, et l'on retrouve des structures publiques et privées.

Établissements publics : Lycée André Malraux (Biarritz) ;
Lycée Auguste Renoir (Paris 18e) ;
Lycée Jean Rostand (Roubaix).
Établissements privés sous contrat : CE3P (Ivry-sur-Seine),
Lycée Saint-Vincent-de-Paul (Le Havre),
SEPR (Lyon),
Lycée Beau Jardin (Saint-Dié-des-Vosges),
ETPA Toulouse (Auzeville-Tolosane).
Établissements privés hors contrat : Ateliers du Son et de l'Image (Marseille),
Studio M (Montpellier).

> Tout savoir sur le BTS Photo (référentiel ministériel, en PDF)

Bruno Labarbère, chef de rubrique photo sur Les Numériques, a suivi un BTS au CE3P. Il vous partage ici son point de vue sur sa formation et son parcours :

« Le BTS Photo (Brevet de technicien supérieur), comme tout diplôme post-bac, ne nécessite qu'un sésame : le baccalauréat. Peu importe qu'il soit scientifique, économique, littéraire, technologique, il faut juste l'avoir. Ça, et être âgé de 23 ans au maximum l'année de la rentrée à laquelle on postule. En tout cas c'était la règle quand j'ai voulu intégrer le CE3P (Centre pour l'enseignement et le perfectionnement de la photographie professionnelle) d'Ivry-sur-Seine en 2008.

Conséquence directe de cette large fourchette de recrutement : l'incroyable mixité des étudiants au sein d'une même classe. Durant ma première année, sur 24 élèves, seuls 4 sortaient directement du baccalauréat (de mémoire, 2 d'un bac ES, 1 d'un bac littéraire et 1 d'un bac STI). Tous les autres venaient de l'université (Droit, Économie, Histoire, Histoire de l'Art, Langues), d'écoles d'ingénieurs, de CPGE... ; certains avaient parfois déjà obtenu une licence ou un autre BTS dans un tout autre domaine. Ajoutez à cela des origines très diverses, peu de Franciliens et beaucoup de provinciaux, et vous voilà prêts pour deux années de galère — pardon, d'apprentissage de la photographie, côté théorique.

Intégrer un BTS n'est pas bien compliqué : il n'y a pas de concours à passer, il vous faut juste une très bonne lettre de motivation et un bon dossier scolaire. De bonnes notes au bac sont un plus, surtout si elles ont été acquises en physique et chimie. Vos connaissances photographiques préalables importent peu puisque de toute manière, vous allez tout apprendre de la théorie photographique (ou presque) à partir de la base. Ex nihilo, comme on dit.

Cette politique se comprend mais, pour les plus avancés, l'impression de faire du sur place sera très forte pendant plusieurs mois. Pour ma part, j'ai eu beaucoup de mal à concevoir que l'on puisse arriver dans une formation photographique professionnelle sans s'être demandé quelle était la différence entre l'argentique et le numérique, ce qu'était une ouverture ou une vitesse. C'est la base, le strict minimum. Si vous ne savez pas et que vous êtes quand même très motivé, cela ne coûte pas grand-chose d'aller chez le marchand de journaux acheter Réponse Photo, Chasseur d'Images ou, à l'époque, Le Photographe, et cela ne coûte rien du tout d'aller sur Internet lire Focus Numérique (qui, à l'époque, soufflait sa première bougie), Wikipédia ou autre. Nul besoin de connaître les lois de Descartes sur le bout des doigts, ni d'être capable de démonter ou remonter une Frontier les yeux bandés, ni d'être un champion du tirage baryté, non, il faut juste être curieux. Car s'il y a bien une chose que vous n'apprendrez pas en BTS, c'est cela : la curiosité, le goût de sortir des sentiers battus, le goût de prendre son appareil photo et de sortir arpenter les rues, seul ou entre camarades, à la recherche de l'instant décisif. Pourtant, vos enseignants vous y pousseront, parce qu'ils sont pour la plupart eux-mêmes photographes, mais cela n'entre pas dans le programme officiel.

Le programme, parlons-en. Le rythme scolaire est calqué sur celui du lycée, ce qui rassurera ceux qui sortent directement du bac, détendra ceux qui sortent de classe préparatoire et fera grimacer ceux qui s'étaient accoutumés à la légèreté des horaires universitaires.

Je ne me souviens plus exactement des répartitions horaires mais le mercredi après-midi, au CE3P, était consacré au laboratoire (argentique ou numérique, en alternance) et le vendredi après-midi, à la prise de vue (reportage ou studio, en alternance). Le reste de l'emploi du temps se répartissait entre de la physique optique (niveau première S), de la sensitométrie (le sensitométrie, c'est la science de la mesure de la lumière et de ses effets, donc la sensitométrie, c'est cool), de l'électronique, de la sémiologie (en fait, ça ne s'appelait pas comme ça, mais en gros, c'est un cours sur l'histoire de la photographie et de l'image d'une manière générale), de la technologie (le genre de matière qui vous propulse tout droit vers le métier de testeur d'appareils photo, plus geek tu meurs), de la chimie (histoire de rappeler qu'il y avait une vie avant les smartphones), un peu d'anglais, un peu de droit, un peu de mercatique et je crois que c'est tout.

Tout cela forme un ensemble extrêmement théorique, qui, virtuellement, vous prépare à tous les métiers de la photographie (assistant, vendeur, technicien) sauf... photographe. Heureusement, côté pratique, sur les deux années que dure le cursus, vous aurez à suivre 4 stages de 6 semaines, obligatoires. Un stage de prise de vue (généralement, assistanat dans un studio), un stage en laboratoire (numérique ou argentique), un stage commerce (vendeur en boutique), le quatrième stage étant libre et, généralement, mis à profit pour approfondir un domaine dans lequel on se sent le mieux. Un rapport sera à rendre à l'issue de chaque stage.

L'examen final est un travail d'étude sur un thème imposé. L'étudiant a une liberté d'expression totale, le seul impératif étant d'utiliser toutes les techniques apprises durant son cursus : photographie argentique petit, moyen et grand format, photographie numérique petit et moyen format, prise de vue "reportage", prise de vue en studio avec un éclairage à construire soi-même, développement argentique et tirage, développement numérique et impression, de la couleur et du noir et blanc. Le tout doit former un ensemble cohérent, logique. L'étudiant devra pouvoir tout expliquer de son travail : pourquoi il a opté pour telle technique plutôt qu'une autre, comment il a procédé, quelles difficultés il a rencontrées et comment il les a dépassées, contournées, transformées en atout, etc. C'est passionnant, mais c'est éprouvant. Il paraît.

Pour ma part, je n'ai pas terminé mon BTS puisque j'ai eu, avant la fin de mon cursus, la possibilité de travailler directement chez Leica. Le genre de proposition qui vous remet subitement en face d'une réalité : être le meilleur de sa promotion ne vous garantit pas forcément un travail dans la photographie, et ceux qui sont restés dans le milieu n'étaient pas toujours les meilleurs sur le papier... mais les plus passionnés, les plus curieux, ceux qui avaient toujours un appareil photo sur eux et pas uniquement les jours de cours de reportage.

Si vous êtes tentés par un BTS, c'est ce qu'il faut retenir : pendant deux ans, vous aurez une formation technique très poussée, dans quasiment tous les domaines de la photographie. Mais à la fin, ce qui fera la différence, ce sera votre capacité à nouer des liens pendant vos stages, à vous extraire de la base un peu plan-plan des cours (les enseignants n'y sont pour rien, le programme est fait ainsi), et, avouons-le... un petit coup de chance. Mais la chance, ça se provoque. Alors, BTS ou pas, prenez des photos, lisez des revues et suivez des sites spécialisés, en français, en anglais, discutez sur des forums. C'est au moins aussi utile et ça vous évitera de faire les mêmes photos que votre petit voisin d'à côté qui se contente de répéter ses cours. »

Les études supérieures

Il est également possible d'étudier la photographie à l'université ou en ENS (Écoles nationales supérieures). Ces formations dispensent des diplômes de niveau Bac +5. Elle se font pour la plupart en 3 ans après un diplôme de niveau Bac +2.

Pour les intégrer, il est en général indispensable de passer un concours assez sélectif : ces formations sont réputées dans le milieu professionnel, peu de places sont disponibles et de nombreux de candidats tentent leur chance tous les ans.

Parmi celles-ci :
> Devenir photographe : découverte de l'ENSP Arles

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Accrochage d'une exposition à l'ENSP Arles.
 
Arthur Azoulay, rédacteur en chef adjoint de Focus Numérique, votre serviteur, a suivi une formation à l'ENS Louis Lumière.

« J'ai toujours voulu travailler dans la photo. Au collège, j'ai effectué mon stage de troisième au Bar Floréal et je suis tombé en totale admiration devant les photographes et les techniciens du collectif. En fin de stage, j'ai bien entendu demandé quelle était la meilleure formation pour travailler dans ce milieu et on m'a répondu Louis Lumière, Vaugirard pour les anciens.

J'ai alors axé mes études en fonction de ce but : intégrer l'ENS Louis Lumière. Pour entrer dans cette école, il faut avoir un niveau Bac +2 et passer un concours d'entrée compliqué, long et sélectif. À l'époque, l'école proposait deux spécialisations : la première en traitement des images et la seconde en prise de vue. Ayant toujours eu un faible pour la technique, je me suis naturellement tourné vers la section traitement des images. Après un bac scientifique, je suis donc allé à la fac pour faire un DEUG SM (sciences de la matière) et mettre toutes les chances de mon côté pour le concours : la première phase en QCM du concours demande un niveau relativement élevé en mathématiques, physique et chimie.

Le concours d'entrée se déroule en trois phases.
La première est le QCM et sert à faire une première grosse sélection. Les questions portent sur la culture générale, la culture photographique (aussi bien technique que sur l'image), les sciences (maths, physique et chimie) et l'anglais.
Une fois cette première phase passée arrivent les épreuves écrites. Je ne me rappelle plus vraiment les sujets mais de je crois que je devais faire, entre autres, un commentaire sur un texte technique : l'annonce d'un nouveau boîtier pro dans le magazine Le Photographe.
Enfin vient la dernière étape : les épreuves orales. Il était demandé de faire une petite enquête et un petit rapport sur une thématique liée au monde de l'image, de la soutenir et de présenter un porfolio.
Au final, il faut retenir que le concours d'entrée est long et difficile. N'y allez pas en touriste, cela ne sert à rien et vous allez perdre votre temps ! Pour être honnête, le plus dur, c'est d'y rentrer...

Les conditions de formation à Louis Lumière sont excellentes. Les promotions sont petites (16 dans mon cas) et les infrastructures sont nombreuses, modernes et bien équipées : un labo couleur, un labo noir et blanc, deux studios, un labo de sensitométrie, un labo d'optique, un labo d'électronique, un labo de post-production, etc. La première année est commune aux deux sections, la seconde sert la spécialisation et la dernière est consacrée au mémoire.

Le programme est très soutenu la première année. On passe tout en revue : histoire des procédés, histoire de la photo, veille technologique et culturelle, chimie des surfaces photosensibles, sensitométrie, colorimétrie, électronique, optique géométrique et appliquée, traitement du signal, traitement des images, marché de la photo, techniques de prises de vues, techniques spéciales, etc. Le programme est très chargé et les horaires, assez soutenus : il faut tenir !

La deuxième année permet d'approfondir les connaissances en fonction de la spécialisation et de commencer à préparer le sujet du mémoire. On est nettement plus autonome. L'apprentissage se fait essentiellement autour de nombreux projets de recherche à conduire et soutenir devant les professeurs.

Enfin, la dernière année est presque entièrement consacrée au mémoire qui se prépare de manière autonome sous la tutelle d'un directeur de recherches. C'est l'exercice le plus difficile à réaliser, qui permet d'accéder au diplôme après la validation d'un rapport (de plusieurs centaines de pages) et d'un oral. Les exigences sont très élevées, tant au niveau du fond que de la forme.

Aucune formation photo n'est parfaite, c'est une certitude. À chaud, en sortant de l'école, on a l'impression de ne rien savoir faire, de n'avoir rien appris durant 3 ans et d'être seul. Avec le temps, on se rend compte que cette première impression est fausse. Cette formation nécessite du temps pour être digérée, pour prendre conscience de sa pertinence et des aptitudes qu'elle apporte. Je ne regrette absolument pas d'avoir fait Louis Lumière. L'école bénéficie d'une excellente réputation à l'extérieur qui ouvre facilement de nombreuses portes. Le réseau créé pendant ces 3 ans aussi bien avec les enseignants et les intervenants qu'avec ses camarades de promotion est un atout primordial pour l'insertion professionnelle.

Au final, une très grande majorité des membres de ma promotion suivent des carrières dans le monde de l'image tout à fait honorables : presse spécialisée dans la photo, presse généraliste, photographe de mode indépendant, créateurs d'agences, responsables photo de grands groupes, chefs de produit auprès de constructeurs de renom, photographes auteurs, etc. »

Les autres formations

Enfin, d'autres types de structures forment également au métier de photographe et proposent leurs propres diplômes reconnus par équivalence au niveau européen ou par la Commission nationale de la certification professionnelle (CNCP), qui délivre les enregistrements au Répertoire des certifications professionnelles (RNCP).

Parmi elles :
  • Les écoles de Condé (établissements privés) dispensent à Paris, Lyon et Nancy une formation de trois ans aboutissant à diplôme équivalent à un "EBFA (European Bachelor Of Fine Arts) with concentration in Photography" ;
  • Spéos (École internationale de photographie Paris Londres) propose une formation sur 2 ans avec un équivalent RNCP niveau II ;
  • Gobelins – L'École de l'image propose également une formation au métier de photographe en 3 ans avec une équivalence RNCP niveau II.

Il existe par ailleurs de nombreuses solutions de formation professionnelle et continue assurées par diverses structures publiques (comme les écoles citées ou certains GRETA tel le GRETA de la création, du design et des métiers d'art de l'Académie de Paris) ou privées.

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