Olympus E-P5 recommandéAprès un OM-D EM-5 réussi, Olympus enfonce le clou avec un nouveau vaisseau amiral dans la gamme Pen tout aussi séduisant. Les deux boîtiers ont d'ailleurs plus d'un point en commun : qualité des images (capteur 16 Mpx), stabilisation 5 axes, autofocus très réactif, mode rafale à 9 vps, mode vidéo HDTV 1080p à 30 vps...

Le nouveau venu apporte toutefois des nouveautés intéressantes comme un obturateur grimpant au 1/8000 s, un nouvel écran LCD inclinable et tactile, une puce Wi-Fi pour transférer ses images ou piloter l'appareil à distance ainsi que de nombreuses fonctionnalités photographiques : bracketing, Time Lapse, filtres artistiques, mode cadre pour raconter une histoire...Il ne manque qu'une chose : un viseur intégré. Un modèle est bien disponible en option (400 euros...) et vient se poser de manière indélicate sur le dessus de l'appareil.

Au Final, le E-P5 d'Olympus apparaît comme l'un des Micro 4/3 les plus aboutis de la marque : léger, rapide, polyvalent, il saura satisfaire les besoins de nombreux photographes. Il reçoit facilement un recommandé, notamment lorsqu'il est livré en kit avec le nouveau 17 mm f/1,8.

Points forts

Points faibles

Construction et design réussis

Pas de viseur intégré (vendu en option)

Excellente réactivité de l'autofocus même en basse lumière

Pas de mode panoramique par balayage

Très bonne dynamique des fichiers bruts

Menus encore complexes et peu avenants

Bonne gestion du bruit électronique jusqu'à 3200 ISO

Ecran tactile non multipoint

Obturateur au 1/8000 s pour utiliser des optiques lumineuses en plein soleil.

Pas de prise micro / casque

Filtres artistiques réussis en photo et vidéo

Pas de modes manuels en vidéo

Stabilisation mécanique en photo et vidéo

Pas de tropicalisation

Connexion Wi-Fi pour le partage et le pilotage à distance

Pas de mode totalement silencieux (obturateur mécanique bruyant)

Ecran LCD de qualité, tactile et inclinable

Pas de peaking en vidéo

Viseur optionnel de qualité

Fonctionnalités Wi-Fi limitées

Parc d'optiques complet (plus de 40 modèles)

Manque d'autonomie de la batterie

Large choix de bracketing

Balance des blancs automatique largement perfectible sous un éclairage tungstène

Bonne balance des blancs en lumière du jour

Levier mode 1 / 2 qui bascule trop facilement

Optique 14-42 mm livré en kit de bonne facture

Le flash intégré sort au moindre choc (repliage de l'écran par exemple)

Mode rafale à plus de 9 vps et suivi autofocus à 4,6 vps (photo sportive)

 

Face à la concurrence

Olympus OM-D EM-5 test review
Olympus OM-D EM-5
. En regardant les spécificités techniques des deux appareils, nous sommes immédiatement surpris par les nombreuses similitudes, les deux boîtiers étant construits autour d'un moteur photographique assez proche. Même au niveau du prix, la différence est assez minime si l'on considère les 400 euros supplémentaires pour le viseur électronique optionnel de meilleure qualité. 

La série OM-D se différencie par la présence d'un viseur électronique que la série Pen n'a pas. Côté image, les deux boîtiers sont identiques : même capteur, même processeur de traitement des données, même stabilisation 5 axes... Pour choisir l'un ou l'autre, il faudra chercher ailleurs. La tropicalisation par exemple : seul l'OM-D EM-5 est résistant à l'eau. Dommage, car pour un prix aussi élevé, une fabrication tout temps n'aurait pas été un luxe pour le Pen E-P5. Attention, car actuellement le parc d'optiques tropicalisées se limite à... deux modèles.
Les deux boîtiers disposent d'un autofocus réactif et d'une motorisation à 9 vps (6 vps avec le suivi autofocus). Seul le E-P5 dispose d'un mode peaking en mise au point manuelle. Le Pen E-P5 dispose d'une puce Wi-Fi alors que l'OM-D n'est compatible qu'avec les cartes mémoire Wi-Fi. Notez que le Pen dispose d'un flash intégré qui fait parfois cruellement défaut à l'EM-5 (il est toutefois livré avec un modèle qu'il faut glisser dans la griffe accessoire).

Au final, il n'est pas facile de départager les deux modèles d'un point de vue technique. Dans tous les cas, aucun n'est un mauvais choix. Il faudra vous faire une idée en prenant les deux boitiers en mains, l'OM-D EM-5 étant plus évolutif avec la poignée et le grip optionnel.

Fujifilm X-M1 test review
Fujifilm X-M1
. Fujifilm poursuit l'extension de sa gamme de COI avec le X-M1, un modèle qui, comme le Pen E-P5, est dépourvu de viseur optique / électronique. Beaucoup moins cher que le modèle Olympus, le X-M1 dispose de quelques arguments supplémentaires pour séduire les photographes et notamment une qualité d'image superlative. Le capteur X-Trans APS-C de 16 Mpx délivre de superbes clichés jusqu'à 3200 ISO. Dans ce domaine, les modèles Fujifilm caracolent en tête avec une bonne longueur (voire 2...) sur la concurrence. En outre, l'absence de filtre passe-bas et une matrice colorée originale assurent un piqué hors norme. 

Si le X-M1 domine la situation au niveau de la qualité d'image, il reste en retrait dans pratiquement tous les autres domaines.

Panasonic GX7 test review
Panasonic GX7
. Le dernier né chez Panasonic n'est pas encore en vente, mais nous pouvons d'ores et déjà établir quelques comparaisons entre les différentes fiches techniques et nos connaissances des précédents boîtiers. Les deux Micro4/3 ont quelques similitudes : capteur 16 Mpx, autofocus par détection de contraste très réactif, écran LCD monté sur double charnière, une stabilisation mécanique du capteur, une connexion Wi-Fi pour la prise de contrôle à distance et le partage des clichés sur un smartphone ou une tablette, un large parc d'optique (plus de 40 modèles), un flash intégré, une griffe porte accessoires... Toutefois, le nouveau Panasonic prend un léger avantage sur son concurrent avec une interface plus complète (plusieurs touches personnalisables, 3 modes d'exposition également personnalisables, une interface graphique plus fluide) et un mode vidéo plus complet (50,25 et 24 vps, modes manuels. Notez que les deux boîtiers ne proposent ni entrée micro, ni sortie casque). Le GX7 se distingue surtout par la présence d'un viseur électronique orientable qui fait cruellement défaut au Pen E-P5.

Sony Nex-7 test review
Sony NEX-7
. Chez Sony, le budget d'un E-P5 vous ouvre les portes d'un Nex-7, le vaisseau amiral des compacts à objectifs interchangeables de la marque. Vous disposez alors d'un capteur 24 Mpx le plus défini de sa catégorie capable de grimper jusqu'à 16000 ISO, d'un viseur Oled intégré très précis, d'un écran LCD orientable, de deux molettes de réglage, d'un mode vidéo complet (50,25 et 24p et réglages manuels) et d'une prise pour un micro stéréo au format mini-jack. Le Nex-7 propose une rafale à 10 vps (sans autofocus) et un mode panoramique par balayage très astucieux. 
De son côté, le E-P5 est beaucoup plus récent et propose une connexion Wi-Fi (pilotage à distance, partage avec un smartphone ou une tablette), une stabilisation mécanique sur 5 axes compatible avec toutes les optiques (le parc optique est large d'au moins 40 modèles). L'autofocus est plus rapide tout comme le mode rafale avec suivi autofocus (4,6 vps contre environ 3,5 vps pour le Sony). L'écran LCD du E-P5 est également tactile, ce qui permet de sélectionner rapidement et simplement la zone de mise au point. Notez que les deux compacts ne disposent pas de modes personnalisables (C).



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