Olympus M.Zuiko Digital 12-40 mm f/2,8 : les meilleures offres


  1. Facteur de transmission
  2. Vignettage
  3. Aberrations chromatiques
  4. Distorsions
  5. Piqué (Visuel et Acutance)
Olympus Pen E-P5
   

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> Le test du Olympus Pen E-P5
> Le test du Olympus OM-D E-M1


Voici une étude objective sur des tests labo. Ce travail est réalisé en partenariat avec DxO Mark qui s'occupe de la réalisation des mesures. Ici encore, les résultats de ces analyses sont à mettre correspondance avec le ou les boîtiers de tests que nous avons utilisés. Nous avons opté ici pour un Olympus Pen E-P5 et OMD E-M1.


Nos analyses sont basées sur des images réalisées en Raw et JPeg.

Facteur de transmission

Le facteur de transmission est une donnée intéressante. Il correspond à la quantité de lumière que laisse réellement passer l'objectif. Il est important de l'étudier à pleine ouverture, c'est-à-dire dans le cas où l'objectif est supposé laisser passer un maximum de lumière.





Le zoom Olympus dispose d'un delta de transmission d'environ -0,5 IL. C'est beaucoup !

Vignettage

Tous les objectifs donnent des images, dont la périphérie, et particulièrement les coins, sont plus sombres.
Le vignettage se mesure en IL (Indice de Lumination) : la valeur indiquée mesure la différence en IL entre la quantité de lumière reçue par les bords et celle reçue au centre.

Nous avons décidé d'observer le vignettage aux grandes ouvertures. Le vignettage est exprimé en IL. -1 IL correspond à une sous-exposition équivalente à la fermeture de 1 diaphragme ou la division par 2 du temps de pose ou de la sensibilité ISO.





échelle vignetage


Le vignettage est relativement modéré, mais reste bien présent. Il est principalement visible aux plus grandes ouvertures et dans les grands-angles. Il peut monter jusqu'à -1 IL ce qui reste assez faible et qui se corrige très bien en postproduction.

Aberrations chromatiques

Les aberrations chromatiques résultent d'un problème de focalisation de la lumière variant selon les différentes longueurs d'onde des rayons lumineux. La mise au point ne peut pas être effectuée simultanément au même endroit pour les différentes couleurs du spectre. Ces légers décalages de mise au point entraînent l'apparition de bordures irisées colorées. Ces défauts se voient particulièrement lors des transitions précises du net au flou, sur les fins détails (très contrastés).





echelle ABEC


Les aberrations chromatiques sont visibles uniquement en position grand angle 12 mm dans les bords extrêmes des images et ce, quelle que soit l'ouverture utilisée.

Distorsions

Les objectifs ont tendance à tordre la réalité. On rencontre deux types de distorsions géométriques : les distorsions en coussinets et les distorsions en barillets.






Les distorsions sont bien visibles pour les focales larges. Dès 25 mm, elles deviennent totalement imperceptibles. Quoi qu'il en soit, ce type de défaut se corrige assez bien de manière logicielle.

Piqué (Visuel et Acutance)

La notion de piqué est assez délicate à traiter. C'est ce que l'on peut assimiler à la "sensation de netteté" et/ou à la "précision" que l'on observe sur une image. Elle peut être très différente d'un objectif à un autre, d'une focale à une autre et d'une ouverture à une autre. Elle peut aussi varier entre le centre et les bords de l'image. On a coutume de dire que le piqué est optimal au centre et aux ouvertures moyennes : f/8 par exemple.

De plus le piqué va dépendre de la définition du capteur de votre appareil (nous avons testé l'objectif avec un Olympus Pen E-P5 de 16 millions de pixels) et la taille de son capteur (micro 4/3 pour le E-P5). Plus les pixels sont petits, plus le système montrera ses limites à cause de la diffraction. Ce phénomène s'amplifie à mesure que l'on ferme le diaphragme de l'objectif.

Le E-P5 dispose d'une définition de 4640 x 3472 pixels. Chaque pixel mesure donc 3,7 micromètres de côté. L'ouverture minimale conseillée pour éviter les problèmes de diffraction est donc de f/11 !


Le piqué est dans l'ensemble assez bon et homogène (même à f/2,8), surtout au plus larges focales. Étrangement, au 40 mm, le piqué à la pleine ouverture baisse de manière significative vis-à-vis des autres focales. Tout redevient à la normale dès f/4. Dans l'ensemble, on commence à voir une baisse de piqué dès f/8 et non f/11, comme prédit.




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acutance scale


Comparons, dans l'ordre et à f/2,8, l'Olympus au dernier 12-35 mm de chez Panasonic, aux 24-70 mm f/2,8 24 x 36 mm Canon et Tamron et enfin au 24 mm f/2,8 Canon.









Toutes les mesures DxO Mark du Olympus M. Zuiko Digital 12-40 mm f/2,8 (en anglais)



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