Le Nikon Df est livré en France uniquement en kit avec un 50 mm f/1,8G redessiné pour l'occasion.

Nikkor AF-S 50 mm f/1,8G

JPeg

Les fichiers JPeg du Nikon Df sont assez doux pour ne pas dire «mous». Cela permet de traiter à postériori les images comme bon vous semble, mais cela impose également un passage par un ordinateur. il est possible d'obtenir des images plus «toniques» en changeant les paramètres du Picture Control pour le rendu des images. 

L'étude des images par DxO Analyzer confirme notre impression avec une courbe qui ne dépasse pas les 100%. Notez que le 50 mm permet au capteur de s'exprimer pleinement avec une résolution maximale de 68,39 paires de lignes par mm (lp/mm).

Nikon Df test review précision optique / capteur

JPeg vs Raw

Il est clair que pour tirer le maximum du capteur de Nikon, il est impératif de travailler en pour à la fois gagner en détail et latitude de retouche (cf. raw, exposition et dynamique). Selon le logiciel de développement utilisé, vous pouvez recouvrir de nombreux détails disparus dans le fichier JPeg. Ainsi sur notre scène, la texture textile du livre est totalement indiscernable sur le JPeg issu du boîtier. Une texture révélée dans DxO Optics Pro 9 avec le fichier Nef (réglages par défaut).

Nikon Df test review JPEG vs Raw

Attention, tout n'est pas rose et certains moteurs de dématriçage peuvent amplifier certains défauts comme cet aliasing de couleur sur le texte blanc sur noir lorsqu'il est très fin.

Nikon Df test review JPEG vs Raw

Distorsion

Le images JPeg peuvent être traitées à la volée par le Df pour corriger les déformations géométriques. Sur le 50 mm f/1,8G la déformation est bien présente, mais peu visible comme vous pouvez le voir sur les graphismes ci-dessous sans et avec correction :

Éblouissement

Sur de nombreux clichés de nuit avec des lumières, nous avons noté un phénomène d'éblouissement du capteur au niveau des zones de contraste. Le phénomène est récurrent sur de nombreux boîtiers, mais il est ici plus marqué qu'habituellement.

Nikon Df test review éblouissement
 

Balance des blancs

Sous un éclairage de type lumière du jour (notre labo est calé à 5400 K), le Nikon Df donne d'excellents résultats. La balance des blancs est assez juste avec un Delta E94 sur la gamme de gris à moins de 0,73. Le rendu des couleurs est également assez fidèle.

Nkon Df test review balance des blancs auto

Sous un éclairage tungstène (le plus courant en intérieur : ici, des lampes halogènes dont la température de couleur est d'environ 3000 K), la balance des blancs automatique est plutôt plaisante avec une dominante chaude visible, mais assez naturelle. Dans ce domaine, le Df fait bien mieux que la concurrence. 

Nkon Df test review balance des blancs auto

Un passage en balance des blancs préréglée tungstène améliore grandement le rendu des images qui prennent des teintes plus naturelles, mais un peu froides et qui tirent un peu vers le vert justement. Vous ne pourrez pas conserver les ambiances "chaleureuses" d'un éclairage tungstène.

Nkon Df test review balance des blancs auto


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