Sony RX10

Formats vidéos

Le Sony RX10 propose différents modes d'enregistrement en PAL AVCHD et MP4.
  • - AVCHD : HDTV 1080 50i (24, 17 Mbps) / 50p (28 Mbps) / 25p (24, 17 Mbps)
  • - MP4 : 1440 x 1080 12 Mbps, VGA 3 Mbps (25p)

Sony RX10 test review menu vidéo PAL
Les différents réglages vidéo en PAL.

Il est possible de filmer à la norme NTSC, mais cela requiert la réinitialisation complète du boîtier. Cette manipulation monopolise l'appareil pendant au moins 5 secondes et nécessite surtout le formatage de la carte mémoire ! En mode NTSC, la cadence d'enregistrement change et vous pouvez accéder au mode "cinéma" avec le 24p.
  • - AVCHD : HDTV 1080 60i (24, 17 Mbps) / 60p (28 Mbps) / 24p (24, 17 Mbps)
  • - MP4 : 1440 x 1080 12 Mbps (30p)

Sony RX10 test review menu vidéo NTSC
Les différents réglages en NTSC.

En AVCHD (50p, 28 Mbps), la compression est en profil High@4.2 avec deux images de référence et des algorithmes CABAC activés. En mode 25p, le profil est High@4.0.

Le format MP4 est plus adapté pour une diffusion sur Internet et un montage rapide. Toutefois, nous regrettons l'absence d'un format 720p également plus facilement diffusable sur le réseau. Un mode qui aurait permis d'atteindre des cadences plus élevées à 100 ou 120 ips pour des ralentis plus fluides. Le bridge Sony ne propose pas différents types de compression — compression Intra (ALL-I) ou compression Inter (IPB).

Nous aurions apprécié un passage sur un codage 10 bits et, pourquoi pas, un passage au format 2K cinéma (2048 x 1152 pixels) ou 4K. Car oui, le RX10 dispose d'une sortie HDMI 2 qui autorise l'affichage 4K. Nous regrettons également l'absence de mode "ralenti" avec un mode HDTV 1080 à 100/120 ips.

La durée d'enregistrement maximale est de 30 minutes avec une taille de fichier de 2 Go maximum.

Fonctionnalités

Le Sony RX10 est un véritable petit caméscope semi-pro qui propose de nombreux réglages. Ainsi, vous pouvez utiliser les modes classiques d'exposition PSAM, les valeurs pouvant être modifiées durant le filmage. Mieux encore, la bague de diaphragme peut, d'un simple geste, vous permettre de passer d'un mode cranté (plus simple en photo, mais bruyant) à un mode fluide, idéal pour la vidéo. La sensibilité ISO est également modifiable à la volée pendant l'enregistrement. Un filtre ND de 2 IL (physique, pas électronique) est présent pour faciliter le travail à pleine ouverture et en pleine lumière.

Le RX10 propose de nombreux assistants pour la vidéo. Ainsi, il est possible d'utiliser des zébras d'exposition avec plusieurs réglages (70, 75, 80, 85, 90 %), un focus peaking (surlignage des zones nettes avec des pixels colorés : blanc, jaune ou rouge), une loupe pour faciliter la mise au point manuelle, un histogramme d'exposition et des vumètres pour la prise audio. Que demander de plus ?

Certains effets photo sont disponibles et vous pouvez utiliser les modes créatifs pour obtenir différents rendus pour le contraste et les couleurs. Vous pouvez naturellement personnaliser le rendu en jouant sur différents paramètres : contraste, saturation et netteté.

Le RX10 dispose également d'une sortie HDMI non compressée qui permet une visualisation sur un écran de contrôle ou l'enregistrement de la vidéo en 8 bits, 4:2:2 sur un périphérique dédié.

Le zoom optique s'allonge assez lentement et l'on regrette que la vitesse ne soit pas variable.

Audio

Le Sony RX10 nous gâte également de ce côté, puisqu'il est possible de brancher à la fois un micro stéréo sur une prise mini jack 3,5 mm et un casque pour le retour son — un duo indispensable pour assurer une bonne capture audio. Un vumètre est présent à l'écran et l'entrée son peut être réglée pendant le filmage. Cerise sur le gâteau, le RX10 dispose d'une griffe porte-accessoire sur laquelle il est possible de fixer le bloc XLR K1M (800 €) permettant de relier deux entrées au format professionnel.

Sony RX10 test review connexionsSony bloc XLR
Une entrée micro et une sortie casque : le bonheur.
Le bloc XLR vendu en option qui vient se ficher dans la griffe porte-accessoire.

Stabilisation

L'optique du RX10 dispose d'une stabilisation optique qui fonctionne en vidéo, comme vous pouvez le voir sur l'exemple ci-dessous. Le gain n'est pas extraordinaire (l'image n'est pas fixée), mais bien sensible. Un mode "actif" améliore la stabilisation en réduisant un peu l'angle de champ probablement pour un recadrage à la volée de l'image.


Précision

Dans sa communication technique, Sony précise qu'en vidéo, toutes les lignes du capteur 1" sont lues ; les données sont ensuite redimensionnées selon le format voulu. D'autres constructeurs ne prennent en compte qu'une ligne sur 2 pour limiter le flux de données, mais cette technique produit de nombreux problèmes de moirage.

Sur notre mire, qui est un véritable piège pour le moirage et l'aliasing, le RX10 délivre de belles images avec effectivement moins de moirage et d'aliasing que de nombreux concurrents.

Sony RX10 test review vidéo

Vous pouvez ainsi comparer la précision des vidéos du RX10 avec celles du Fujifilm X-T1, du Canon 70D et d'un "vieux" caméscope 2 Mpx de Panasonic, le TM700 (une référence en termes de précision).

Fujifilm X-T1
Canon 70D
Panasonic TM700

Autofocus

L'autofocus du RX10 en vidéo n'est pas des plus rapides, mais la mise au point est souple et pratiquement silencieuse, comme vous pouvez le constater sur l'exemple présenté ci-dessous.


Rolling shutter

Le rolling shutter (déformation de l'image sur les mouvements rapides) est surtout visible sur les vidéos avec des cadences de 24 / 25 / 30 ips. À des cadences plus élevées, l'effet est toujours présent, mais moins sensible.


Exemples

Vous pouvez voir ci-dessous une vidéo réalisée avec le Sony RX10. La vidéo est évidemment compressée par YouTube, mais vous pouvez télécharger certaines parties dans un format non compressé en cliquant sur les liens (ajoutés ci-après).



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