Panasonic GX7 : les meilleures offres

Entre le GX1 et le GX7 un peu plus de deux ans se sont écoulés et si 5 modèles ne séparent les deux boîtiers, les changements sont pour le moins radicaux. Disponible en noir / argent et noir seulement, le GX7 est définitivement plus imposant et plus lourd (402 g contre 318 g).

Panasonic GX1 / GX7 comparaison
Source : Camerasize.com. En épaisseur, le GX7, avec 55 mm contre 39 mm pour le GX1.

Cet embonpoint n'est vraiment pas pénalisant. Le boîtier dont le châssis est en alliage de magnésium inspire un peu plus confiance. Nous regrettons toutefois la présence de quelques éléments à la finition moins valorisante comme la trappe d'accès à la batterie en parfait plastique ainsi que le cache pour les connexions en plastique semi-rigide peu avenant. Le revêtement caoutchouté est, par contre, bien réussi avec une surface agréable au touché et à l'adhérence presque parfaite. La poignée, quant à elle, n'est pas assez développée et n'assure pas une préhension agréable : les doigts cherchent en permanence une aspérité pour véritablement s'accrocher...en vain. Avec une optique plus lourde que le 14-42 mm (très léger et petit) comme le 12-35 mm f/2,8, la prise en mains du GX7 n'est pas aisée.



Sur le dessus du boîtier, vous trouverez un viseur électronique inclinable sur 90°, une griffe porte accessoire et un flash pop-up. Les plus perspicaces auront noté la disparition de la connexion électronique en dessous de la griffe flash pour connecter un accessoire nécessitant une alimentation ou des données comme un viseur électronique. Il est vrai que Panasonic n'a guère développé d'accessoires allant dans ce sens-là. Sur l'épaule droite, vous trouverez le déclencheur entouré d'une bague de réglage (en métal, superbe), une commande pour la vidéo, un barillet pour le choix du mode d'exposition (en métal également) et en dessous, un levier pour la mise sous tension. La touche iA (un super mode automatique avec différentes fonctionnalités de reconnaissance automatique) disparait donc. Est-ce vraiment dommage ? Certains apprécient cette touche «panique» qui permet de basculer instantanément dans un mode automatique quasi parfait. D'autres estiment que cette fonctionnalité ne présente aucun intérêt sur un boîtier expert. Nous vous laissons juge de la décision de Panasonic, mais notez que le mode iA reste accessible sur le barillet. 



Au dos de l'appareil, la nouveauté la plus flagrante reste l'écran LCD monté sur une double charnière. Celui-ci s'incline donc vers le haut sur presque 90° et environ 48° vers le bas. C'est un net progrès par rapport au GX1, mais je continue a préférer les écrans montés sur rotule qui peuvent alors s'orienter dans pratiquement toutes les directions. Ce choix est sans doute conduit par le manque de place, les rotules étant souvent très volumineuses. Toutefois, nous avons confiance dans les ingénieurs : ils trouveront le moyen de miniaturiser les rotules pour les inclure dans nos prochains boîtiers sans trop en augmenter le volume.



Juste à côté du viseur, vous trouverez une touche personnalisable (Fn4) qui permet, par défaut, de basculer d'une visée sur écran à une visée dans le viseur. Ce dernier disposant d'un détecteur de présence qui bascule automatique d'un mode à l'autre à l'approche ou au recul du visage, la fonction première de la touche peut paraître étonnante. Cette commande a surtout le désavantage d'être peu facilement accessible, les doigts venant buter contre le viseur. Juste à côté, vous trouverez la commande pour déployer le flash escamotable. À droite du flash, la touche de mémorisation du point et de l'exposition est cerclée d'un levier permettant de basculer de la mise au point du mode auto au mode manuel. Un excellent choix. Un plus à droite, la molette cliquable au dos de la poignée est toujours là et est toujours aussi pratique.



À droite de l'écran, nous retrouvons une «belle» palette de commandes avec pas moins de 3 touches personnalisables, un trèfle de sélection, un bouton pour la lecture et un autre pour l'affichage des informations. Les experts sont souvent des maniaques des raccourcis sur le boîtier. Ceux-ci seront sans doute ravis par la profusion d'options (il  y a encore deux touches tactiles personnalisables sur l'écran !!). D'autres seront un peu rebutés par l'aspect un peu trop technique de l'ensemble.

Silence

L'un des atouts du GX7 réside dans son obturateur électronique. Dans ce mode, qui limite quelques fonctionnalités de l'appareil (pas de flash, plage ISO réduite), l'appareil est pratiquement silencieux. Vous pouvez télécharger en cliquant sur l'image ci-dessous l'enregistrement sonore d'une déclenchement avec une obturation mécanique et une obturation électronique.

Panasonic GX7 obturation mécanique / électronique

Connexions

Pour communiquer, le GX7 dispose d'une sortie USB 2 (audio/vidéo), d'une sortie HDMI et d'une connexion pour une télécommande filaire. Pas d'entrée mini-jack pour un micro stéréo et encore moi de sortie casque pour le contrôle de l'enregistrement audio. Le GX7 ne dispose également pas de puce GPS pour la géolocalisation des images.

Pansonic GX7 test review avis connexions

Toutefois, le COI de Panasonic propose des connexions modernes comme le Wi-Fi ou le paramétrage NFC (Near Field Communication). La connexion Wi-Fi b/g/n peut se configurer automatiquement si votre smartphone ou tablette est compatible. Vous pouvez également utiliser un QR Code pour paramétrer facilement la connexion Wi-Fi. L'application Image App de Panasonic fait alors office de télécommande sophistiquée pour piloter votre GX7 à distance. De nombreux réglages sont disponibles et vous pouvez même zoomer à distance si votre optique est un PowerZoom. Il est possible d'enregistrer des photos, mais également des vidéos. Les images sont enregistrées sur l'appareil photo. Il faut ensuite les transférer vers la tablette ou le smartphone. Le retour vidéo est plutôt fluide et réactif. Image App permet également de taguer les images avec les coordonnées GPS du smartphone.

Panasonic GX7 Image App interface

Si la connexion avec un smartphone ou une tablette n'a posé aucun problème, les autres solutions Wi-Fi n'ont rien d'évident à mettre en œuvre et même après une identification auprès du Lumix Club, rien n'est vraiment évident : création d'un compte pour accéder à des services Web, communication directe avec un ordinateur. Au bout de 10 minutes nous avons tout simplement jeter l'éponge...
Sur ce point, Panasonic doit grandement simplifier l'accès à ses services Web.
Normalement, il devrait être possible d'envoyer directement ses image sur un ordinateur ou si le GX7 est connecté à un réseau Internet, d'envoyer les images vers des comptes comme Facebook par une passerelle : le Club Lumix.


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