Olympus M.Zuiko Digital 12-40 mm f/2,8 : les meilleures offres

1. Focales et angle de champ
2. Distorsions
3. Vignetage
4. Stabilisation
5. Bokeh

Il faut bien distinguer deux approches dans le jugement de la qualité d'image que procure un objectif : la première se fait de manière subjective et observant des images ; la seconde est objective, en se basant sur les résultats de tests réalisés en laboratoire. L'une ne va pas sans l'autre. De plus, il faut tenir compte des caractéristiques de l'appareil utilisé dans le test.

Ici, nous avons opté pour l'Olympus OM-D E-M1 équipé d'un capteur Micro 4/3 de 16 millions de pixels. Le test terrain sert à l'évaluation subjective de la qualité d'image que procure l'objectif.

> Test Olympus OM-D E-M1

Focale et angle de champ

Une focale correspond à un angle de champ ou angle de vision couvert par l'appareil photo équipé de l'objectif. Plus la focale est importante, plus l'angle de champ est réduit : on parle de longue focale. À l'inverse, plus la focale est courte, plus l'angle de champ est large : on parle de grand angle.

Voici ce que l’on obtient avec le 12-40 mm monté sur l'E-M1, équipé d’un capteur Micro 4/3. La plage de focales est relativement polyvalente et conviendra à la plupart des sujets. Elle est équivalente à un 24-80 mm en utilisant le coefficient de conversion de 2x.





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Distorsions

Les objectifs ont tendance à "tordre la réalité". Les aberrations géométriques apparaissent lorsque l'on s'éloigne des conditions de Gauss. On rencontre deux types de distorsions géométriques : les distorsions en coussinets et les distorsions en barillets.

Les distorsions sont assez discrètes. On les ressent principalement en position grand angle au 12 mm. Elles deviennent imperceptibles aux focales intermédiaires pour revenir très, très légèrement au 40 mm.





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Vignetage

Tous les objectifs donnent une image dont la périphérie, et particulièrement les coins, sont plus sombres. Le vignetage se mesure en IL (Indice de Lumination) : la valeur indiquée mesure la différence en IL entre la quantité de lumière reçue par les bords et celle reçue au centre. Quoi qu'il en soit, ce "défaut" se corrige très facilement numériquement. La majorité des logiciels de retouche ou de développement permettent de le rectifier. Dans certains cas, il y a même des profils de correction spécifiques aux objectifs à appliquer.

Le vignetage est bien visible aux plus grandes ouvertures et à toutes les focales.





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Stabilisation

Cet objectif n'est pas stabilisé puisque chez Olympus, la stabilisation est intégrée directement au capteur de l'appareil.

Bokeh

Le bokeh est à mettre en relation avec la profondeur de champ. On peut le comparer à la "qualité" du flou ou encore à la manière dont l'objectif passe du net au flou sur des images à faible profondeur de champ. Cette notion est très subjective même si certains éléments permettent de prévoir les choses. Le bokeh dépend de nombreux paramètres dont principalement la conception de l'objectif et la forme et taille du diaphragme. Sur certaines images, on peut même voir apparaître la forme du diaphragme.

Olympus 12-40 mm f/2,8

Olympus 12-40 mm f/2,8

Bien entendu, avec un Micro 4/3, on ne peut pas espérer les mêmes rendus de bokeh et de profondeur de champ qu'avec un capteur 24 x 36 mm. Quoi qu'il en soit, ce nouveau 12-40 mm f/2,8 permet d'obtenir des effets de profondeur de champ assez marqués pour mettre en valeur les sujets. Le flou d'arrière-plan n'est pas très diffus et les transitions sont assez franches.

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Licence Creative CommonsLe Test Olympus M. Zuiko Digital 12-40 mm f/2,8 de Arthur Azoulay est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution 
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